Sanguine – [Cynthia Leitich Smith]

Mon premier billet livresque pour un challenge… Que d’émotions *_*

intervista028-2009-167b6ce.jpgFiche d’identité :

Titre : Sanguine
Auteur : Cynthia Leitich Smith
Résumé : Depuis la mort de ses parents, Quincie, lycéenne de 17 ans, gère le restaurant familial avec l’aide de son oncle. L’affaire périclitant, celui-ci lance l’idée d’un établissement thématique Sanguini, un restaurant vampirique. Quand le chef cuisinier est assassiné, tout bascule. Le beau Kieren, à demi-loup-garou est-il l’assassin ? Et que cache le troublant Brad, embauché comme nouveau chef cuisinier ? Entre vrais loups-garous, faux vampires et authentiques criminels, Quincie court un danger à la fois terrible et excitant…

 

Sur la quatrième de couverte il est marqué :

« Thriller gothique et quête amoureuse, Sanguine est un roman fascinant qui porte à l’incandescence ce nouveau phénomène littéraire qu’est la « bit-lit ».

Alors comment dire… Je vois la « quête amoureuse » mais le « thriller gothique » et le « fascinant » ont dûs se perdre en chemin O_o C’est bien dommage car le roman avait quand même un fort potentiel, mais Cynthia Leitich Smith n’a pas réussi à l’exploiter à fond.

L’auteure nous emmène dans un monde où les vampires se transforment en loup et où un humain peut devenir vampire avec un simple goutte de sang vampire. Un monde où les loups-garou sont considérés comme des « mutants ». Un monde où ces vampires et loups-garou se mêlent aux humains… mais aussi aux chats-garou, oppossums-garou et autres garou du genre.

Pour le coup, c’était plutôt original cette histoire de « mutants », mais le problème c’est qu’à aucun moment l’auteure ne nous explique le pourquoi du comment. Une phrase expliquant pourquoi on les nomment « mutants » n’aurait pas été de refus. Ca nous aurait aidé à éclaircir certains points, et surtout ça aurait évité d’avoir l’impression d’une histoire baclée, un peu comme si elle avait eu l’idée un matin de dire que ce serait des « mutants » mais sans avoir réfléchi au « background » de l’histoire. Pas bien…

Comme je disais, le « thriller » et le « fascinant » se sont perdus en chemin car pendant ma lecture je n’ai senti ni l’un,ni l’autre. A moins que le « thriller » ne concerne l’enquête inexistante sur l’assassin du chef-cuisinier ? Le « fascinant » par contre, je suis catégorique, il est passé à travers la Faille !! Arrivé à la moitié du livre j’avais envie de passer à autre chose, mais challenge obligeant et mon optimiste ma curiosité ayant prit le dessus, j’ai continué la lecture espérant que peut-être j’accrocherais avec la suite. Raté.

Le livre compte 338 pages, et c’est à partir de la page 277 qu’il commence à se passer quelque chose d’intéressant. Avant, tout ne tourne qu’autour de l’ouverture du restaurant. Et après l’ouverture du restaurant, ça tourne autour… du restaurant. 
Bon, j’exagère, de temps à autres on a droit à un paragraphe sur Kieren et son départ prochain dans une meute, ainsi qu’aux complaintes de Quincie sur le fait que ses tentatives de rapprochement avec Kieren sont vaines, et que Brad est grand et drôle et à l’écoute et beau et que OMG, il la drague !!

Dis comme ça, ça donne l’impression que le roman est nul… J’irais pas jusqu’à dire qu’il est nul, mais décevant c’est certain.
A lire seulement si vous avez des heures à perdre devant vous, autrement vous pouvez passer votre chemin ou vous tourner plutôt vers autre chose – comme par exemple Comment se débarrasser d’un vampire amoureux ? qui dans le genre est moults fois mieux ^^

 

