Anything Goes

1309744011.jpgJ’ai fini la Bible hier ! Et dire que j’ai adoré serait un euphémisme !

Pour tout vous dire, au début je l’avais acheté « just for fun » comme on dit. Et ben je ne regrette vraiment pas mon achat ! Et j’attends avec impatience la suite « I am what I am » (qui sort le 21 septembre – plus que dix jours *cheers*) !

Pendant toute la lecture, j’oscillais entre deux sentiments : rires et tristesse. Rires parce que certains passages de sa vie sont vraiment hilarants, et tristesse parce que comme tout le monde, il a vécu des mauvais moments aussi – et ce n’était pas juste des déceptions amoureuses ou artistiques, non c’était la mort de quelqu’un, et ça, ça fait toujours mal… Mais ce qui l’emporte malgré tout c’est les passages fun. Il y a des moments où je rigolais comme une dingue – je ne faisais pas que pouffer, c’était vraiment de gros éclats de rires (ma soeur m’en est témoin).

Je rigolais à cause de ce qu’il racontait, mais surtout à cause de la façon dont il le racontait. J’adore sa façon d’écrire! Et je suis littéralement amoureuse de ses notes de bas de pages !! Je ne vois pas Anything Goes comme une autobiographie, mais plus comme un recueil des moments les plus marquants de sa vie. Et des moments marquants, il y en a eu !

John Barrowman a 42 ans – ce qui est relativement jeune – et ben croyez-le ou non, mais il a vu et vécu un nombre exorbitant de choses ! Sa vie est pleine d’heureuses coincidences, de voyages aux 4 coins du monde, de spectacles à succès, de navets, de superstitions et surtout de merveilleuses rencontres. Il raconte un peu tout ce qui lui passe par la tête, et n’a pas honte de raconter les moments les plus humiliants – en fait je devrais même pas dire humiliant parce que même s’il se retrouve avec une horrible diarrhée pendant un show, il arrive à garder le sourire et rester pro …« Show must go on » comme on dit ^^.

J’ai particulièrement aimé les récits de ses voyages avec ses neveux (je veux être sa nièce pour partir faire le tour des USA avec lui et Scott!!), de ce qui se passe « derrière le rideau » lors des spectacles et bien sûr les petits secrets du tournage de Doctor Who et Torchwood (et les bêtises qu’ils font). Et sinon j’avoue avoir une tendresse particulière pour le passage sur sa rencontre avec Scott (me demandez pas pourquoi, j’ai juste trouvé ça vraiment beau <3)

Sans jamais l’avoir rencontré (pour l’instant ^^) je ne cessais de me dire que John Barrowman était un type « magnificent ». La lecture de Anything Goes me l’a confirmé. Il a tout essayé, il a tout osé, il n’a jamais baissé les bras, et jamais n’a eu de regrets. Toutes les choses qu’il a vécu – les bonnes aussi bien que les mauvaises – font de lui ce qu’il est aujourd’hui, font de lui cet homme extraordinaire qui prend la vie comme elle vient, et vit chaque jour comme si c’était le dernier. C’est une belle leçon de vie que nous donne John…

Eureka Street

J’avais commencé le livre en juillet dernier, mais avec mes vacances (mouvementées) j’ai du le mettre un peu de côté… J’ai profité du voyage de retour en voiture pour le continuer. Je pensais qu’il me tiendrait pour tout le voyage (15h environ), mais au bout de 7h de route c’était fini !! Je l’ai lu d’une traite en ne m’arrêtant que pour manger (et aller aux toilettes). C’est dire à quel point j’ai adooooré !!

Fiche d’identité :

eureka street_1.jpgTitre : Eureka Street
Auteur : Robert McLiam Wilson
Résumé :
L’auteur de Ripley Bogle nous entraîne à Belfast, sa ville natale, pour un roman foisonnant, à la fois tragique et hilarant. Qu’a donc trouvé Chuckie Lurgan, gros protestant picoleur et pauvre, qui à trente ans vit toujours avec sa mère dans une maisonnette d’Eureka Street ? Une célébrité cocasse et quelques astuces légales mais immorales pour devenir riche. Que cherche donc son ami catholique Jake Jackson, orphelin mélancolique, ancien dur et coeur d’artichaut ? Le moyen de survivre et d’aimer dans une ville livrée à la violence terroriste aveugle. Et qu’a donc trouvé Peggy, la mère quinquagénaire de Chuckie ? Le bonheur, tout simplement, grâce à une forme d’amour prohibée, donc scandaleuse dans son quartier protestant. Et, pendant ce temps-là, un inconnu couvre les murs de Belfast d’un mystérieux graffiti : OTG, écrit-il, OTG.

