En vain ai-je lutté. Rien n’y fait. Je ne puis épouser Mr Tilney!

Ô rage ! Ô désespoir !
Jamais je ne pourrai être heureuse.
Jamais je ne pourrai passer le restant de ma vie à écouter Mr Henry Tilney me raconter des histoires qui font peur les jours de pluie au coin du feu… 9782351232125.jpg
Emma Campbell Webster le désapprouve. Cette idée ne lui a même jamais traversé l’esprit.

Petit retour en arrière pour les gens complètement Lost in Austen (ahahah, quel jeu de mots!)
Quézako? Un livre, écrit par Emma Campbell Webster, dans le style « Le livre dont vous êtes le héros« .

Votre nom : Elizabeth Bennet
Votre mission : faire un mariage de raison et d’amour, tout en évitant les scandales de famille. Vous n’avez pour vous que votre esprit vif, votre bon sens, votre beauté « passable », et vous devez vous frayer un chemin à travers une infinité de choix qui détermineront votre propre destin romantique et (financier).

Résultat :
Après moults péripéties, après avoir refusé les demandes en mariage de Mr Phil Collins, de Mr Henry Crawford et de Mr Fitzwilliam Darcy. Après m’être humiliée devant mon homme idéal Henry Tilney et ainsi perdre tout espoir de l’épouser, après être repartie de Northanger Abbey avec une intelligence de -420 points. Après avoir failli succomber aux avances de mon cousin Mr Bennet lors de mon second séjour à Bath, au final j’ai réussi à me marier avec Frederick Wentworth !!!!

Mais ce mariage n’est pas du goût de l’auteure : admirez plutôt ce qu’elle en dit (je le mets en spoiler pour pas gâcher la surprise à celles qui n’ont pas encore joué…

Spoiler:  


« Votre intelligence est juste celle qui convient pour le capitaine Wentworth, lui-même d’une intelligence à peine supérieure à la moyenne. Vous acceptez sa demande en mariage et après une cérémonie tout à fait moyenne, vous allez dans le domaine tout à fait moyen de votre mari et vous vivez de votre fortune tout à fait moyenne. De temps en temps, des amis tout à fait moyens viennent vous rendre visite, sinon vous passez vos journées à exercer vos talents tout à fait moyens… »

Voila le seul bémol de ce livre : elle rabaisse les personnages. Selon elle, il nous est impossible de vivre heureuse avec le capitaine Wentworth. Et elle refuse qu’on se marie avec Henry Tilney : l’occasion ne se présente jamais. Et aucune chance non plus d’épouser Edward Ferrars (il n’apparaît même po!).
Pour être heureuse le restant de notre vie, nous devons soit épouser Darcy, soit le colonel Brandon ou Mr Knightley ( et encore, ça dépend des fois…)
Pour apprécier le jeu, il ne faut vraiment pas être susceptible et être du genre à se vexer rapidement, sinon on risque de vite s’emporter contre l’auteure; que ce soit à cause de sa vision des personnages, que des fins qu’elle a imaginé : certaines sont vraiment drôles et intéressantes, d’autres par contre, le sont un peu moins ( j’en reviens toujours pas qu’elle rabaisse autant Fred Wentworth, et je parle même pas de Henry Tilney O_o)

Mais bon, à part ça, on s’amuse vraiment beaucoup !
Je me suis éclatée à refuser les demandes en mariage, à aller à Bath à chaque occasion qui se présentait, à me mettre dans la peau de Elizabeth Bennet, mais aussi de Fanny Price, Catherine Morland ou encore de Anne Elliot ( j’ai tout fait pour éviter Emma !).

Et à la fin, j’ai découvert que j’avais beaucoup plus de défauts que de qualités…
Qualités : connaissance du français, habileté à orner un éventail, connaissance de La Boulangère, remarquable capacité à apprécier le charme pittoresque, sait plus ou moins jouer du piano, très observatrice, réelle compréhension de l’orgueil, secouriste confirmée, capacité à tomber amoureuse facilement et souvent, sans oublier la qualité la plus importante : j’ai passé une journée à Weston-super-mare !