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Succubus Nights

Titre : Succubus Nights
Auteur : Richelle Mead
Résumé : L’amour, ça fait mal. Et nul ne le sait mieux que Georgina Kincaid, à qui il suffirait d’embrasser son petit ami pour le vider de sa force vitale. Car Georgina est un succube, un démon qui tire son pouvoir du plaisir des hommes. C’est vrai qu’il y a des compensations plutôt sympas : elle peut changer de corps à volonté et elle est immortelle. Mais ne pas pouvoir roucouler avec le seul homme qui l’accepte comme elle est, c’est trop injuste ! Dans la librairie où elle travaille, c’est aussi un peu chaotique. Son collègue Doug a un comportement pour le moins étrange et Georgina soupçonne quelque chose de bien plus démoniaque qu’une overdose d’expressos. Et voilà que son meilleur ami immortel, un incube irrésistible, l’appelle sur une mission de séduction plus que délicate. Une fois encore, Georgina va devoir remuer le ciel et l’enfer – et vite !

Notre succube préféré est de retour, et une fois encore, ses journées sont bien chargées. Comme a dit Gaelle, Georgina se retrouve mêlée à trois affaires différentes : sa relation avec Seth, l’arrivée inattendue d’un autre incube, et surtout l’étrange comportement de Doug.

Dit comme ça, ça a l’air pas mal. Et ça l’est – jusqu’à un certain point. Trois intrigues différentes font qu’au final certaines sont sous-exploitées, l’histoire avec Doug par exemple. C’était d’ailleurs celle dont j’aurais aimé que la résolution soit plus approfondie – ne serait-ce que parce que c’est la seule intrigue dans laquelle Carter entre en jeu ^^

Mais bon, au final ce n’est pas si gênant que ça car on se rend vite compte que le plus important dans ce tome c’est la relation Georgina/Seth, et plus précisement les sentiments de Georgina – sentiments qui ne font la rendre qu’encore plus humaine. Car oui, bien qu’étant une succube immortelle, au fond Georgina est surtout humaine ! Comme nous elle a ses moments de joies, de peines, et surtout de doutes et d’interrogations. Et comme nous, elle fait des erreurs en voulant bien faire. La différence c’est qu’avec elle, tout se finit toujours bien.

De son côté, l’intrigue mettant en scène Bastien sert essentiellement à nous en apprendre un peu plus sur le passé de la belle. C’est d’ailleurs le seul élément intéressant dans l’affaire car là aussi, l’issue de cette « mission de séduction » est facilement prévisible…

J’ai autant apprécié la lecture de ce tome que celle de Succubus Blues, mais j’avoue que ma préférence va tout de même au premier. C’est sans doute dû au fait que ce tome se concentre essentiellement sur les états d’âmes de Georgina, mais je n’y ai pas retrouvé l’humour et les répliques cinglantes qui m’avaient tant séduite dans Succubus Blues (bon faut dire aussi que Carter n’apparait quasiment pas) et puis concernant les passages sexuels, autant dans le premier ça passe, autant là il n’y avait pas forcément besoin d’aller aussi loin.

Bien que dans un style très différent du premier, Succubus Nights reste une lecture bien divertissante, et même si je l’ai trouvé moins bon que Succubus Blues, il y a une chose qui ne change pas après ma lecture : j’ai toujours autant envie de travailler dans une librairie, et encore plus envie de boire des mokas blanc (et là, je vénère le Starbucks Coffee *_ * )

Chain Mail

Un peu de constructivité, ça faisait longtemps ^^

Fiche d’identité :

Titre : Chain Mail
Auteur : Hiroshi Ishizaki

1702927000.jpgRésuméSawako est une adolescente réservée et taciturne qui supporte mal la pression de son collège huppé de Tôkyô. Aussi, lorsqu’elle reçoit un étrange e-mail d’une certaine Yukari lui demandant de participer à l’écriture d’une fiction virtuelle, intitulée Chain Mail, elle s’enthousiasme aussitôt pour cette expérience palpitante. Chacune des participantes devra faire vivre un personnage de l’histoire, racontant les mésaventures d’une jeune collégienne harcelée par un garçon déséquilibré, les autres protagonistes étant le petit ami de la victime et une femme inspecteur de police qui tentent de lui venir en aide. Ces deux derniers rôles seront tenus par Maï, une fan de J-pop gothique, et par Mayumi, une amatrice de romans policiers. Sans se connaître, les jeunes filles vont trouver dans Chain Mail un exutoire à l’ennui et aux difficultés de leur vie quotidienne. Jusqu’au jour où Sawako commence à se sentir surveillée et suivie, avant de disparaître. De virtuel, Chain Mail serait-il devenu réel ? Ce thriller original, riche en suspense et en rebondissements, nous plonge au cœur de la vie des adolescentes japonaises d’aujourd’hui.

