Cambridge Spies – BBC

Enfin ! Enfin, j’ai regardé les derniers épisodes de Cambridge Spies ! J’aurais mis le temps… Oh ce n’est pas que j’ai eu du mal à accrocher – bien au contraire – mais entre temps il y a eu les révisions et le Marathon Torchwood, donc j’avais mis Cambridge Spies de côté pour un temps.

J’ai trouvé cette série fascinante. Même si du point de vue du scénario j’ai trouvé que ça laissait quelque peu à désirer : certains moments de leur vie sont expédiés, l’histoire est censée se dérouler sur 20 ans, mais les 20 ans, on ne les voit pas. On a l’impression que tout se passe dans un cours laps de temps, ce qui fait qu’à certains moments on ne sait plus trop en quelle année on est.

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Mais à bien y réfléchir, ce n’est pas si gênant que ça. La série se focalise plus sur leur vie personnelle et leur ressenti vis-à-vis de leur travail, que sur leurs missions à proprement parler. Guy Burgess, Anthony Blunt, Donald MacLean et Kim Philbyont consacré 20 ans de leur vie à essayer de changer les choses, mettant leur vie personnelle de côté. Leur quotidien n’était que mensonges, trahison et faux-semblants. Certains en étaient fiers et heureux, d’autres en sont venu à tout vouloir laisser tomber.

Mais au final, ils sont allés jusqu’au bout car le plus important pour eux, c’était leur amitié. Ils se sont soutenus et protégés pendant plus de 20 ans ! Voila, selon moi, de quoi traite essentiellement Cambridge Spies : l’amitié. Chaque épisode, et chaque évènement troublant met en avant cette amitié, si forte entre eux. “If one falls, we all fall” telle est leur devise.

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Les acteurs sont tous fantastiques. J’avoue que j’ai regardé la série essentiellement pour mon ex-mari Rupert Penry-Jones, mais c’est surtout Tom Hollander que j’ai retenu. Je l’ai trouvé tout simplement “brilliant”. Toby Stephens quant à lui nous montre encore une fois toute l’étendu de son talent. Samuel West est parfait dans le rôle de l’espion proche de la Couronne, qui est aussi à la fois l’ami, l’amant, le frère…

Cambridge Spies est inspiré d’une histoire vraie. Ces 4 espions ont vraiment existé, et d’ailleurs, la série m’a donné très envie d’en savoir plus sur eux. Ils sont considérés comme les plus grands espions britanniques, et la découverte de leur secret a fait couler beaucoup d’encre, mais j’avoue qu’avant de voir la mini-série, je n’avais jamais entendu parler d’eux…

Cambridge Spies est une mini-série qui mérite vraiment d’être vue… comme une grande partie des productions britanniques en somme.

cambd300.jpgFiche d’identité :

Titre : Cambridge Spies
Année : 2003
Avec : Rupert Penry-Jones, Tom Hollander, Toby Stephens, Samuel West…

Résumé : Au sein de la prestigieuse Université de Cambridge, quatre étudiants issus de la grande bourgeoisie anglaise vont être courtisés et recrutés par les services secrets soviétiques dans le but d’infiltrer les hautes sphères de l’intelligentsia britannique. Assoiffés d’idéalisme et de justice sociale, désirant lutter contre la montée du nazisme, ils vont trahir leur pays sans vergogne, durant vingt ans, au profit du communisme.

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Four very british traitors…

Enfin ! Enfin, j’ai regardé les derniers épisodes de Cambridge Spies ! J’aurais mis le temps… Oh ce n’est pas que j’ai eu du mal à accrocher – bien au contraire – mais entre temps il y a eu les révisions et le Marathon Torchwood, donc j’avais mis Cambridge Spies de côté pour un temps.

cambd300.jpgFiche d’identité :

Titre : Cambridge Spies
Année : 2003
Avec : Rupert Penry-Jones, Tom Hollander, Toby Stephens, Samuel West…

Résumé : Au sein de la prestigieuse Université de Cambridge, quatre étudiants issus de la grande bourgeoisie anglaise vont être courtisés et recrutés par les services secrets soviétiques dans le but d’infiltrer les hautes sphères de l’intelligentsia britannique. Assoiffés d’idéalisme et de justice sociale, désirant lutter contre la montée du nazisme, ils vont trahir leur pays sans vergogne, durant vingt ans, au profit du communisme.