Alors déjà, j’aime énormément la façon d’écrire de Robert McLiam Wilson. Son style est tout aussi percutant que l’histoire en elle-même. Je suis une adepte des phrases courtes mais qui marquent, alors autant dire que j’ai été servie là ! Pas de fioritures, il dit les choses telles qu’elles sont, et au diable les politesses, quand il faut être vulgaire, il n’hésite pas à l’être. J’ai aussi bien aimé le fait d’alterner entre la 1ère personne pour Jake et la 3ème pour tous les autres. On ressent plus facilement ses émotions et son état d’esprit. C’est peut-être ça aussi qui fait qu’on s’attache énormément à lui 

Les personnages sont juste « brilliant ». Aucun n’est parfait, mais ils essayent tous de s’améliorer… chacun à sa façon, et ça ne marche pas à chaque fois, mais ils essayent quand même. C’est un autre point qui m’a particulièrement marqué dans le roman, c’est qu’on voit les personnages évoluer. Jake et Chuckie en tête. Et puis c’est tellement optimiste de savoir que c’est grâce à une fille qu’ils ont ainsi changer – enfin, surtout Chuckie. Et là encore, l’auteur a fait fort, car il a réussi à ne pas tomber dans la guimauve. Du début à la fin, il arrive à être « juste » et surtout crédible dans les sentiments et pensées de ses personnages.
Sur la 4ème de couverture de mon édition il est marqué « (…)on suit ses personnages qui ne savent jamais s’ils sont tragiques ou comiques ».Et c’est tout à fait ça je trouve. A des moments on ne sait pas si on doit les plaindre pour ce qu’ils vivent ou bien les condamner pour ce qu’ils font ou ont fait.

Eureka Street est vraiment une ode à Belfast. On suit ces personnages tous plus différents les uns que les autres mais qui ont tous un point commun : ils aiment Belfast. Malgré les bombes qui explosent, malgré le sort qui s’acharne contre eux, malgré l’horreur et la douleur qu’ils traversent tous les jours, ils aiment leur ville. Même Chuckie qui aurait pu se la couler douce outre-atlantique décide de revenir à Belfast. D’ailleurs, j’ai trouvé le chapitre 10 (celui consacré que à la ville et aux « histoires) vraiment beau… Surtout quand on lit celui qui vient après…

Pendant tout le livre j’ai été partagée entre rires, espoir, larmes, horreur et consternation, mais en tournant la dernière page je me suis sentie plus – comment dire? – « légère ». Oui c’est le mot. C’est comme si tout d’un coup on m’enlevait un poids, j’étais totalement euphorique! Je sais pas trop si vous arrivez à voir ce que je veux dire… Enfin bref, juste pour dire que j’ai eu un sourire béat aux lèvres pendant un très long moment. Ce qui est plutôt surprenant en fait car la fin n’est pas idyllique que ça. Mais ça ne s’explique pas -on se sent juste…bien en fait.

Je voulais détailler les passages qui m’avaient le plus marqués, mais je me rends compte que c’est impossible – ou alors il faudrait que je mette les 3/4 du livre…

Eureka Street vient de monter au somment de mes livres préférés, et croyez-le ou non, mais rien que d’en parler ça me donne envie de le relire ^^

Succubus Blues

Fiche d’identité :

9782352942672FS.gifTitre : Succubus Blues
Auteur : Richelle Mead

Résumé : Succube (n. m.) : Démon qui prend l’apparence d’une femme pour avoir des relations sexuelles avec un mortel.
Georgina Kincaid est succube à Seattle. A priori un choix de carrière plutôt sympa : la jeunesse éternelle, l’apparence de son choix, une garde-robe top-niveau et des hommes prêts à tout pour un simple effleurement. Pourtant, sa vie n’est pas si glamour : pas moyen de décrocher un rancard potable sans mettre en péril l’âme de l’heureux élu. Heureusement, elle est libraire, et son travail la passionne ! Livres à l’œil, moka blanc à volonté… et la possibilité d’approcher le beau Seth Mortensen, un écrivain irrésistible qu’elle rêve – mais s’interdit – de mettre dans son lit. Mais les fantasmes devront attendre. Quelqu’un s’est mis en tête de jouer les justiciers dans la communauté des anges et démons. Bien malgré elle, Georgina est propulsée au cœur de la tourmente. Et pour une fois, ses sortilèges sexy et sa langue bien pendue ne lui seront d’aucun secours.

Si vous avez bien suivi vous savez sans doute que j’aime les livres et le moka blanc… alors devinez ma réaction quand j’ai lu « livres à l’oeil, moka blanc à volonté… » ! Si on enlève le côté succube, avec beaucoup de chance, ça pourrait me décrire moi dans quelques années (comme ça je me vante ?! Nan, je suis ambitieuse, motivée et très optimiste ^^)

Passons.