Je ne vous apprendrais rien en vous disant que pour moi, « littérature étrangère » se résume essentiellement à « littérature anglophone » et pourtant voila que j’ai ajouté un roman asiatique à mes lectures. Pourquoi ? L’histoire m’a intéressé et j’ai toujours aimé les romans où l’auteur nous écrit deux histoires à la fois – et dès que j’ai lu le résumé, bizarrement j’ai tout de suite pensé à Galy !

Que dire du roman donc ? Et bien tout simplement que j’ai aimé. Pas adoré mais aimé suffisamment pour le conseiller ^^

L’histoire est bien fichue, et les personnages sont plutôt attachants (malgré le fait qu’elles ne soient qu’en 5ème)(oui j’ai parfois du mal à accrocher quand les personnages sont jeunes….). Ces 4 jeunes demoiselles se sentaient seules et à part. Leur participation a Chain Mail leur a permit d’avoir une raison de se lever le matin pour certaines, et de se sentir importantes quelque part pour d’autres. Mais surtout, ça leur a permit de « faire » de nouvelles rencontres. Je pense que c’est ça qui m’a autant attiré dans le résumé – ça m’a un peu rappelé moi et Lambton… Internet a des inconvénients, mais aussi de nombreux avantages : communiquer et rencontrer des gens à distance en fait partie (et les rencontrer plus tard en vrai est encore mieux ^^)

Pour en revenir au roman, j’ai trouvé l’intrigue des plus originales. L’histoire est bien écrite, et l’angoisse va crescendo au fur et à mesure qu’on s’aperçoit que quelque chose commence à aller de travers dans Chain Mail. Et puis ce dénouement !! Je me souviens être tranquillement en train d’apprécier ma lecture et tout d’un coup sursauter sur ma chaise et me dire « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? » Je me doutais que quelque chose clochait, mais je ne m’attendais pas à une telle révélation ! Un bon point pour le roman donc ^^

Un autre bon point du roman étant la découverte par petites bribes du quotidien de ces jeunes filles, et concernant Maï et Mayumi, de voir comment Chain Mail a changé de nombreuses choses dans leur vie… Sur certains points, il est même facile de s’identifier à l’une ou l’autre d’entre elles !

Chain Mail n’est pas exceptionnel, et je pense que dans le genre il doit y avoir mieux, mais pour une première approche de la littérature asiatique, c’est un bon choix. Et puis, c’est un roman qualifié de « jeunesse » donc qui se lit vite et bien ^^

Comment se débarasser d’un vampire amoureux ?

Des vampires qui ne brillent pas, ça vous dit ?

Fiche d’identité :

9782702434437FS.gifTitre : Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? (Jessica’s Guide To Dating on the Dark Side)
Auteur : Beth Fantaskey

Résumé : Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit.

Une fois encore, le titre est bien trompeur, quant au résumé, et bien il fait essentiellement référence à la première partie du roman… Mais n’allez pas croire là que je n’ai pas aimé le livre, bien au contraire ! J’étais tellement prise par l’histoire que je l’ai lu en une journée, ce qui est plutôt bon signe ^^

Comment se débarasser d’un vampire ? pourrait se diviser en 2 parties : La première partie est centrée sur Jess, le lycée, ses préoccupations quotidiennes, son aversion pour Lucius, le bal du lycée, Jake etc etc… A ce moment-là, Jess est telle qu’elle nous apparaît dans le résumé : elle ne se laisse pas faire, Lucius l’insupporte au plus haut point, et elle ne veut absolument pas croire à son histoire de « princesse vampire ». Cette première partie est pleine d’humour, et les dialogues entre Jess et Lucius sont des plus savoureux ^^

La seconde partie est quant à elle centrée sur Jess et Lucius. Comme je disais, Jess se fichait totalement de Lucius et ne croyait pas à sa « vampirité » Mais voila, comme partout, il y a un jour où tout est remis en question ! Et quand ce jour arrive, elle s’en mord bien les doigts Jess ! Voila donc où commence cette seconde partie : quand Lucius commence à se désinteresser du « Pacte », Jess elle décide enfin d’y croire ! Et tout d’un coup, l’humour et la frivolité laissent place à la noirceur et la colère.

