London Film and Comic Con | 29-31 juillet 2016

Si en 2015 je ne suis allée au London Film and Comic Con que le dimanche, cette année j’ai décidé d’y aller les trois jours afin de pouvoir pleinement profiter des animations et panels proposés autant par la Comic Con que la YALC (dont je parlerais dans un article à part).

S’il y a bien un point que j’admire à la LFCC, c’est l’organisation. La convention a lieu à l’Olympia Kensington, un grand parc des expositions sur 4 étages qui permet d’avoir des espaces bien séparés pour toute la convention : les panels ont tous lieu dans la même grande salle, les photoshoots et autographes sont tous regroupés dans une zone spéciale. On trouve aussi des panneaux un peu partout indiquant les horaires des animations. En ce qui concerne les photoshoots, ils sont organisés en « batch » numérotés, le matin ou l’après-midi, chaque « batch » est ensuite appelé dans l’ordre. Cela permet à chacun de bien organiser sa journée et de ne pas avoir à faire la queue pendant des heures. Le seul moment où nous avons eu à faire la queue longtemps c’était pour le panel de Jeremy Renner, mais c’était un choix personnel, nous voulions être sûres d’être bien placées.

La LFCC mise beaucoup sur les animations avec les acteurs, chacun à droit à son panel de Q&A – de 30min à 1h selon ‘l’importance’ – d’autres participent aussi à des photoshoots avec des props (Jack Gleeson et le trône de fer, Kristian Nairn et la porte, les docteurs et le Tardis etc). Les panels sont généralement gratuits, mais quand il y a des personnes aussi importantes que Jeremy Renner, Mads Mikkelsen ou le cast de Game of Thrones qui rempliront la salle, dans ces cas-là, ils sont payants (£20 pour celui de Jeremy Renner). J’ai eu la chance de pouvoir assister à tous les panels que je voulais : celui avec Aaron Stanford le vendredi, Elden Henson le samedi matin et Jeremy Renner le samedi après-midi. Les panels d’Aaron Stanford et Elden Henson ont duré chacun 30min et malgré le peu de monde, ils auraient pu durer plus longtemps. J’étais contente de voir que les gens ne s’arrêtaient pas à un rôle les concernant, la majorité des questions étaient sur des anciens films et séries, et non pas seulement sur leurs séries les plus récentes, respectivement 12 Monkeys et Daredevil.

Ce qui est bien aussi à la LFCC c’est que les invités passent la majeure partie de leur temps à leur table de signatures, exceptés quand ils participent à un panel ou sont en photoshoot. En parlant de photoshoots, mon seul reproche dans ce genre de convention d’ailleurs concerne ce point : il y a beaucoup de monde, alors tout se fait à la chaine, on a à peine le temps de dire bonjour que déjà il faut prendre la pose et hop, photo faite. J’ai quand même eu la chance de pouvoir dire quelques mots à Jeremy Renner et ça faisait plaisir de voir qu’il avait l’air encore plus contents que nous d’être là. Bon à savoir cependant : si les invités sont libres lorsqu’ils sont à leur table de signature, il est tout à fait possible de leur demander une photo non posée (et gratuite) à ce moment-là – une photo qui aura une histoire et vous laissera un meilleur souvenir. J’ai ainsi pu passer de très bons moments avec Aaron Stanford (qui a été particulièrement ravi quand je lui ai dit qu’à la base je ne venais rien que pour lui !) et Elden Henson. Nous avons profité du calme de la fin de convention pour aller voir Jack Gleeson, Dominic Monaghan et Daniel Portman – qui a été la grande révélation du week-end, vraiment adorable (je résiste difficilement à l’accent écossais) et absolument incroyable sur scène.

La LFCC est un peu le paradis des produits dérivés aussi. Tout le rez-de-chaussée est exclusivement réservé aux boutiques : des Funko Pop aux comics en passant par les Legos, les mangas, les répliques de décors, les cupcakes à l’effigie de nos super-héros préférés et autres illustrations et fanarts. L’avantage de venir de loin c’est que ça nous oblige à être raisonnable – sans cela, je pense que j’aurais dépensé bien plus que je ne l’aurais voulu ! Le bon plan c’est d’y aller le dimanche, beaucoup de boutiques baissent les prix vers la fin de la convention, pour ramener le moins de produits avec eux (et je ne vous parle pas des livres à la YALC !). Il ne faut pas aussi hésiter à comparer les prix, certains stands vendent les Funko Pop à £12, d’autres à £10, d’autres font des réductions quand on en prend plusieurs.