J’ai vu le livre au Salon du livre, mais comme je suis radine raisonnable, je ne l’ai pas acheté sur le moment. Je me suis dit que j’attendrais qu’il soit d’occasion à Gibert. Mais c’était sans compter sur le hasard qui fait bien les choses parce que ma copine Gaelle l’avait aussi et même qu’elle a eu la bonté d’âme de lui faire prendre le train pour Torchwood 4 Boulogne-sur-Mer ! Merciiiii encore !

Après ce petit interlude des plus constructifs, passons aux choses sérieuses : Qu’en ai-je pensé ? Si je vous dis que j’ai hâte de lire la suite, ça répondra à la question ?….
Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré !! (en même temps vu que je concentre mes avis sur les livres que j’ai aimé, le contraire aurait été étonnant ^^)

J’avoue qu’au départ j’étais quelque peu sceptique. Entre les autres livres du stand et le fait que le personnage principal soit un succube tout laissait penser que j’allais tomber sur un roman érotico-fantastique avec scènes desexe et tout le toutim à la suite. Alors oui il y en a certes, mais pas plus qu’ailleurs en fait…. Enfin voila, tout ça pour dire que j’ai été soulagée et très très agréablement surprise quand dès la première page on apprend que Georgina n’aime pas ce qu’elle fait.

Concernant l’histoire en elle-même, je l’ai trouvé des plus originales ! En ce moment, la tendance étant aux vampires à paillettes prendre un succube comme héroine, c’est plutôt bien joué ! Et même si j’ai su dès le départ qui étaient les vilains méchants, j’ai été  vraiment surprise par toute l’histoire autour d’eux ! Mais chuuuut, je n’en dis pas plus, vous le découvrirez vous-même ^^

Aucun des personnages n’est parfait, et on s’attache rapidement à eux… Même aux plus agaçants ! D’ailleurs, moi mon préféré c’est Carter ^^ Il me fait penser à Owen Harper pour le côté sarcastique et Ianto Jones pour les remarques dites aux moments innoportuns. (deux personnages de la série Torchwood pour les petits nouveaux)

Succubus Blues fait partie de ces romans qui se lisent vite et bien, sur lequels il n’y a pas à réfléchir, juste à lire et apprécier l’histoire, l’humour, les personnages, et le style frais et léger de l’auteur.

PS : Si ce n’est pas deja fait, vous pouvez aussi aller lire l’avis de Gaelle

Pride and Prescience

Ca fait près de 3 mois que j’ai lu ce livre ! Depuis le temps que je veux vous en parler, c’est décidé, cette fois, c’est la bonne !!

9780765318435.jpgFiche d’identité :

Titre : Pride and Prescience
Auteur : Carrie Bebris

Résumé : When Caroline Bingley marries a rich, charismatic American, her future should be secure. But strange incidents soon follow:  nocturnal wanderings, spooked horses, carriage accidents, an apparent suicide attempt. Soon the whole Bingley family seems the target of a sinister plot, with only their friends the Darcys recognizing the danger. A jilted lover, an estranged business partner, a financially desperate in-law, an eccentric supernaturalist — who is behind these events? Perhaps it is Caroline herself, who appears to be slowly sinking into madness…

 

Lizzie et Fitzwilliam Darcy qui mènent l’enquête ?! Fallait y penser quand même ! Carrie Bebris a osé, et c’est réussi !

Pride and Prescience mêle habilement roman policier et fantastique, le tout agrémenté de Jane Austen. Au début ça surprend un peu de voir nos jeunes mariés jouer les détectives amateurs, mais Carrie Bebris le met si bien en scène, qu’on entre vite dans le jeu.

Carrie Bebris a réussi à très fidèlement restituer le caractère des personnages crées par Jane Austen. Elizabeth et Darcy sont tels que nous les avons aimés dans Pride and Prejudice, toujours aussi vifs d’esprits, ironiques, observateurs, intelligents, et avec cet humour et ce sens de la répartie qui leur sont propres. Et puis, ils sont tellement choupis ces deux-là ! Bon, c’est la première sequel à un roman de Jane Austen que je lis, alors je ne sais pas comment d’autres traitent leur histoire, mais j’aime beaucoup la façon qu’à Carrie Bebris de mettre en scène leur nouvelle vie en tant que jeunes mariés. Ils s’aiment, s’admirent, se respectent, mais il leur arrive tout de même d’avoir des désaccords. Lizzie, même mariée, n’a pas perdu son sens de la répartie, et n’a pas la langue dans la poche. Les dialogues entre Lizzie et Darcy sont vraiment des plus savoureux ^^

L’intrigue est bien ficelé, et le côté surnaturel de l’histoire n’apparaît vraiment que dans les derniers chapitres. J’ai lu quelques critiques disant qu’ils n’avaient pas trop aimé le côté fantastique du roman parce que ça ne collait pas à l’image qu’ils se faisaient de Lizzie et Darcy du fait de leur scepticisme. Je ne comprends pas pourquoi ils disent cela. Ils sont sceptiques c’est vrai. Mais surtout très ouverts d’esprit. Ils ont appris de leur erreurs et essaient de ne pas se laisser emporter par leur « orgueil et préjugés ».