Concernant les personnages, et bien…j’adore Lucius ! Je sais pas comment fait Jess, mais moi j’avoue, je lui serais tombée dans les bras dès le début.
Lucius est un « vampire » à la mode ancienne on va dire. Il est arrogant, se prend pour un preux chevalier prêt à sauver sa belle sur son beau cheval blanc, pour lui la violence passe avant le reste – il a vécu trop longtemps dans son château en Roumanie alors son taux de sociabilité est au plus bas ! On a le droit à un véritable choc des cultures ! Mais ce qui est le plus intéressant, c’est de voir la transformation que ces américains vont opérer chez Lucius, et ce bien malgré lui ! Surtout lorsqu’on découvre sa « face sombre » dans la seconde partie du roman. (et puis je suis totalement amoureuse de ses lettres ^^)

Jess de son côté est une lycéenne comme les autres, dont les préoccupations quotidiennes se résument à perdre les 3 kilos gagnés pendant l’été, trouver une robe pour le bal du lycée ainsi qu’un cavalier, travailler pour le concours de maths… Elle m’a énormément fait penser à Ellen dans Avalon High : tout comme elle, Jess refuse de croire à toute ces histoires « fantastiques ». Pour elle, la vie n’est qu’une succession de formules mathématiques. Les faits sont les faits, et tout peut s’expliquer par la science et la logique – les vampires, c’est bon pour les romans et la télé, pas pour la vraie vie. C’est tout du moins ce qu’elle pensait jusqu’à l’arrivée de Lucius… Un bon point du roman est que le changement d’idées de Jess se fait progressivement : même avec toutes les preuves devant les yeux, elle refuse d’y croire tout de suite.

Les histoires de vampires sont monnaie courante ces derniers temps, mais Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? arrive à sortir du lot, ne serait-ce que parce que les « vampires » de l’histoire ne sont pas parfaits (et qu’ils ne brillent pas!)(Et si vous voulez tout savoir, il y a même des morts !!!) Et puis il y a une intrigue, autre qu’une simple histoire d’amour. Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? c’est aussi une histoire d’intégration, de choix et des répercussions qu’ont ces choix…

Ce n’est sans doute pas le roman de l’année, mais en tout cas, il vous fera passer un très bon moment ! Le style de Beth Fantaskey est des plus agréables à lire. Le mélange des genres est bien dosé, et le dénouement – même s’il est prévisible – est bien mené. Au final, on se retrouve vite embarqué dans l’histoire et on ne se voit même plus tourner les pages !

Avalon High

Si ce n’était parce que Meg Cabot en est l’auteur, je n’aurais sans doute pas fait attention à ce livre. Déjà la couverture rose ça ne m’attire absolument pas, et puis le « Un amour légendaire » alors là ça me repousse carrément. Et y a pas à dire, la 4ème de couverture donne pas vraiment envie (c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai emprunté à la Média et non pas acheté) Mais bon, comme je l’ai dit, Meg Cabot en est l’auteur, et moi j’aime Meg Cabot ^^

Fiche d’identité

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Titre : Avalon High
Auteur :
Meg Cabot
Résumé
: Moi, Ellie, je crois que je suis tombée amoureuse de Will, le capitaine de l’équipe de football du lycée.
Il est spécial ce garçon : même si nous venons de nous rencontrer, j’ai l’impression de le connaître depuis toujours. D’ailleurs, Will aussi est persuadé de m’avoir déjà vue ! Qui sait, peut-être dans une autre vie ? Quoi qu’il en soit, pas la peine de rêver au conte de fées, parce qu’il a déjà une petite amie, Jennifer (une vraie princesse !)… qui semble un peu trop proche de Lance, le plus fidèle ami de Will.
Me voilà soudain témoin de leurs secrets ! Quel rôle dois-je jouer, moi, dans cet étrange trio ?

