Les Vampires de Manhattan

J’ai commencé le livre hier soir et je l’ai terminé cet après-midi. Finalement, c’est chouette les grèves de professeurs ! Ca m’a permit de retirer un livre de ma PAL… et demain, il y en aura surement un second ! 51aY%2BleavdL__SS500_.jpg

Résumé : Il n’y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n’est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s’intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n’est pas une fille tout à fait comme les autres…

J’ai toujours aimé les livres sur les vampires, les sorcières, les machins, les bidules, les chouettes… Je voulais lire un truc pas très sérieux avant de me (re)plonger corps et âme dans Robinson Crusoe.

“Les Vampires de Manhattan” était le livre idéal pour ça. Mais je ne pensais pas quand je l’ai commencé que je n’arriverais pas à m’arrêter avant la fin.
Je vais être franche : dans le genre, ce n’est pas le meilleur livre qui soit c’est certain et la 4ème de couverture n’arrange pas les choses. Mais dès les premières pages j’ai été littéralement attirée dans l’histoire. Melissa de la Cruz attise notre curiosité dès le début, et par la suite ne lâche les informations et explications qu’au compte-goutte.
Ce qui fait que qu’on le veuille ou non, il faut aller jusqu’au bout pour comprendre !

Les histoires de vampires sont monnaie courante ces temps-ci (à la télé comme en littérature) mais le principal atout de celui-ci c’est qu’il n’est pas centré sur une histoire d’amour entre un vampire et une humaine… Ca doit bien être la seule raison – plus le fait que ce soit sur des vampires des temps modernes – qui m’a poussé à le lire. J’ai trouvé certains passages très (trop) clichés et des personnages stéréotypés, et parfois j’avais même l’impression de lire un magazine de mode O_o (Manhattan et VIP obligent, la mode est omni-présente !). Mais j’aime bien l’originalité de l’histoire : les sang-bleu, les sang-d’argent, les Archanges… Melissa de la Cruz s’est amusée à mêler religion et vampirisme et nous donne sa version de l’histoire des vampires.
De plus, elle s’est inspirée de faits réels (les colons arrivant aux USA à bord du Mayflower) pour le contexte de son histoire fictive, ce qui un point important dans mon appréciation du livre.
L’auteur a un style d’écriture qui donne vraiment envie de lire la suite : les chapitres courts et le fait de donner les explications au compte-goutte.

En parlant de suite, j’espère que le tome 2 ne tardera pas à arriver à la Médiathèque !

 

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Revolutionary Road

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Titre : Les noces rebelles (Revolutionay Road en VO)
Réalisé par : Sam Mendes
Avec : Leonardo DiCaprio, Kate Winslet, Kathy Bates, Michael Shannon…
Résumé (Studio): Au milieu des années 50, un couple de banlieusard américains, qui a, en apparence, tout pour être heureux, est confronté à un dilemne : écouter ses désirs ou s’adapter à la société.

Je suis allée voir le film samedi, et j’ai encore du mal à me faire un avis dessus. Pour être franche, je n’ai rien “ressenti” tout le long du film. Ce qui est plutôt bizarre car je ne me suis pas ennuyée, je n’ai même pas vu le temps passer. C’est juste que je n’ai pas réussi à “entrer” dans l’histoire, je voyais juste les images défiler sur l’écran, mais ça ne me “touchait” pas vraiment.
C’est difficile à expliquer, je sais pas si vous voyez ce que je veux dire… Mais bon, ce n’est pas grave ! Je peux tout de même donner un avis objectif sur le film :o)

Kate Winslet et Leonardo DiCarpaccio DiCaprio sont fabuleux. Revolutionary Road est aux antipodes de Titanic ! Dans Titanic ils s’aiment, ici ils se disputent, se déchirent, en viennent même à se détester ! Ils sont vraiment à fond dans leurs personnages. Peut-être trop même. A certains moments, je trouvais qu’ils en faisaient trop. Que ce n’était pas naturel.
C’est peut-être pour ça aussi que je n’ai rien “ressenti”. Je n’arrivais pas à m’attacher à Frank et April. Disons qu’au moment où enfin j’avais un peu de sympathie pour eux, tout de suite après leur comportement l’a fait disparaître.