Côté défauts, la liste est beaucoup plus longue : rancunière, amour de la marche, ni style,ni goût, ni beauté, incroyablement indiscrète, partialité aveugle, préjugés obstinés, entrain innoportun, sens de l’humour déplacé, dot tristement modeste, aucune véritable amie, espérances beaucoup trop élevées, intuition absolument non fiable, déplaissamment soupçonneuse, déplorable faible pour la littérature gothique, invité se conduisant extremement mal, pas d’institutrice étant enfant, mes soeurs et moi sommes entrées dans le monde en même temps, lamentable jugement, aveugle, déraisonnable, aucune influence sur personne, faiblesse de charactère, espionne, incapacité à tirer profit des erreurs du passé, mesquine, immodestie…

Mais je m’en fiche : j’ai épousé le beau capitaine Wentworth <3
Il ne me racontera pas des histoires qui font peur les jours de pluie au coin du feu, mais il m’emmènera en voyage, il me fera visiter les villes côtières que je ne connais pas encore et je lui apprendrai à apprécier le charme pittoresque et na ! Et quand il devra partir sans moi, il m’écrira de belles lettres dans lesquelles il parlera de tout l’amour qu’il me porte…
Aaah que la vie est belle !

Et encore plus belle si mon capitaine m’apparaît sous les traits de Rupert Penry-Jones…

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« We plan to ski a little, relax a little, and shoot a Dutch politician a little. »

Avant toute chose, sachez que je l’ai lu en portugais ! Il n’y avait pas la VO dans la librairie, et la VF n’était pas encore destinée à sortir. Alors, comme j’étais au Portugal, et ben je l’ai lu en portugais ah ! Donc, je ne sais pas si le style en français est le même. Mais je pense que oui.

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Fiche d’identité

Titre : The gun seller (VO)
Tout est sous controle (en VF)
Année : 1996
Auteur : Hugh Laurie

Résumé : Thomas Lang est un ex-membre de la Scots Guard. Un jour, il reçoit la visite d’un dénommé McClusky qui lui offre 100 000 dollars pour qu’il tue Alexander Woolf, un industriel américain. Indigné, Lang refuse le travail et décide de prévenir la victime : une bonne action qui ne sera pas sans conséquences. A partir de son premier contact avec la famille Woolf, il va se retrouver dans un tourbillon de mensonges, de corruption et violence, qui l’obligera à frapper de nombreuses têtes avec le statue d’un Bouddha, à rivaliser d’intelligence avec des multimillionnaires malveillants et à laisser sa vie (parmi d’autres choses) entre les mains d’un groupe de « femmes fatales »

Pour tout vous dire, l’histoire n’est pas des plus originales : des méchants qui sont méchants, des gentils qui en fait sont méchants, et puis des méchants qui en fait sont gentils avec au milieu des assassinats, des trafiquants d’armes, la CIA…  
Cependant, la façon d’écrire de Hugh Laurie est prodigieuse ! On tombe vite sous le charme de Thomas Lang, de son humour so british, de son esprit vif et tordu… et tout ça, ça fait que quand on commence le livre, on veut le finir au plus vite !

L’histoire est raconté du point de vue de Thomas Lang ce qui fait qu’à certains moments nous avons droit aux dérives de son esprit. Et c’est absolument tordant ! Ce sont ces petits interludes internes et l’humour ravageur de Thomas Lang qui nous font tourner les pages avec toujours autant de plaisir.
De plus, Hugh Laurie arrive à nous tenir en haleine du début à la fin. Ce thriller, qui nous emmène de Londres à Casablanca en passant par la Suisse, est captivant et imprévisible. Les explications nous sont livrées au compte-gouttes et parfois à demi-mots et jamais on n’aurait pu deviner la fin.

And last but not least, à chaque début de chapitre, il y a une citation. Pas toujours en rapport avec l’histoire, parfois on se demande même ce qu’elles font là, mais ça ne fait que rajouter un peu plus d’humour et de charme…

Oui, Hugh Laurie joue le Doctor House. Non, il n’écrit pas pour être encore plus connu. Le livre date de 1996 donc bien avant la série. Mais malheureusement, en France, Hugh Laurie = Gregory House. Pour preuve, il suffit de voir la couverture française « Par l’interprète du Dr House ».

The Gun Seller n’est pas un livre écrit par un acteur qui s’ennuie entre les tournages, mais par un homme qui aime lire et sait écrire…

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Ella Enchanted – Du livre au film

EllaL-ensorcelee.jpgTitre : Ella l’ensorcelée ( Ella Enchanted en VO)

Auteur : Gail Carson Levine

Résumé : Lucinda, cette idiote de fée, n’avait pas l’intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j’avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d’un air compatissant, la fée me toucha le nez. – Mon cadeau sera l’obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m’arrêtai.  » Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu’Ella est obligée d’exécuter tous les ordres qu’on lui donne, quels qu’ils soient, même si elle s’y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d’une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s’en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l’amour du prince Charm l’aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ?