 

J’ai trouvé cette série fascinante. Même si du point de vue du scénario j’ai trouvé que ça laissait quelque peu à désirer : certains moments de leur vie sont expédiés, l’histoire est censée se dérouler sur 20 ans, mais les 20 ans, on ne les voit pas. On a l’impression que tout se passe dans un cours laps de temps, ce qui fait qu’à certains moments on ne sait plus trop en quelle année on est.

 

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Mais à bien y réfléchir, ce n’est pas si gênant que ça. La série se focalise plus sur leur vie personnelle et leur ressenti vis-à-vis de leur travail, que sur leurs missions à proprement parler. Guy Burgess, Anthony Blunt, Donald MacLean et Kim Philby ont consacré 20 ans de leur vie à essayer de changer les choses, mettant leur vie personnelle de côté. Leur quotidien n’était que mensonges, trahison et faux-semblants. Certains en étaient fiers et heureux, d’autres en sont venu à tout vouloir laisser tomber.

Mais au final, ils sont allés jusqu’au bout car le plus important pour eux, c’était leur amitié. Ils se sont soutenus et protégés pendant plus de 20 ans ! Voila, selon moi, de quoi traite essentiellement Cambridge Spies : l’amitié. Chaque épisode, et chaque évènement troublant met en avant cette amitié, si forte entre eux. “If one falls, we all fall” telle est leur devise.

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Les acteurs sont tous fantastiques. J’avoue que j’ai regardé la série essentiellement pour mon ex-mari Rupert Penry-Jones, mais c’est surtout Tom Hollander que j’ai retenu. Je l’ai trouvé tout simplement “brilliant”. Toby Stephens quant à lui nous montre encore une fois toute l’étendu de son talent. Samuel West est parfait dans le rôle de l’espion proche de la Couronne, qui est aussi à la fois l’ami, l’amant, le frère…

Cambridge Spies est inspiré d’une histoire vraie. Ces 4 espions ont vraiment existé, et d’ailleurs, la série m’a donné très envie d’en savoir plus sur eux. Ils sont considérés comme les plus grands espions britanniques, et la découverte de leur secret a fait couler beaucoup d’encre, mais j’avoue qu’avant de voir la mini-série, je n’avais jamais entendu parler d’eux…

Cambridge Spies est une mini-série qui mérite vraiment d’être vue… comme une grande partie des productions britanniques en somme.

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Be fabulous but forgettable.

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Résumé : Hannah, une jeune femme active, mène une double vie. Si pour son entourage elle travaille en tant que secrétaire juridique de nuit,cette Londonienne est en réalité, une call-girl de luxe, intimement surnommée Belle. A la manière d’un journal intime, elle fait découvrir son quotidien libertin entre désirs, rencontres et fantasmes. Pour bien départager sa vie personnelle et professionnelle, Hannah se fixe une règle fondamentale : ne jamais tomber amoureuse des clients!

J’ai commencé à regarder cette série pour une raison : Billie Piper

Je n’ai jamais regardé un seul épisode de Sex and the city, et les séries qui tournent essentiellement autour du sexe ne m’intéressent absolument pas. Mais voila, j’ai adoré Billie Piper en Rose Tyler dans Doctor Who, et j’étais très curieuse de voir ce qu’elle avait fait après.

Et pour tout vous dire, j’ai littéralement accroché à cette série dès les premières minutes. Non seulement Billie Piper est excellente dans le rôle, mais en plus, l’héroine, Hannah est vraiment drôle et attachante.