Comme ne l’indique absolument pas le résumé, et juste un peu le titre, Avalon High est une transposition de la légende Arthurienne dans un lycée américain à notre époque. C’est plutôt bien pensé comme idée, et Meg Cabot s’en sort pas trop mal. Bon, évidemment il y a certains passages qui font rire plus qu’autre chose tellement ils sont prévisibles, mais c’est plutôt bien écrit donc ça passe ^^

L’histoire en elle-même est sympathique, et on se laisse vite prendre au jeu. Je ne sais absolument pas si L’Ordre de Ours existe réellement, et s’ils pensent vraiment qu’une nouvelle réincarnation du Roi Arthur est endormi quelque part attendant qu’on l’appelle pour se battre contre les *roulement de tambour* « Forces du Mal », mais ce qui est sûr c’est que le tout était plutôt bien mené. Il se trouve que chacun des personnages principaux est la réincarnation d’un des grands héros de la légende Arthurienne, mais certains y croient plus que d’autres. D’ailleurs, c’est ça qui fait l’intérêt de l’histoire : comment chacun d’entre eux en vient à découvrir la vérité, et surtout comment ils y réagissent…

La fin est – il fallait sans douter – prévisible dès le départ, mais j’ai tout de même été surprise par l’une des révélations finales, ce qui d’un certain côté est bon signe ^^

Etant donné que c’est une histoire d’amuuuuur avant tout, on aurait pu penser que Meg Cabot tomberait dans le guimauvesque. Et finalement, il n’en est rien. Ce qui fait le charme des romans de Meg Cabot est bien là : l’humour, les héros/héroïnes « banaux » mais qui ont toujours un « petit truc qui fait que », et puis le côté « rêveur » – et avec même un peu plus cette fois : du légendaire ! Arthur, Guenièvre, Merlin, Lancelot, Mordred… tout ce petit monde qui se retrouve associé à un lycée dans une ville américaine… En voila une bonne idée pour apprendre les bases de la Légende à ceux qui ne connaissent pas l’histoire (j’insiste sur le « bases » car les évènements importants sont juste survolés…)

Dire que j’ai adoré ce livre, serait mentir. Avalon High n’est absolument pas le meilleur roman de Meg Cabot, mais on passe tout de même un bon moment. Il se lit vite (2 aller-retour en métro m’ont suffit) et pour se détendre le cerveau avant une lecture plus « dure » (du genre « Mysterious Skin ») c’est l’idéal ^^

Pour info : Le roman a été adapté en BD aussi ! Ca pourrait être intéressant sous cette forme aussi tiens. Faudrait que je regarde ça de plus près un de ces jours ^^

La Duchesse de Bloomsbury Street

Pour être franche, je ne savais même pas que Helene Hanff avait écrit un « journal » sur son séjour à Londres. Alors quand Gaelle m’a appris la nouvelle, j’étais plus que ravie ! Et totalement heureuse quand le-dit livre est arrivé dans ma boite aux lettres ^^

9782228896399.jpgFiche d’identité :

Titre : La Duchesse de Bloomsbury Street
Auteur : Helene Hanff

Résumé :
« Après toute une vie d’attente », Helene arrive enfin à Londres en juin 1971. L’ami libraire, Frank Doel, est décédé sans qu’elle l’ait jamais rencontré, mais sa veuve, sa fille et une foule de personnages hauts en couleur l’accueillent lors de ce séjour, ses premières vacances à l’âge de cinquante-quatre ans. S’adressant cette fois directement au lecteur, Miss Hanff nous offre un pèlerinage unique en son genre émaillé de points de vue savoureux sur des sujets aussi divers que le fonctionnement des douches, la prostitution, la famille royale, la préparation du martini, Shakespeare et George Bernard Shaw, deux des guest-stars littéraires de ce journal intime. »

 

Tout comme 84, Charing Cross Road, j’ai lu ce nouveau « roman » de Helene Hanff d’une traite ! Enfin, façon de parler – j’avoue avoir dû m’arrêter à plusieurs reprises pour cause de yeux embués. Car oui, a certains moments, j’en avais les larmes aux yeux. Je suis une fille très émotive des fois, je peux aussi bien être touchée par le malheur des gens que par leur bonheur. Dans le cas d’Hélène c’est son bonheur qui m’a touché. Son bonheur d’avoir enfin pu fouler le sol londonien. Comment, après avoir lu 84, Charing Cross Road ne pas sentir une bouffée de chaleur nous envahir lorsqu’elle dit  « Je suis à Londres, j’y suis enfin! J’ai reussi! » ??