L’ambiance du roman rappelle un peu les romans gothiques de l’époque avec les mysterieux accidents, les errances la nuit, le fantastique… On ne dirait pas en voyant la couverture (que je trouve superbe au passage), mais l’atmosphère du roman est plutôt sombre, avec de nombreuses scènes se passant la nuit ainsi que les évènements dramatiques. Et puis, un autre bon point du roman est le fait que Carrie Bebris n’a pas eu peur de mettre des morts en scène… et encore moins de mettre nos deux héros en danger de mort ! (youhou, je suis sure que là vous avez envie de vous jeter sur le livre rien que pour savoir comment ces deux-là s’en sont sortis!)

En résumé, un roman bien accrocheur qui se lit vite et bien. Le style de Carrie Bebris est très agréable à lire, et plutôt facile pour des anglophones non-bilingues ^^


« Vous avez perdu quelque chose, Miss? »

Allez, un peu de lecture, ça faisait longtemps ^^

Fiche d’identité :

1205127634.gifTitre : Miss Charity
Auteur
: Marie-Aude Murail

Résumé : Charity est une fille. Une petite fille. Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

Pour tout vous dire, je ne suis pas très portée sur les auteurs français. J’en ai lu quelques uns, et j’ai souvent beaucoup de mal à accrocher… Mais voila, un livre dont le résumé comporte des mots tels que « société anglaise« , »1880 » et  « Shakespeare » ne pouvait que m’intéresser ! Et les avis de Gaelle et Pando ainsi que le lobbying intensif qu’il y a eu lieu à l’Auberge n’ont fait que renforcer mon envie de le lire.

Donc, dès son arrivée à la Médiathèque je l’ai réservé (bah oui, j’allais pas payer 24€ pour un livre que j’étais pas certaine d’apprécier) et après avoir attendu près de 2 mois que mon tour arrive, j’ai enfin pu le lire *cheers* Et j’ai tout simplement A-DO-RE !

En fait il est impossible qu’il en soit autrement. Toutes les personnes que je connais qui ont lu ce livre, l’ont vraiment beaucoup aimé. Faut dire que Marie-Aude Murail réunit tous les éléments qui font une belle histoire : des personnages attachants, des sujets sérieux teintés d’humour et de fantaisie et le tout prenant place dans un pays cher à mon petit coeur ^^ Et comme si ça suffisait pas, elle rajoute de nombreuses références à Shakespeare, Jane Austen et d’autres encore, et fait même entrer en scène Oscar Wilde et Bernard Shaw ! 

L’histoire est très librement inspirée de la vie de Beatrix Potter, et le fait d’avoir vu le film m’a sans aucun doute aidé à aimer encore plus ce roman, et surtout à ne pas m’affoler lorsque Charity accepte la demande de son éditeur. Beatrix Potter se marie avec son ami d’enfance, il devait donc en être de même pour Charity !
Et d’ailleurs en parlant d’ami d’enfance, je suis totalement sous le charme de Kenneth Ashley
. Il a une telle confiance en lui, et puis il est si drôle et attachant ! Rien ne l’étonne, il est d’un naturel joyeux, et toujours prêt à aider Charity. Aussi parfait que Henry Tilney ^^ J’adore comme à chaque fois que Kenneth et Charity se rencontrent, cette dernière est la plupart du temps accroupie par terre, à la recherche de quelque chose!

Le roman fait près de 600 pages, et cela pourrait en rebuter plus d’un. Moi c’est ce qui m’a attiré. J’aime les livres épais, ça montre que l’histoire est développée. Et là j’ai été servie étant donné qu’on suit Charity pendant 15 ans (et un peu plus) de sa vie. Je vous rassure, elle ne nous raconte pour toutes ses journées pendant 15 ans ! Non, elle se contente de nous raconter les évènements les plus marquants qui lui sont arrivés pendant ces années. Et le plus choupi-trognon dans l’histoire, c’est Charity s’adresse à celle grâce à qui elle est telle qu’elle est maintenant : Madame Petitpas, sa première souris.