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A ce jour, 2 saisons ont été diffusées et la 3ème est en cours de tournage. Chaque saison comporte 8 épisodes d’environ 25min. Ce format court pourrait être vu comme un inconvénient, pour moi c’est son point fort. Ils vont directement à l’essentiel, et évitent ainsi à la série de tourner en rond. Bien sur, les scènes de sexe sont nombreuses et plutôt crues, mais au final elles ne le sont pas beaucoup plus que dans d’autres séries !

Les deux saisons sont bien différentes l’une de l’autre. La saison 1 est centré sur le travail de Belle/Hannah, et chaque épisode aborde un sujet différent lié au métier de call-girl : SM, homosexualité, orgies et j’en passe!
La saison 2 quant à elle, se base essentiellement sur la vie personnelle de Hannah, sur ses relations avec ses amis, ses amours… Et surtout, le thème central de la saison c’est “Arriverait-elle à changer de vie par amour?”

La série est racontée sous forme de journal intime, comme l’indique bien le titre : Hannah s’adresse à nous sans retenu, elle commente les évènements et les clients sur un ton des plus humoristiques et naturels. Car voila le point fort de cette série : son humour.
Hannah n’a aucune honte à être une call-girl, et elle ne se voit absolument pas faire autre chose. Par amour, elle a essayé une fois d’avoir une vie “normal” mais elle s’est vite rendue compte que ce n’était pas pour elle. Son travail de call-girl lui plait, et elle le fera aussi longtemps qu’elle le pourra.

Ce qu’il faut savoir c’est que Hannah fait ça parce que ça lui plait vraiment. Elle est intelligente, cultivée, elle a fait des études littéraires si ma mémoire est bonne et obtenu son diplôme. Elle n’est pas devenue call-girl par dépit, mais bien par choix ! Et d’ailleurs, c’est sans doute pour cela qu’elle est considérée comme l’une des meilleures dans le domaine…

Hannah est soutenue par Ben, son ex-copain devenu son meilleur ami. Il a été choqué en découvrant la vraie nature de son travail, mais a réussi à la comprendre et à l’accepter. Et puis, à partir de la saison 2, il y aussi “Bambi“. Au départ elle la considérait juste comme une petite “protégée” mais au fil de la saison, Bambi va surtout se révéler une véritable amie…

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Si vous avez du temps, et que vous ne savez pas quoi faire, je vous conseille cette série ! C’est british, décalé, drôle et ça se regarde vite ! Que demander de plus ?!
 
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Vivaaaa Blackpool !

Pour lire des avis constructifs sur Blackpool en général, vous pouvez aller voir chez Cachou ou chez Mirbel et pour un avis on ne peut plus constructif sur David Tennant dans la série c’est chez Pando ! Moi ce sera un mix entre les deux.

369397702_269ccb7216_o.gifSynopsis :

L’homme qui règne sur Blackpool, la station balnéaire du jeu, s’appelle Ripley Holden. Admirateur d’Elvis Presley, c’est un mafieux brutal et mégalo : il rêve de faire de Blackpool le “Las Vegas” de l’Angleterre. Holden est aussi un mari infidèle et un père dépassé par ses enfants. La découverte d’un cadavre dans sa nouvelle salle de jeu va tout changer…

 
Dans la famille Holden, nous avons bien évidemment le père Ripley Holden, un sale type infidèle et macho qui passe son temps à se prendre des cuites et à insulter tout le monde. Il y a aussi Natalie, mère dévouée à ses enfants et son mari, qui occupe son temps libre à écouter les malheurs des autres (comme si les siens lui suffisaient pas!). Du côté des enfants, il y a la fille Shyanne, qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de sortir avec un type ayant l’âge de son père, et puis le fils Danny, dealer pour toute la ville à ses heures perdues.