 

 

Si je devais partir sur une île déserte et ne prendre qu’un livre, ce serait celui-là.
Je l’ai lu je ne sais combien de fois, et toujours avec le même plaisir. Je le connais par coeur, mais chaque fois que je le lis, j’ai l’impression que c’est la première fois. 

J’ai 20 ans, et, je n’ai pas honte de le dire, je considère ce livre comme mon « préféré » et ce depuis environ 8 ans !
J’aime Ella. J’aime son courage, sa générosité, son intelligence.
J’aime l’amour qu’elle porte au Prince, et les sacrifices qu’elle est prête à faire pour le sauver. Et tant pis si elle passe à côté de son propre bonheur.
J’aime comme Ella est simple, naturelle… Elle ne souhaite qu’une chose dans la vie : pouvoir dire non au moins une fois. Et « cette » fois changera sa vie à jamais.
Rires, larmes, amour, aventures, ogres, fées : tout se mélange pour former au final un magnifique ‘conte de fées’…


Le livre a été adapté en film il y a quelques années, sous le titre (en VF) « Ella au Pays Enchanté » avec Anne Hathaway dans le rôle d’Ella et Hugh Dancy en Prince Charmont (deja deux très très très (…) très bonnes raisons d’aimer ce film !!!!!)18424552.jpg

Je vous préviens d’avance : le film n’est en rien comparable au livre ! Il est totalement déjanté : le réalisateur a mélangé les caractéristiques du conte de fées classique tout en y ajoutant des trucs plus modernes. Dans ce Moyen-Age des temps moderns, on trouve des escalators en bois conduisant au centre commercial, le Fan-Club du Prince Charm (avec visites guidées du château!), des combats dignes des plus grands films d’actions, une fée qui passe son temps à boire… j’en passe et des meilleures !

Sans oublier qu’on a droit à des séquences musicales – avec danse s’il vous plait – au son d’une BO survoltée réunissant Elton John, Aretha Franklin, Queen, Jeff Lynne…

Du début à la fin, on pleure de rire devant notre télé ! Pour les jours de déprime, les journées/soirées/après-midi entre filles, les soirées baby-sitting, c’est l’idéal !

 

 

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Miss la gaffe

L’autre jour je suis allée à Gibert Joseph et à la caisse le vendeur me demande « C’est qui la meilleure entre Meg Cabot et Sophie Kinsella ? » (Pour info, j’achetais deux livres de Meg Cabot) Sans aucune hésitation, j’ai répondu Meg Cabot !!!

Mais pourquoi donc me demanderez vous ?! Tout simplement parce que ses livres me font rire, et que ses héroines sont des filles comme vous et moi (à quelques détails près…)

Surtout Lizzie Nichols, alias the Queen of Babbles (Miss la gaffe).

Petit résumé des 3 tomes :

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Tome 1 : Miss la gaffe

Plus pipelette que Lizzie, on ne trouve pas. Plus gaffeuse qu’elle, on ne trouve pas non plus. Exemple : convaincue d’avoir rencontré Le grand amour, elle renonce à ses projets et se ruine littéralement… pour rejoindre le fameux Andrew à Londres. Or ce dernier s’avère non seulement un goujat, un feignant, mais aussi un vil arnaqueur ! Heureusement, il y a Shari, la meilleure amie de Lizzie, qui passe l’été dans le sud de la France. Ni une ni deux, notre  » miss la gaffe  » la rejoint dans un château du XVIe siècle, pour passer un été plus que mouvementé. Au programme : mariage en déroute, rencontre avec le fils du propriétaire, et l’ombre d’Andrew qui plane pas loin…

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Tome 2 : Miss la gaffe à la grande ville

Après des vacances en Europe, Lizzie a posé sa valise dans la ville qui ne dort jamais : New York ! Dans le superbe appartement de son amoureux : le beau Luke. Enfin, ce n’est pas le tout de roucouler… il faut travailler ! Réceptionniste dans un cabinet juridique, c’est un bon début. Spécialiste certifiée ès robes de mariées à Manhattan, c’est encore mieux. Mais venir en aide à la fiancée d’une grosse fortune de la ville, voilà un vrai métier ! Pourtant l’habit ne fait pas le moine… ou plutôt la mariée ! Lizzie ne sait bientôt plus où donner de la tête, entre sa cliente infernale, son prince charmant pas si charmant, et sa meilleure amie en pleine crise !