Car oui, toute l’histoire est raconté par Charity elle-même, et si au départ la présentation de la narration peut déconcerter, on se rend vite compte que c’était nécessaire pour qu’on puisse bien apprécier les remarques et les humeurs des personnages. Et je pense que c’est aussi cette narration qui rend la lecture de ce livre aussi agréable. On a l’impression de voir une pièce de théâtre, et c’est vraiment facile de s’imaginer les scènes. Et moi j’aime pouvoir me représenter mentalement une scène d’un livre…

Je place Miss Charity au même niveau que Ella l’ensorcelée de Gail Carson Levine : ce sont tous deux des livres qui font rêver, avec des personnages attachants et des histoires qui mêlent sérieux et humour. Et je sais que, tout comme pour Ella l’ensorcelée, lorsque je relirais Miss Charity j’aurais le sentiment de le lire pour la première fois…

En vain ai-je lutté. Rien n’y fait. Je ne puis épouser Mr Tilney!

Ô rage ! Ô désespoir !
Jamais je ne pourrai être heureuse.
Jamais je ne pourrai passer le restant de ma vie à écouter Mr Henry Tilney me raconter des histoires qui font peur les jours de pluie au coin du feu… 9782351232125.jpg
Emma Campbell Webster le désapprouve. Cette idée ne lui a même jamais traversé l’esprit.

Petit retour en arrière pour les gens complètement Lost in Austen (ahahah, quel jeu de mots!)
Quézako? Un livre, écrit par Emma Campbell Webster, dans le style « Le livre dont vous êtes le héros« .

Votre nom : Elizabeth Bennet
Votre mission : faire un mariage de raison et d’amour, tout en évitant les scandales de famille. Vous n’avez pour vous que votre esprit vif, votre bon sens, votre beauté « passable », et vous devez vous frayer un chemin à travers une infinité de choix qui détermineront votre propre destin romantique et (financier).

Résultat :
Après moults péripéties, après avoir refusé les demandes en mariage de Mr Phil Collins, de Mr Henry Crawford et de Mr Fitzwilliam Darcy. Après m’être humiliée devant mon homme idéal Henry Tilney et ainsi perdre tout espoir de l’épouser, après être repartie de Northanger Abbey avec une intelligence de -420 points. Après avoir failli succomber aux avances de mon cousin Mr Bennet lors de mon second séjour à Bath, au final j’ai réussi à me marier avec Frederick Wentworth !!!!

Mais ce mariage n’est pas du goût de l’auteure : admirez plutôt ce qu’elle en dit (je le mets en spoiler pour pas gâcher la surprise à celles qui n’ont pas encore joué…

Spoiler:  


« Votre intelligence est juste celle qui convient pour le capitaine Wentworth, lui-même d’une intelligence à peine supérieure à la moyenne. Vous acceptez sa demande en mariage et après une cérémonie tout à fait moyenne, vous allez dans le domaine tout à fait moyen de votre mari et vous vivez de votre fortune tout à fait moyenne. De temps en temps, des amis tout à fait moyens viennent vous rendre visite, sinon vous passez vos journées à exercer vos talents tout à fait moyens… »

Voila le seul bémol de ce livre : elle rabaisse les personnages. Selon elle, il nous est impossible de vivre heureuse avec le capitaine Wentworth. Et elle refuse qu’on se marie avec Henry Tilney : l’occasion ne se présente jamais. Et aucune chance non plus d’épouser Edward Ferrars (il n’apparaît même po!).
Pour être heureuse le restant de notre vie, nous devons soit épouser Darcy, soit le colonel Brandon ou Mr Knightley ( et encore, ça dépend des fois…)
Pour apprécier le jeu, il ne faut vraiment pas être susceptible et être du genre à se vexer rapidement, sinon on risque de vite s’emporter contre l’auteure; que ce soit à cause de sa vision des personnages, que des fins qu’elle a imaginé : certaines sont vraiment drôles et intéressantes, d’autres par contre, le sont un peu moins ( j’en reviens toujours pas qu’elle rabaisse autant Fred Wentworth, et je parle même pas de Henry Tilney O_o)

Mais bon, à part ça, on s’amuse vraiment beaucoup !
Je me suis éclatée à refuser les demandes en mariage, à aller à Bath à chaque occasion qui se présentait, à me mettre dans la peau de Elizabeth Bennet, mais aussi de Fanny Price, Catherine Morland ou encore de Anne Elliot ( j’ai tout fait pour éviter Emma !).

Et à la fin, j’ai découvert que j’avais beaucoup plus de défauts que de qualités…
Qualités : connaissance du français, habileté à orner un éventail, connaissance de La Boulangère, remarquable capacité à apprécier le charme pittoresque, sait plus ou moins jouer du piano, très observatrice, réelle compréhension de l’orgueil, secouriste confirmée, capacité à tomber amoureuse facilement et souvent, sans oublier la qualité la plus importante : j’ai passé une journée à Weston-super-mare !