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Tout allait pour le mieux dans la famille Holden jusqu’à la découverte d’un cadavre dans le centre de divertissement familial de Ripley et surtout jusqu’à ce que débarque l’inspecteur écossais Peter Carlisle (*Daviiiiiiiiiiiiiiiiiiiid*). A partir de là, rien ne va plus ! Parce que l’inspecteur, c’est une sacrée tête de mule quand même ! Il ne lâche pas l’affaire, et tant pis si les petits secrets de chacun sont révélés au grand jour (au contraire, il adore ça!)

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Blackpool est certes une série policière (si si si je vous assure !) mais on y retrouve aussi de la romance (un peu d’amour dans ce monde brutes) et surtout, de la musique ! Parce que oui, Blackpool c’est avant-tout une comédie musicale car les personnages y chantent leur états d’âme, ce qui donne lieu à des numéros musicaux fantastiques !

J’ai beau me dire que Ripley Holden est un sale type qui trompe sa femme avec tout ce qui a une boite postale et ment comme il respire, je n’arrive pas à ne pas l’aimer. Il a beau être tout ça, il est aussi un père et un mari aimant. C’est vrai qu’il a une drôle de façon de le montrer, mais c’est dans sa nature de winner ! Cette histoire de cadavre dans la bibliothèque salle de jeu va totalement le tournebouler et le transformer… Il va vite descendre de son pied d’estale et passer de Ripley le winner à Ripley le looser pour ensuite revenir à Ripley le winner… et tout ça, en chansons !

Et puis il y a aussi -et surtout- Peter Carlisle, inspecteur manipulateur, fière de lui, mais qui bien malgré lui va tomber amoureux de la femme du type qu’il est censé arrêter. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il ne veut absolument pas lâcher l’affaire et serait près à tout pour arrêter Ripley… et tant pis s’il n’est pas vraiment coupable. Mais Carlisle est un type intelligent, et la raison va finir par l’emporter sur les sentiments. Il va se retirer de l’affaire et cesser tout contact avec Natalie… enfin pour quelques temps seulement…

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Les personnages secondaire sont tout aussi intéressants que les principaux ainsi que les histoires qui les concernent. D’ailleurs j’ai beaucoup aimé le personnage de Shyanne et de l’adjoint de Carlisle, Blythe.

Après des tas de péripéties tels que de nombreux interrogatoires, des mensonges, des brûlures d’estomac, un mariage, un incendie, un (faux) vol, des vêtements arrachés, une agression, des pleurs, des machin des bidules des chouettes, au final, tout est bien qui finit bien pour tout le monde et en chansons s’il vous plait !

Je suis dans l’impossibilité totale de ne pas vous mettre THE choré de la mort qui tue !

Et le meilleur pour la fin… Les deux David, les deux Doctor…

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North and South

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De quoi ça parle ?

C’est le choc de deux Angleterre que le roman nous invite à découvrir : le Sud, paisible, rural et conservateur, et le Nord, industriel, énergique et âpre. Entre les deux, la figure de l’héroïne, la jeune et belle Margaret Hale. Après un long séjour à Londres chez sa tante, elle regagne le presbytère familial dans un village du sud de l’Angleterre. Peu après son retour, son père renonce à l’Eglise et déracine sa famille pour s’installer dans une ville du
Nord. Margaret va devoir s’adapter à une nouvelle vie en découvrant le monde industriel avec ses grèves, sa brutalité et sa cruauté. Sa conscience sociale s’éveille à travers les liens qu’elle tisse avec certains ouvriers des filatures locales, et les rapports difficiles qui l’opposent à leur patron, John Thornton…

J’ai eu un peu de mal à accrocher avec le livre, et j’ai eu peur que ça soit la même chose avec la mini-série…Que nenni !!!