Car ces mots, chacune d’entre nous aurait pu les dire. Ce bonheur ressenti en arrivant dans cette ville qui nous fait tant rêver, beaucoup d’entre nous l’avons vécu. Et ça se ressent dans son écriture d’ailleurs. Dans 84, Charing Cross Road elle se laissait aller à des cris de colères, de joies. Ici elle est beaucoup plus calme. Sans doute est-ce dû au fait qu’elle a encore du mal à réaliser que enfin! elle est à Londres… Ca n’en rend la lecture de son journal que plus belle et touchante…

Au fil de ces 180 pages, Helene Hanff nous emmène à travers Londres, et un peu plus loin. Elle découvre, et nous fait découvrir par la même occasion, un Londres peu connu des touristes. Vous le saviez-vous qu’à Covent Garden il y a une petite église où de nombreux acteurs sont enterrés ? Ou bien qu’un pub frequenté par William Shakespeare himself existait encore à Londres ?!! Tout plein de petits lieux intéressants à voir, et que je vais m’empresser de noter dans un coin ^^

Helene Hanff compare les anglais aux New-Yorkais, comme nous on les compare aux français. Et c’est d’autant plus plaisant à lire que cette comparaison confirme ce que nous même pensons : les anglais sont des gens vraiment serviables ! Elle aussi a connu le jeune londonien qui, voyant une personne avec un plan s’arrête pour l’aider à trouver son chemin !!!

En fait, ce livre, chacune d’entre nous aurait pu l’écrire. – enfin, si on enlève les passages sur toutes les « célébrités » qu’elle a rencontré. On se retrouve énormément dans Helene Hanff, dans son amour et admiration pour les livres, pour l’Angleterre. Je comprends parfaitement ce qu’elle ressent. Il est toujours difficile de reprendre le cours des choses après un séjour en Angleterre, que ce soit le temps de quelques jours, ou d’un moins, le résultat est le même : à peine on arrive chez soi, qu’on a déjà envie de repartir…

84, Charing Cross Road

Une nouvelle exception à mon principe du « je ne lis pas de livres de moins de 200 pages ». Et cette fois encore, je suis contente d’avoir failli à ce principe ^^

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Fiche d’identité :

Titre : 84, Charing Cross Road
Auteur : Helene Hanff (et Frank Doel, Nora Doel, Cecily Farr…)

Résumé : Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New-York à la librairie Marks & Co. sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionées, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes.

 

 

First things first : Mais où sont cachés les librairies qui vous vendent des éditions originales de textes pour moins de 5$ ???????????
C’est la première chose qui m’a interpellée dans le roman : les belles et vieilles éditions en bon état que Frank Doel lui a trouvé.
J’en veux moi aussi.
Et je veux un libraire comme lui aussi.
Un libraire qui m’écrit pendant 20 ans et se met en quatre pour me trouver et m’envoyer les plus belles éditions des textes que je cherche…

Si j’avais lu ce roman plus tôt, j’aurais mis Helene Hanff dans le tag sur les livres – je n’aurais eu aucune question à lui poser, j’aurais juste voulu voir si elle était en vrai telle qu’elle est dans ses lettres. Parce qu’il faut l’avouer, elle est vraiment géniale !
J’ai adoré son « amour » des livres et qu’elle fasse parler les auteurs des livres dans ses lettres, ses coups de coeur et coups de gueule, ses changements d’humeur d’une ligne à l’autre, son humour… Sincèrement, j’aurais aimé la rencontrer.