Côté défauts, la liste est beaucoup plus longue : rancunière, amour de la marche, ni style,ni goût, ni beauté, incroyablement indiscrète, partialité aveugle, préjugés obstinés, entrain innoportun, sens de l’humour déplacé, dot tristement modeste, aucune véritable amie, espérances beaucoup trop élevées, intuition absolument non fiable, déplaissamment soupçonneuse, déplorable faible pour la littérature gothique, invité se conduisant extremement mal, pas d’institutrice étant enfant, mes soeurs et moi sommes entrées dans le monde en même temps, lamentable jugement, aveugle, déraisonnable, aucune influence sur personne, faiblesse de charactère, espionne, incapacité à tirer profit des erreurs du passé, mesquine, immodestie…

Mais je m’en fiche : j’ai épousé le beau capitaine Wentworth <3
Il ne me racontera pas des histoires qui font peur les jours de pluie au coin du feu, mais il m’emmènera en voyage, il me fera visiter les villes côtières que je ne connais pas encore et je lui apprendrai à apprécier le charme pittoresque et na ! Et quand il devra partir sans moi, il m’écrira de belles lettres dans lesquelles il parlera de tout l’amour qu’il me porte…
Aaah que la vie est belle !

Et encore plus belle si mon capitaine m’apparaît sous les traits de Rupert Penry-Jones…

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« We plan to ski a little, relax a little, and shoot a Dutch politician a little. »

Avant toute chose, sachez que je l’ai lu en portugais ! Il n’y avait pas la VO dans la librairie, et la VF n’était pas encore destinée à sortir. Alors, comme j’étais au Portugal, et ben je l’ai lu en portugais ah ! Donc, je ne sais pas si le style en français est le même. Mais je pense que oui.

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Fiche d’identité

Titre : The gun seller (VO)
Tout est sous controle (en VF)
Année : 1996
Auteur : Hugh Laurie

Résumé : Thomas Lang est un ex-membre de la Scots Guard. Un jour, il reçoit la visite d’un dénommé McClusky qui lui offre 100 000 dollars pour qu’il tue Alexander Woolf, un industriel américain. Indigné, Lang refuse le travail et décide de prévenir la victime : une bonne action qui ne sera pas sans conséquences. A partir de son premier contact avec la famille Woolf, il va se retrouver dans un tourbillon de mensonges, de corruption et violence, qui l’obligera à frapper de nombreuses têtes avec le statue d’un Bouddha, à rivaliser d’intelligence avec des multimillionnaires malveillants et à laisser sa vie (parmi d’autres choses) entre les mains d’un groupe de « femmes fatales »

Pour tout vous dire, l’histoire n’est pas des plus originales : des méchants qui sont méchants, des gentils qui en fait sont méchants, et puis des méchants qui en fait sont gentils avec au milieu des assassinats, des trafiquants d’armes, la CIA…  
Cependant, la façon d’écrire de Hugh Laurie est prodigieuse ! On tombe vite sous le charme de Thomas Lang, de son humour so british, de son esprit vif et tordu… et tout ça, ça fait que quand on commence le livre, on veut le finir au plus vite !

L’histoire est raconté du point de vue de Thomas Lang ce qui fait qu’à certains moments nous avons droit aux dérives de son esprit. Et c’est absolument tordant ! Ce sont ces petits interludes internes et l’humour ravageur de Thomas Lang qui nous font tourner les pages avec toujours autant de plaisir.
De plus, Hugh Laurie arrive à nous tenir en haleine du début à la fin. Ce thriller, qui nous emmène de Londres à Casablanca en passant par la Suisse, est captivant et imprévisible. Les explications nous sont livrées au compte-gouttes et parfois à demi-mots et jamais on n’aurait pu deviner la fin.

And last but not least, à chaque début de chapitre, il y a une citation. Pas toujours en rapport avec l’histoire, parfois on se demande même ce qu’elles font là, mais ça ne fait que rajouter un peu plus d’humour et de charme…

Oui, Hugh Laurie joue le Doctor House. Non, il n’écrit pas pour être encore plus connu. Le livre date de 1996 donc bien avant la série. Mais malheureusement, en France, Hugh Laurie = Gregory House. Pour preuve, il suffit de voir la couverture française « Par l’interprète du Dr House ».

The Gun Seller n’est pas un livre écrit par un acteur qui s’ennuie entre les tournages, mais par un homme qui aime lire et sait écrire…

Ella Enchanted – Du livre au film

EllaL-ensorcelee.jpgTitre : Ella l’ensorcelée ( Ella Enchanted en VO)

Auteur : Gail Carson Levine

Résumé : Lucinda, cette idiote de fée, n’avait pas l’intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j’avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d’un air compatissant, la fée me toucha le nez. – Mon cadeau sera l’obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m’arrêtai.  » Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu’Ella est obligée d’exécuter tous les ordres qu’on lui donne, quels qu’ils soient, même si elle s’y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d’une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s’en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l’amour du prince Charm l’aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ?

