Party Animals [BBC]

uk-party-animals-jungle-pouvoir-glamour-and-p-L-2.jpeg

Sex, Drugs & Politics : voila comment on pourrait résumer Party Animals en quelques mots…

Dans la lignée de State of PlayParty Animals nous plonge dans les coulisses de Westminster où pouvoir et manigances sont les maitres mots. On y suit avec plaisir le quotidien de ceux qui font la politique d’aujourd’hui, qu’ils soient membres du Parlement, simples assistants, journalistes ou lobbyists.

Party Animals nous entraîne dans le quotidien mouvementé de deux membres du Parlement et de leur assistants.
Pour le Labour Party on a Joanne Porter, mère de famille qui a souvent bien du mal à gérer vie politique et vie familiale. Heureusement que ses assistants sont là : Kirsty Mackenzie – interne et future assistante qui n’a qu’un but dans la vie : monter vite dans l’échelle politique – et Daniel Foster – assistant de Jo depuis sa sortie de la fac, excellent dans son travail, et surtout loyal à jamais !
Pour le côté adverse, le Conservative Party, on a James Northcote – Tory jusqu’au bout des ongles, et qui trompe sa femme sans aucun scrupule, entouré de ses assistants Matt Baker, gay et fière de l’être, et Ashika Chandiramani, maîtresse malmenée de James mais surtout jeune femme ambitieuse qui va vite prendre son envol.

jo.jpg kirsty.jpgdanny.jpgjames.jpgmatt.jpgashika.jpg

Tout ce petit monde gravite autour de Daniel et Scott Foster, frères qui baignent dans la politique depuis leur naissance – leur père ayant été lui-même membre du Parlement. Danny est devenu assistant tandis que son frère a été plus attiré par le monde subversif du lobbying.

PAep1caps-00084.png

Chacun le sait, le monde politique est cruel et sans pitié, et Party Animals nous le montre bien. Dès le premier quart d’heure le ton est lancé : la victoire avant tout, peu importe les conséquences sur les autres. Mais le monde politique est aussi bien versatile, et les retournements de situations se produisent en continu : le gagnant d’un jour peut très vite devenir le perdant du lendemain…

Party Animals a beau être une série dite “politique” on se rend vite compte qu’au final ce n’est pas tant le système politique le sujet principal de la série, mais bien les personnes qui le font et surtout ce qui en résulte sur leur vie personnelle.
Mensonges, trahison, coup bas, sont le quotidien de ces jeunes gens. Certains le supportent et arrivent à passer outre, d’autres pas et noient alors leur mal-être dans l’alcool, le sexe et autres substances illicites. Et oui, travailleurs de Westminster ou pas, ils sont avant tout des être humains, avec leurs qualités et surtout leurs défauts… Voila où réside tout l’intérêt de la série – trop de politique aurait vite lassé, et je pense que ceux n’ayant pas quelques bases auraient vite été perdus (donc un conseil, révisez un peu le système politique anglais avant de vous lancer dans la série ^^).

PAep1caps-00435.png

Côté casting, rien à dire ! On sent la forte alchimie entre les acteurs, et c’est alors d’autant plus facile de s’attacher aux personnages. Les acteurs sont tous excellents et on se sent qu’ils se sont investis. Mais il faut tout de même noter Andrew Buchanen lobbyiste invertueux qui va tout remettre en question après un funeste évènement ainsi que Raquel Cassidy, sidérante en membre du Parlement qui voit tout s’effondrer autour d’elle. Andrea Riseborough quant à elle confirme tout le bien que je pense d’elle – elle était déjà remarquable dans The Devil’s Whore, elle l’est tout autant ici en petite peste carriériste et manipulatrice qui va vite apprendre à ses dépends que dans la vie on a pas toujours tout ce qu’on veut. Sans oublier bien évidemment celui pour qui j’ai regardé la sérié, Matt Smith, parfaitement crédible dans la peau de ce jeune assistant, maladroit en amour mais extrêmement compétent dans son travail et optimiste sans failles.

party_animals4_r_1.jpg 300buchan_conn.jpg

Si vous avez aimé State of Play et que vous chercher une série dans la même veine mais avec un ton plus “frivole” alors Party Animals est pour vous ! 8 épisodes remplis de “power & glamour” (pour citer la jaquette), où coeur et politique se mêlent pour nous offrir une série des plus atypiques, mais surtout des plus sympathiques et divertissantes !