J’aime beaucoup l’ambiance de la London Film and Comic Con, la diversité des invités (acteurs de films et séries, auteurs et illustrateurs de comics, catcheurs, cosplayeurs, etc), la facilité et la simplicité avec laquelle on peut rencontrer les invités et surtout la bonne humeur générale. J’aime aussi le fait que l’Olympia soit un grand espace aéré : les gens ne se marchent pas sur les pieds et il n’y a pas d’embouteillages dans les allées. Sur les trois jours, je n’ai pas entendu une seule fois quelqu’un se plaindre de quoi que ce soit, je me souviens même d’une membre de staff qui a été surprise en voyant les gens se mettre en rang automatiquement, alors même qu’il n’y avait pas besoin de faire la queue.

En termes de prix, un week-end à la LFCC peut vite revenir cher : le pass 3 jours coûte £56 si vous prenez la version YALC (plus cher, mais il y a moins de monde ce côté, l’entrée est bien plus rapide), il faut ensuite payer les photos (£66 pour Jeremy Renner), les autographes (£20 pour celui d’Aaron Stanford) et les talks (£21 pour celui de Jeremy Renner). À quoi s’ajoutent les achats. C’est un budget donc, mais les rencontres et les souvenirs qu’on en garde n’ont au final pas de prix. Je sais que sans cela jamais je n’aurais pu dire à Jeremy Renner à quel point ses yeux étaient bleus, jamais je n’aurais fait un high five à Aaron Stanford, ni discuté avec Elden Henson dans des conditions aussi agréables. Et puis tout cela donne accès à la Young Adult Literature Convention aussi, et vous verrez que là encore, ça vaut le prix.

Il n’y a pas encore de date pour la LFCC & YALC de 2017 mais soyez sûrs que si la date me convient, vous m’y trouverez les trois jours !

[Interlude musical] I’m Everything You Say – Louise Eliott

En janvier dernier, je vous disais beaucoup de bien du premier single de Louise Eliott, All the things we should have done et commentais que j’avais hâte d’en entendre plus. J’ai été exaucée :  la jeune annécienne a profité de l’été pour sortir son deuxième single, I’m Everything You Say et par la même occasion annoncer la sortie de son premier EP.

Et bien je reste sur mon avis des plus positifs: j’aime toujours autant l’univers et la voix de Louise Eliott !

Site / Facebook / Twitter / Instagram

The Collector [The Vaults Theatre]

the collector

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas passé une soirée au théâtre aussi formidable. J’ai vu de nombreuses pièces et comédies musicales, mais The Collector fait sans conteste partie des meilleures pièces que j’ai vues. La dernière fois que j’ai été aussi happée par une pièce remonte à 2011, avec Emperor and Galilean au National Theatre.

The Collector est adapté du roman du même nom de John Fowles, traduit en France par L’Obsédé et publié chez Points. Pour être franche, je n’avais pas entendu parler du roman jusque là et de l’auteur, je ne connaissais que Sarah et le lieutenant français – et encore, de nom seulement. Il faut dire que le titre français est assez rebutant et ne correspond pas vraiment à l’histoire.

There are two sides to every story.

Continue reading →

Loger en résidence étudiante à Londres : International Hall (Russell Square)

© International Hall

© International Hall

L’année dernière, lors de mon séjour de quatre semaines, j’avais logé en résidence étudiante. Cette année, je suis partie de 10 jours à Londres et là encore j’ai opté pour la résidence étudiante. La différence étant que cette fois c’était une résidence appartenant à l’université de Londres, avec linge de lit et petit-déjeuner inclus (mais toujours pas de vaisselle, pensez donc à emmener des couverts en plastique). Nous avons réservé un studio avec salle de bain à l’International Hall, une résidence là encore très bien placée : à Russell Square, à une station seulement de la gare et à 20min à pied de Covent Garden. Continue reading →