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Tome 3 : Miss la gaffe se marie

Lizzie n’en croit pas ses oreilles: le beau Luke, de retour à New York, vient de la demander en mariage! Abasourdie, elle accepte sans même réfléchir. Mais, très vite, le rêve tourne au cauchemar. Lizzie a de plus en plus de travail depuis qu’elle a confectionné la robe de mariée d’une star. Luke passe son temps à étudier, à croire que le mariage n’est pas vraiment sa priorité… Quant à Chaz, le meilleur ami de Luke et futur témoin, il désapprouve totalement cette union! Lizzie est-elle vraiment prête à devenir la nouvelle maîtresse du château Mirac? Luke est-il vraiment le mari idéal? Et si le véritable amour était ailleurs? …

 

 

Comme je le disais, Lizzie Nichols est une fille comme vous et moi !
C’est une fille ordinaire qui sans jamais s’en rendre compte transforme tout ce qu’elle touche en or (ok c’est pas la meilleure expression, mais c’est celle qui la caractérise le plus).
Elle croit au grand amour, en ses rêves, elle est toujours prête à aider les autres, elle enchaîne les gaffes et les situations embarassantes, mais au final, avec un peu de jugeote et du cran, elle arrive toujours à ses fins !

C’est sans doute pour ça qu’on s’attache autant à elle… Et aux personnages secondaires… Chaz et Mamie Nichols par exemple !

Les livres de Meg Cabot peuvent certes être qualifiés de « futiles, romantiques, gnangnan et que sais-je encore ! » mais contrairement à d’autres du même genre, le style n’est absolument pas niais ! Il y a même un avertissement sur la 4ème de couverture comme quoi certains passages peuvent heurter des sensibilités !

Par contre, un petit conseil : si vous n’aimez pas être regardée de travers ou prise pour une folle, évitez de les lire dans les transports en commun…

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Les Vampires de Manhattan

J’ai commencé le livre hier soir et je l’ai terminé cet après-midi. Finalement, c’est chouette les grèves de professeurs ! Ca m’a permit de retirer un livre de ma PAL… et demain, il y en aura surement un second ! 51aY%2BleavdL__SS500_.jpg

Résumé : Il n’y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n’est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s’intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n’est pas une fille tout à fait comme les autres…

J’ai toujours aimé les livres sur les vampires, les sorcières, les machins, les bidules, les chouettes… Je voulais lire un truc pas très sérieux avant de me (re)plonger corps et âme dans Robinson Crusoe.

« Les Vampires de Manhattan » était le livre idéal pour ça. Mais je ne pensais pas quand je l’ai commencé que je n’arriverais pas à m’arrêter avant la fin.
Je vais être franche : dans le genre, ce n’est pas le meilleur livre qui soit c’est certain et la 4ème de couverture n’arrange pas les choses. Mais dès les premières pages j’ai été littéralement attirée dans l’histoire. Melissa de la Cruz attise notre curiosité dès le début, et par la suite ne lâche les informations et explications qu’au compte-goutte.
Ce qui fait que qu’on le veuille ou non, il faut aller jusqu’au bout pour comprendre !

Les histoires de vampires sont monnaie courante ces temps-ci (à la télé comme en littérature) mais le principal atout de celui-ci c’est qu’il n’est pas centré sur une histoire d’amour entre un vampire et une humaine… Ca doit bien être la seule raison – plus le fait que ce soit sur des vampires des temps modernes – qui m’a poussé à le lire. J’ai trouvé certains passages très (trop) clichés et des personnages stéréotypés, et parfois j’avais même l’impression de lire un magazine de mode O_o (Manhattan et VIP obligent, la mode est omni-présente !). Mais j’aime bien l’originalité de l’histoire : les sang-bleu, les sang-d’argent, les Archanges… Melissa de la Cruz s’est amusée à mêler religion et vampirisme et nous donne sa version de l’histoire des vampires.
De plus, elle s’est inspirée de faits réels (les colons arrivant aux USA à bord du Mayflower) pour le contexte de son histoire fictive, ce qui un point important dans mon appréciation du livre.
L’auteur a un style d’écriture qui donne vraiment envie de lire la suite : les chapitres courts et le fait de donner les explications au compte-goutte.

En parlant de suite, j’espère que le tome 2 ne tardera pas à arriver à la Médiathèque !

 

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