Côté réalisation, l’étouffement de April et Frank est très bien mis en scène. J’ai aimé le contraste entre leur attitude du début, et leur attitude à partir du moment où ils ont décidés de partir à Paris. Tout s’illuminait autour d’eux. Ils avaient retrouvés le sourire, leur complicité, leur intimité… mais pour un court instant. Encore une fois, ma sympathie envers eux n’a pas duré.

Virginie, avec qui je suis allée le voir, a dit que c’était parce qu’on était trop jeunes. Je ne pense pas. On peut être jeunes et comprendre leur mal-être, leur étouffement : qui n’a jamais eu envie de tout plaquer pour partir ailleurs ?! On a déjà tous ressentis ça à un moment donné de notre vie. Même à 20 ans !

Je vais peut-être lire le livre. Pour voir si le film m’apparaît différement. L’avantage d’un livre c’est qu’on peut savoir ce qu’il se passe dans la tête des personnages ! Peut-être qu’ainsi j’arriverais à apprécier un peu plus April et Frank…

Mais bon, ne tenez surtout pas compte de mon avis (qui au final s’avère être plutôt inutile)!! Revolutionary Road est un film qui mérite d’être vu, ne serait-ce que pour les acteurs !

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Jane Austen, passions discrètes

“A l’enfant, pour qui les livres étaient un refuge. A la petite fille que son imagination entraînait dans des directions surprenantes à mesure 8058350.jpgqu’elle se découvrait le pouvoir de raconter des histoires. A la jeune fille énergique qui aimait danser et plaisanter ; qui rêvait d’un mari et s’exerçait à écrire des romans de toute la force de son intelligence. A la jeune personne de vingt-cinq ans qui jugea qu’elle n’aimait pas les gens et qu’elle ne pouvait plus écrire ; qui fut tentée de faire un mariage rassurant et sans amour et en repoussa la tentation. A la femme qui donnait son amitié aux gouvernantes et aux domestiques. A l’auteur publié, rayonnant de sa réussite et de la maîtrise de son art. A la mourante qui a affronté la mort avec courage et continua à écrire jusqu’à ses derniers instants. La Jane Austen que je préfère est celle qui se rit des opinions du monde. C’est une chance qu’elle ait une telle faculté de rire.” Claire Tomalin

Je n’avais jamais lu de biographie de Jane Austen (ou de quiconque d’autre) avant celle de Claire Tomalin. Je ne suis pas très biographie au sens propre du terme. Pour en savoir plus sur un auteur ou un personnage historique, je préfère les films ou les “romans” autour de leur vie. Mais étant en mode “Jane Austen addict” j’ai décidé de faire un effort. En plus étant disponible à la Médiathèque, ça m’a encore plus motivé !

Je conseille à toute personne voulant en savoir plus sur Jane Austen, sa famille, son époque, ses romans, de lire Jane Austen, passions discrètes.

L’écriture est fluide et vraiment très facile à lire et à comprendre. Il est vrai qu’à des moments je me suis sentie un peu perdu entre les noms (toujours les mêmes!), les dates, les évènements, les villes… Mais au final, ça reste compréhensible, et l’arbre généalogique qui se trouve à la fin du livre est une très bonne aide.
Claire Tomalin a divisé son texte en plusieurs chapitres, chacun abordant un thème différent. Ce n’est pas une suite chronologique d’évènements, et c’est ce qui le rend si facile à lire. Au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture, on est de plus en plus emportés dans la vie de cette talentueuse auteur. Grâce aux anecdotes, aux extraits de lettres et de journaux intimes, on se sent au plus près de la famille Austen qui a vu et vécut de nombreuses choses, mais qui jamais n’a baissé les bras.