J’ai trouvé le John Thornton de Richard Armitage vraiment envoutant… Et qu’il correspondait parfaitement à l’idée que je m’en faisais en lisant le livre, il était juste un peu plus violent que je ne l’aurais imaginé… Il est aussi beaucoup plus attachant. Surtout dans la 4ème partie – qui est sans aucun doute ma partie préférée et que je pourrais voir et revoir sans lasse. 
J’aime beaucoup John Thornton, autant dans le livre que dans la mini-série. Il est déterminé, il sait ce qu’il veut et il fera ce qu’il faut pour y arriver. Mais en même temps, il est raisonnable, intelligent, attentionné, patient… (serait-ce l’homme idéal?! )
Et sinon, je sais pas pourquoi, mais lorsqu’il souriait, j’ai la phrase “Lorsque le sourire, rare et éclatant, jaillissait d’ un coup, on avait l’ impression d’ une brusque apparition du soleil” qui me vient tout de suite à l’esprit.

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(Lambtoniennes, interdiction de faire une syncope !!)

J’ai aussi beaucoup plus aimé la Margaret de la série que celle du livre. Je l’ai trouvé forte et déterminée et non pas pleurnicheuse comme dans le livre (me tapez pas). Même si elle pleurniche beaucoup (elle pleurniche même quand elle se rend compte qu’elle aime Riri Mr Thornton!) je trouve que Margaret Hale est une vraie “héroine”. Elle a perdu en l’espace de très peu de temps toutes les personnes auxquelles elle tenait plus que tout, mais jamais elle ne flanche ! Jamais elle ne se laisse aller au desespoir. Elle relève la tête et regarde vers l’avenir.
Daniela Denby-Ashe a un jeu tout en finesse et un regard très expressif. Elle incarne à la perfection la Margaret que je m’imaginais, alliant douceur et determination.

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J’ai trouvé dans l’adaptation ce qu’il manquait dans le livre : un approfondissement dans les relations entre les personnages. Surtout entre Higgins et Thornton : j’aime beaucoup la relation d’amitié qui nait doucement entre eux, les scènes avec le petit étant particulièrement émouvantes. C’est dommage que Elizabeth Gaskell soit allée un peu vite sur cette amitié dans le livre….

Le Nicholas Higgins de Brendan Coyle est lui aussi beaucoup plus attachant que dans le livre. Il est moins aggressif, plus sage, et on sent qu’il éprouve un profond respect et une grande admiration envers Margaret… mais aussi envers Mr Thornton.

J’ai aussi été très touchée par Mme Thornton, jouée par Sinead Cusak. Deja dans le livre les passages entre elle et son films étaient émouvantes, mais les “voir” les rends encore plus belles… Mme Thornton est une femme dure, sèche, qui ne montre ses sentiments à personné excepté son fils… Elle est fière de lui, elle l’admire… elle l’aime plus que tout au monde.

Les acteurs sont remarquables, et font passer beaucoup d’émotions par leur jeu (Noooon, je ne pense absolument pas à la fameuse scène du “Look back at me”, je pense à celle en dessous là !.)

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Concernant la réalisation, je l’ai trouvée magistrale. Les scènes dans la manufacture avec le coton volant dans tous les sens sont splendides, et le fait de tourner en lumière naturelle (ou se voulant naturelle) en fait que renforcer l’aspect “lugubre” de Milton. Les scènes à Helstone se déroulent quant à elles sous un soleil radieux, le contraste entre les deux villes et les deux atmosphères n’en est que plus frappant !

Certaines scènes ont été ajoutées, d’autres modifiées, et d’autres encore enlevées ou réduites, mais ça ne fait que rendre la mini-série meilleure qu’elle ne l’est ! Les réalisateurs ont su rendre le “ton” de l’histoire d’Elizabeth Gaskell tout en y apportant une petite touche personnelle.
J’ai trouvé cette adaptation vraiment sublime, et si j’osais je dirais que je la trouve même meilleure que le livre…

Et comme je suis une gentille fille, je vous offre de quoi faire une syncope ^^

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Ooooh encore un peu et j’oubliais de parler de la musique de Martin Phipps… En fait non, je ne vais rien dire, juste vous laisser écouter!

http://sweet-madness.hautetfort.com/media/01/00/434331266.mp3
 

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