Continue Reading

Cambridge Spies – BBC

Enfin ! Enfin, j’ai regardé les derniers épisodes de Cambridge Spies ! J’aurais mis le temps… Oh ce n’est pas que j’ai eu du mal à accrocher – bien au contraire – mais entre temps il y a eu les révisions et le Marathon Torchwood, donc j’avais mis Cambridge Spies de côté pour un temps.

J’ai trouvé cette série fascinante. Même si du point de vue du scénario j’ai trouvé que ça laissait quelque peu à désirer : certains moments de leur vie sont expédiés, l’histoire est censée se dérouler sur 20 ans, mais les 20 ans, on ne les voit pas. On a l’impression que tout se passe dans un cours laps de temps, ce qui fait qu’à certains moments on ne sait plus trop en quelle année on est.

CS10807.png   CS10734.png

Mais à bien y réfléchir, ce n’est pas si gênant que ça. La série se focalise plus sur leur vie personnelle et leur ressenti vis-à-vis de leur travail, que sur leurs missions à proprement parler. Guy Burgess, Anthony Blunt, Donald MacLean et Kim Philbyont consacré 20 ans de leur vie à essayer de changer les choses, mettant leur vie personnelle de côté. Leur quotidien n’était que mensonges, trahison et faux-semblants. Certains en étaient fiers et heureux, d’autres en sont venu à tout vouloir laisser tomber.

Mais au final, ils sont allés jusqu’au bout car le plus important pour eux, c’était leur amitié. Ils se sont soutenus et protégés pendant plus de 20 ans ! Voila, selon moi, de quoi traite essentiellement Cambridge Spies : l’amitié. Chaque épisode, et chaque évènement troublant met en avant cette amitié, si forte entre eux. “If one falls, we all fall” telle est leur devise.

278727000_998d4b8073.jpg

Les acteurs sont tous fantastiques. J’avoue que j’ai regardé la série essentiellement pour mon ex-mari Rupert Penry-Jones, mais c’est surtout Tom Hollander que j’ai retenu. Je l’ai trouvé tout simplement “brilliant”. Toby Stephens quant à lui nous montre encore une fois toute l’étendu de son talent. Samuel West est parfait dans le rôle de l’espion proche de la Couronne, qui est aussi à la fois l’ami, l’amant, le frère…

Cambridge Spies est inspiré d’une histoire vraie. Ces 4 espions ont vraiment existé, et d’ailleurs, la série m’a donné très envie d’en savoir plus sur eux. Ils sont considérés comme les plus grands espions britanniques, et la découverte de leur secret a fait couler beaucoup d’encre, mais j’avoue qu’avant de voir la mini-série, je n’avais jamais entendu parler d’eux…

Cambridge Spies est une mini-série qui mérite vraiment d’être vue… comme une grande partie des productions britanniques en somme.

cambd300.jpgFiche d’identité :

Titre : Cambridge Spies
Année : 2003
Avec : Rupert Penry-Jones, Tom Hollander, Toby Stephens, Samuel West…

Résumé : Au sein de la prestigieuse Université de Cambridge, quatre étudiants issus de la grande bourgeoisie anglaise vont être courtisés et recrutés par les services secrets soviétiques dans le but d’infiltrer les hautes sphères de l’intelligentsia britannique. Assoiffés d’idéalisme et de justice sociale, désirant lutter contre la montée du nazisme, ils vont trahir leur pays sans vergogne, durant vingt ans, au profit du communisme.

Continue Reading

Fast and Furious 4 – New model. Original parts.

Ma sœur m’a demandé de lui faire un “bel hommage” alors à peine je reviens du cinéma, tout de suite j’écris.

2001-2009 : 8 ans à attendre les retrouvailles entre Dom et Brian.
J’ai réalisé deux choses à la fin du film : j’avais 12 ans quand j’ai vu Fast and Furious 1, et nom d’un K9 ce que ça m’avait manqué !
J’arrive pas à dire pourquoi ça m’avait manqué. Comme je disais à ma sœur, c’est une histoire de “ressenti”.
Il faut voir pour comprendre et même comme ça, on ne ressent pas tous les choses de la même façon…

New Model. Original Parts : pour une fois, la tagline a été parfaitement bien choisie. Tout est résumé dans ces quelques mots. On retrouve les belles voitures, la vitesse, les explosions, les courses dans les rues de Los Angeles, l’humour teinté de sous-entendus mais surtout les 4 anti-héros : Brian, Dom, Mia et Letty.