Je dois avouer que dans cette biographie, j’en ai plus appris sur la famille de Jane Austen et son époque, que sur Jane Austen elle-même. Claire Tomalin se concentre beaucoup sur tout ce qui entoure Jane Austen : la famille, les voisins, les évènements importants… mais sans toujours faire le rapprochement avec elle. L’auteur a réussi à faire une biographie sur Jane Austen et en même temps un livre sur la vie au XIXème siècle.

La biographie de Claire Tomalin a de nombreux atouts, mais aussi des défauts. Le principal défaut (pour moi) étant qu’à des moments, j’avais plus l’impression de lire une biographie sur TOUS les Austen, et non pas seulement sur Jane… Mais même ainsi, c’est une biographie très agréable à lire et passionnante, qui donne encore plus envie de se replonger dans les romans de “Lady A.”

J’ai d’autres biographies sur Jane Austen dans ma PàL dont celle rédigée par son neveu James-Edward Austen-Leigh, A Memoir of Jane Austen qui m’a l’air tout aussi intéressante !

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Slumdog Millionaire


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Titre : Slumdog Millionaire
Réalisé par : Danny Boyle
Avec : Dev Patel, Mia Drake, Freida Pinto, Anil Kapoor…

Résumé (Allociné) : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille,Latika, dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

 

18987382.jpgDans The Darjeeling Limited, Wes Anderson a montré le bon côté de l’Inde, Danny Boyle montre celui qu’on aurait aimé ne pas connaître : la pauvreté dans les « slums », la corruption, la violence…
Mais bizarrement, ce n’est pas ce qui m’a le plus touché dans le film. J’avais à des moments de la peine pour Jamal, mais je savais qu’il s’en sortirait. Le titre du livre c’est Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire , mais je ne l’ai trouvé ni chanceux, ni malchanceux, pour moi il est juste courageux….et amoureux. Mais je n’en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise 
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L’alternance jeu télévisé/flashback nous emporte du début à la fin, et on ne voit pas le temps passer, à tel point que lors de la dernière scène ma première réaction a été « Déjà ?! » et ma seconde réaction «  Encore ! » .Comme pour  Pénélope  à peine terminé, j’avais envie de le revoir. On passe par toutes les émotions : rire, larmes, dégoût, colère, et dès le début on s’attache à ces « pouilleux » qui n’abandonnent jamais. Surtout Jamal. A l’âge de 13 ans, il était tout seul, il avait perdu sa mère, son frère et Latika avaient disparus, mais jamais il n’a baissé les bras.

Si on me demandait de qualifier  Slumdog Millionaire  en 1 mot, je dirais sans hésiter « parfait ». Car j’ai beau me creuser le cerveau à la recherche de points négatifs, je n’y arrive pas.
Et n’ayant pas lu le livre, je ne peux pas faire de comparaison. Et c’est tant mieux, je pense que je n’aurais pas autant apprécié le film sinon. Quand je regarde une adaptation de livre, j’ai tendance à faire la comparaison entre les deux, je me focalise sur ça, et ça fait qu’au final je ne fais presque plus attention au film en lui-même ! A partir de maintenant, j’ai décidé de (re)lire les livres après le film !

18987381.jpgBref, revenons à nos moutons.

Les acteurs sont parfaits et fabuleux, surtout les enfants jouant les rôles de Jamal, Salim et Latika à 8 ans. Danny Boyle a bien fait d’aller chercher ces graines d’acteurs dans les bidonvilles qu’il cherchait justement à filmer : ils ont joué avec talent et naturel. La plupart du temps, les enfants acteurs ont du mal à être « naturels », là on aurait pu croire qu’ils étaient filmés pour un documentaire. Sans doute parce qu’ils ne jouaient pas vraiment un rôle. Ils faisaient ce qu’ils font tous les jours, les lieux de tournage étant leurs propres bidonvilles.