 

 

Si je devais partir sur une île déserte et ne prendre qu’un livre, ce serait celui-là.
Je l’ai lu je ne sais combien de fois, et toujours avec le même plaisir. Je le connais par coeur, mais chaque fois que je le lis, j’ai l’impression que c’est la première fois. 

J’ai 20 ans, et, je n’ai pas honte de le dire, je considère ce livre comme mon « préféré » et ce depuis environ 8 ans !
J’aime Ella. J’aime son courage, sa générosité, son intelligence.
J’aime l’amour qu’elle porte au Prince, et les sacrifices qu’elle est prête à faire pour le sauver. Et tant pis si elle passe à côté de son propre bonheur.
J’aime comme Ella est simple, naturelle… Elle ne souhaite qu’une chose dans la vie : pouvoir dire non au moins une fois. Et « cette » fois changera sa vie à jamais.
Rires, larmes, amour, aventures, ogres, fées : tout se mélange pour former au final un magnifique ‘conte de fées’…


Le livre a été adapté en film il y a quelques années, sous le titre (en VF) « Ella au Pays Enchanté » avec Anne Hathaway dans le rôle d’Ella et Hugh Dancy en Prince Charmont (deja deux très très très (…) très bonnes raisons d’aimer ce film !!!!!)18424552.jpg

Je vous préviens d’avance : le film n’est en rien comparable au livre ! Il est totalement déjanté : le réalisateur a mélangé les caractéristiques du conte de fées classique tout en y ajoutant des trucs plus modernes. Dans ce Moyen-Age des temps moderns, on trouve des escalators en bois conduisant au centre commercial, le Fan-Club du Prince Charm (avec visites guidées du château!), des combats dignes des plus grands films d’actions, une fée qui passe son temps à boire… j’en passe et des meilleures !

Sans oublier qu’on a droit à des séquences musicales – avec danse s’il vous plait – au son d’une BO survoltée réunissant Elton John, Aretha Franklin, Queen, Jeff Lynne…

Du début à la fin, on pleure de rire devant notre télé ! Pour les jours de déprime, les journées/soirées/après-midi entre filles, les soirées baby-sitting, c’est l’idéal !

 

 

Miss la gaffe

L’autre jour je suis allée à Gibert Joseph et à la caisse le vendeur me demande « C’est qui la meilleure entre Meg Cabot et Sophie Kinsella ? » (Pour info, j’achetais deux livres de Meg Cabot) Sans aucune hésitation, j’ai répondu Meg Cabot !!!

Mais pourquoi donc me demanderez vous ?! Tout simplement parce que ses livres me font rire, et que ses héroines sont des filles comme vous et moi (à quelques détails près…)

Surtout Lizzie Nichols, alias the Queen of Babbles (Miss la gaffe).

Petit résumé des 3 tomes :

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Tome 1 : Miss la gaffe

Plus pipelette que Lizzie, on ne trouve pas. Plus gaffeuse qu’elle, on ne trouve pas non plus. Exemple : convaincue d’avoir rencontré Le grand amour, elle renonce à ses projets et se ruine littéralement… pour rejoindre le fameux Andrew à Londres. Or ce dernier s’avère non seulement un goujat, un feignant, mais aussi un vil arnaqueur ! Heureusement, il y a Shari, la meilleure amie de Lizzie, qui passe l’été dans le sud de la France. Ni une ni deux, notre  » miss la gaffe  » la rejoint dans un château du XVIe siècle, pour passer un été plus que mouvementé. Au programme : mariage en déroute, rencontre avec le fils du propriétaire, et l’ombre d’Andrew qui plane pas loin…

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Tome 2 : Miss la gaffe à la grande ville

Après des vacances en Europe, Lizzie a posé sa valise dans la ville qui ne dort jamais : New York ! Dans le superbe appartement de son amoureux : le beau Luke. Enfin, ce n’est pas le tout de roucouler… il faut travailler ! Réceptionniste dans un cabinet juridique, c’est un bon début. Spécialiste certifiée ès robes de mariées à Manhattan, c’est encore mieux. Mais venir en aide à la fiancée d’une grosse fortune de la ville, voilà un vrai métier ! Pourtant l’habit ne fait pas le moine… ou plutôt la mariée ! Lizzie ne sait bientôt plus où donner de la tête, entre sa cliente infernale, son prince charmant pas si charmant, et sa meilleure amie en pleine crise !