Certains voient Fast and Furious comme un film d’action centré autour des bolides. Moi pas. Les voitures et la vitesse sont là pour assurer le spectacle, mais ce n’est pas le plus important. Moi ce qui me plait dans les Fast and Furious – enfin le 1 et le 4 surtout- c’est la relation entre les personnages. J’aime voir comment ils apprennent à se connaître, à se faire confiance, à devenir amis…
Avec ma sœurette, on arrive toujours à trouver quelque chose qui pousse à réfléchir, quelque chose de plus profond que juste ce qu’on nous montre.


Sous ses airs de gros dur, Dominic Toretto est – pour reprendre les termes de ma sœur – “un gros nounours” et encore plus avec Letty. Il aime vivre dangereusement, mais il sait s’arrêter quand il le faut. Brian a quant à lui pris de l’assurance dans les 5 ans qui séparent les deux histoires : dans le premier c’était un débutant niveau conduite, il s’est bien amélioré depuis. Maintenant, il réfléchit et attend avant d’injecter le NOS! Letty je n’en parle pas parce que… voila quoi… vous verrez bien. Contrairement au premier film, l’histoire est essentiellement centrée autour de Brian et Dom… et de la vengeance de ce dernier.

Concernant la réalisation, je suis toujours aussi impressionnée par ce qu’ils sont capables de faire. Que ce soit côté cascades que effets-spéciaux. Même si je sais qu’ils s’en sortent à chaque fois, ils arrivent tout de même à me rendre anxieuse et me faire gigoter sur mon siège. Je suis surprise et j’aime ça. Et côté surprises, je n’ai point été déçue… et ça a commencé fort, très fort même. Mais, je n’en dit pas plus, vous verrez bien !

Les acteurs étaient bons dans le premier, ils le sont encore plus dans le quatrième!
Je n’aime pas les types trop musclés, mais je dois tout de même avouer que Vin Diesel à un petit truc qui fait que. Concernant Paul Walker, il fait partie de ces acteurs qui s’améliorent en vieillissant, il n’y a rien à dire, juste à admirer (ben quoi?  il est choupi-trognon, faut l’avouer…)

Avant de divaguer et vu que tout ne part que d’un sentiment subjectif, je vais tenter d’être objective en vous donnant 3 bonnes raisons d’aller voir Fast and Furious 4 :
  1. Vous avez vu le premier et vous voulez que la boucle soit bouclée!
  2. Les courses poursuites à toute vitesse dans les rues de Los Angeles ! (Moins que dans le premier(ce qui n’est pas plus mal), mais toujours aussi impressionnantes!)
  3. La bande-son : ça vaut le détour ! Surtout les morceaux instrumentaux.

Et 2 bonnes raisons de ne pas y aller :

  1. Brian n’a plus ses Converses….
  2. 1h40 c’est bien trooop court !!

Plus j’y réfléchis et plus j’ai des choses au sujet des films qui me reviennent en mémoire… Je pense que je ferais un article un peu plus long détaillant mieux mon point de vue sur les films… Mais ce n’est pas pour tout de suite, je veux éviter de vous spoiler.

Fast and Furious 4 | Réalisé par : Justin Lin | Avec : Paul Walker, Vin Diesel, Michelle Rodriguez, Jordana Brewster…

Résumé (allociné) : Un meurtre oblige Dom Toretto, un ancien taulard en cavale, et l’agent Brian O’Conner à revenir à L.A. où leur querelle se rallume. Mais confrontés à un ennemi commun, ils sont contraints à former une alliance incertaine s’ils espèrent parvenir à déjouer ses plans. De l’attaque de convoi aux glissades de précision qui les mèneront hors de leurs propres frontières, les deux hommes trouveront le meilleur moyen de prendre leur revanche : en poussant les limites de ce qui est faisable au volant d’un bolide.

Continue Reading