Côté musique, dès que je suis rentrée chez moi, je suis partie à la recherche de la bande son.. Il y a des films où il n’y a quasiment pas de musique (Half Nelson par exemple), ça fait qu’à des moments on s’ennuie un peu et d’autres films où la musique est tellement présente que ça devient énervant. Dans  Slumdog Millionaire  la musique est parfaitement dosée, elle est présente dans les moments qu’il faut.
Le Golden Globe de la meilleure bande originale était amplement mérité ! Je suis une piètre critique musicale, alors ne me demandez pas d’expliquer pourquoi j’aime cette BO sinon je vous répondrais comme Jamal : « Just because ».

Ainsi que ceux pour le meilleur film dramatique, meilleur réalisateur et meilleur scénario. Pour une fois je suis d’accord avec les critiques : « Slumdog Millionaire est un feu d’artifice visuel et sonore » (tiré de « Studio Magazine » ).

A voir et revoir au plus vite !

Et à écouter tout de suite !

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La vérité nue

J’ai vu dans le programme télé que le film “La vérité nue” serait diffusé le dimanche 1 février à 22h25 sur France 2, et je me suis dit alors que c’était le bon moment pour en parler.la-verite-nue.jpg

Fiche d’identité :

Titre : La vérité nue ( Where the truth lies en VO)
Année : 2005
Durée : 1h45
Réalisé par : Atom Egoyan. 
Avec : Kevin Bacon (Lanny Morris), Colin Firth (Vince Collins), Alison Lohman (Karen O’Connor), Sonja Bennett (Bonnie Trout).

Résumé : En 1959, Lanny Morris et Vince Collins font partie des comiques les plus célèbres des Etats-Unis. Les deux hommes de spectacle présentent un téléthon en direct de Miami à la télévision. Mais, le lendemain de l’émission, le corps d’une certaine Maureen est retrouvé dans leur chambre d’hôtel. L’enquête de la police n’aboutit à rien, mais le soupçon de culpabilité qui pèse sur les deux hommes va mettre un terme à leur célèbre duo. Quinze ans plus tard, Karen O’Connor, journaliste, fait par hasard la connaissance de Lanny Morris lors d’un voyage en avion. Ils ont une courte aventure, mais Karen, admiratrice du duo, décide d’en savoir plus sur les deux hommes. Elle enquête sur cette fameuse nuit de 1959…

Au départ, j’ai vu ce film essentiellement parce que Alison Lohman était au casting. J’aime beaucoup cette actrice et je n’avais rien de prévu l’après-midi où il a été diffusé.

18425671_w434_h_q80.jpgLe film est très “particulier”. Il y a certains passages très “hot” comme on dit.. On ne s’attend pas du tout à ça en lisant le synopsis! J’en étais gênée à des moments, surtout que ma mère le regardait aussi. Je me rends compte maintenant que si j’avais regardé la bande-annonce avant, j’aurais evité de le voir avec ma moman…
Je m’attendais à un thriller policier, dans le genre de “Le Dahlia noir” je me suis bien trompée. Mais tout de même, je ne regrette pas de l’avoir 18425670_w434_h_q80.jpgregardé. Surtout qu’il m’a permit de redécouvrir un acteur…

J’ai vu le film pour Alison Lohman, mais à la fin, ce n’est pas elle qui a retenu mon attention. Je l’avais deja vu dans plusieurs films aux genres bien différents et donc son rôle ne m’a ni choqué ni étonné. Par contre, Colin Firth, c’est une autre histoire…

Quand on le voit dans “Pride and Prejudice” et quand on le voit là… il n’a plus du tout l’allure d’un gentleman ! J’ai passé la moitié du film à me dire “Purée, Colin Firth c’est un bon, un grand acteur” Il ose tout ! Il n’a pas peur de casser son image de “dandy”.

J’aime les acteurs qui n’ont peur ni des défis, ni de choquer. Colin Firth en fait partie et son rôle dans “La vérité nue” le prouve.

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Je n’arrive toujours pas à dire si j’ai aimé ou pas ce film. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il vaut la peine d’être vu, ne serait-ce que pour la performance d’acteur de Colin Firth !

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