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Tome 3 : Miss la gaffe se marie

Lizzie n’en croit pas ses oreilles: le beau Luke, de retour à New York, vient de la demander en mariage! Abasourdie, elle accepte sans même réfléchir. Mais, très vite, le rêve tourne au cauchemar. Lizzie a de plus en plus de travail depuis qu’elle a confectionné la robe de mariée d’une star. Luke passe son temps à étudier, à croire que le mariage n’est pas vraiment sa priorité… Quant à Chaz, le meilleur ami de Luke et futur témoin, il désapprouve totalement cette union! Lizzie est-elle vraiment prête à devenir la nouvelle maîtresse du château Mirac? Luke est-il vraiment le mari idéal? Et si le véritable amour était ailleurs? …

 

 

Comme je le disais, Lizzie Nichols est une fille comme vous et moi !
C’est une fille ordinaire qui sans jamais s’en rendre compte transforme tout ce qu’elle touche en or (ok c’est pas la meilleure expression, mais c’est celle qui la caractérise le plus).
Elle croit au grand amour, en ses rêves, elle est toujours prête à aider les autres, elle enchaîne les gaffes et les situations embarassantes, mais au final, avec un peu de jugeote et du cran, elle arrive toujours à ses fins !

C’est sans doute pour ça qu’on s’attache autant à elle… Et aux personnages secondaires… Chaz et Mamie Nichols par exemple !

Les livres de Meg Cabot peuvent certes être qualifiés de « futiles, romantiques, gnangnan et que sais-je encore ! » mais contrairement à d’autres du même genre, le style n’est absolument pas niais ! Il y a même un avertissement sur la 4ème de couverture comme quoi certains passages peuvent heurter des sensibilités !

Par contre, un petit conseil : si vous n’aimez pas être regardée de travers ou prise pour une folle, évitez de les lire dans les transports en commun…

Les Vampires de Manhattan

J’ai commencé le livre hier soir et je l’ai terminé cet après-midi. Finalement, c’est chouette les grèves de professeurs ! Ca m’a permit de retirer un livre de ma PAL… et demain, il y en aura surement un second ! 51aY%2BleavdL__SS500_.jpg

Résumé : Il n’y a pas plus glamour que Mimi et son frère Jack au lycée ultra chic Duchesne, à New York. Snobs et branchés, ils forment avec leurs amis un club très sélect. Theodora, qui est plus vintage que Prada, n’est pourtant pas insensible au charme du très sexy Jack. Pourquoi un garçon si populaire s’intéresse-t-il soudain à elle ? Quel rapport avec Aggie, une élève retrouvée morte, vidée de son sang ? Theodora est déterminée à le découvrir quand apparaît sur sa peau un entrelacs de veines bleutées qui lui glace le sang. Elle non plus n’est pas une fille tout à fait comme les autres…

J’ai toujours aimé les livres sur les vampires, les sorcières, les machins, les bidules, les chouettes… Je voulais lire un truc pas très sérieux avant de me (re)plonger corps et âme dans Robinson Crusoe.

« Les Vampires de Manhattan » était le livre idéal pour ça. Mais je ne pensais pas quand je l’ai commencé que je n’arriverais pas à m’arrêter avant la fin.
Je vais être franche : dans le genre, ce n’est pas le meilleur livre qui soit c’est certain et la 4ème de couverture n’arrange pas les choses. Mais dès les premières pages j’ai été littéralement attirée dans l’histoire. Melissa de la Cruz attise notre curiosité dès le début, et par la suite ne lâche les informations et explications qu’au compte-goutte.
Ce qui fait que qu’on le veuille ou non, il faut aller jusqu’au bout pour comprendre !

Les histoires de vampires sont monnaie courante ces temps-ci (à la télé comme en littérature) mais le principal atout de celui-ci c’est qu’il n’est pas centré sur une histoire d’amour entre un vampire et une humaine… Ca doit bien être la seule raison – plus le fait que ce soit sur des vampires des temps modernes – qui m’a poussé à le lire. J’ai trouvé certains passages très (trop) clichés et des personnages stéréotypés, et parfois j’avais même l’impression de lire un magazine de mode O_o (Manhattan et VIP obligent, la mode est omni-présente !). Mais j’aime bien l’originalité de l’histoire : les sang-bleu, les sang-d’argent, les Archanges… Melissa de la Cruz s’est amusée à mêler religion et vampirisme et nous donne sa version de l’histoire des vampires.
De plus, elle s’est inspirée de faits réels (les colons arrivant aux USA à bord du Mayflower) pour le contexte de son histoire fictive, ce qui un point important dans mon appréciation du livre.
L’auteur a un style d’écriture qui donne vraiment envie de lire la suite : les chapitres courts et le fait de donner les explications au compte-goutte.

En parlant de suite, j’espère que le tome 2 ne tardera pas à arriver à la Médiathèque !

 

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