Helene Hanff a eu une très bonne idée en décidant de publier ses lettres. Parce que ce ne sont pas de simples lettres entre un libraire et une cliente devenue une amie, elles sont aussi un petit témoignagne de la vie en Angleterre et aux Etats-Unis entre 1949 et 1969… Et puis c’est si intéressant de voir comme ces lettres sont à l’image de leurs auteurs : on a d’un côté l’Américaine impulsive qui n’hésite pas à exprimer sa colère dans ses lettres, et de l’autre la représentation du si fameux flegme britannique en la personne d’un jeune libraire qui reste calme et courtois en toute situation alors que franchement, certaines lettres de Helene auraient de quoi vexer quelqu’un.

J’ai trouvé cette courte lecture des plus… charmantes et « rafraichissantes » on va dire. Lors de mon prochain passage à St-Michel, le livre va à n’en pas douter venir rejoindre ses amis du genre dans ma bibliothèque ! Comme ça, je pourrais le lire – ou peut-être juste certaines lettres – quand l’envie m’en prendra ^^

Maintenant, j’ai une irrésistible envie de voir l’adaptation qui en a été faite en 1987, avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins dans les « rôles » principaux ^^ Et je pense que lors de mon prochain séjour à Londres, je vais retourner sur Charing Cross Road – même si je sais que la librairie n’existe plus – ne serait-ce que pour lire la plaque en l’honneur de Helene Hanff…

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God save the books !

Le livre aura duré le temps d’un aller-retour à la fac plus 20min de lecture chez moi. Faut dire aussi qu’il est relativement court (173 pages). J’ai pour stupide principe de ne pas lire de livres faisant moins de 200 pages, mais il faut une exception à tout non ?! (en fait, mon principe a même de nombreuses exceptions, mais bon, là n’est pas le sujet)

 

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Fiche d’identité :

Titre : La Reine des Lectrices (The Uncommon Reader en VO)
Auteur : Alan Bennet
Résumé : Que se passerait-il outre-Manche si, par le plus grand des hasards, Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, tout d’un coup, plus rien n’arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu’elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C’est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, le sulfureux Jean Genet et bien d’autres défilent sous l’œil implacable d’Elizabeth, cependant que le monde empesé et so british de Buckingham Palace s’inquiète : du valet de chambre au prince Philip, d’aucuns grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l’implacable protocole de la maison Windsor. C’est en maître de l’humour décalé qu’Alain Bennett a concocté cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

Prendre la Reine d’Angleterre comme héroïne de roman il fallait oser. Alan Bennet l’a fait, et s’en sort plutôt bien. En même temps, parlez-moi de Royaume-Uni et de livres, et il ne m’en faut pas beaucoup plus être conquise ^^
Car oui, conquise je l’ai été !
Par cette Reine qui du jour au lendemain se découvre une passion sans bornes pour la lecture au point d’avoir toujours un livre sous ses yeux, même lors des défilés royaux.
Par son « tabellion particulier » Norman, qui pour une raison (pas si) étrange que ça aime énormément les auteurs gays (oooh vous croyez qu’il a lu la Bible ???).
Par le Duc aussi qui a l’air toujours à l’ouest et se préoccupe des occupations de la Reine.
Et surtout par le fait que l’on se sent proche de la Reine

Le besoin d’avoir toujours un livre (et plus) à portée de main, le fait d’être tellement à fond dans un livre qu’on ne peut le lâcher avant la fin, l’envie de découvrir un livre dont un personnage (ou toute autre personne) a parlé au détour d’une phrase, de vouloir lire toute la bibliographie d’un auteur qu’on apprécie, de vouloir rencontrer le dit auteur… tout ça, on la vécu aussi. Tout ceci nous permet de nous identifier facilement à « cette » Reine des lectrices.

Un autre point qui m’a particulièrement plu dans le roman c’est la critique (oui, je vois ça comme une critique) de la monarchie telle qu’elle est de nos jours : le protocole à suivre, les sujets de discussion à préparer, les secrétaires qui agissent dans le dos de la Reine… et la Reine qui au milieu ne voudrait qu’une chose : rattraper le temps perdu ^^

La Reine des lectrices est vraiment une ôde au pouvoir des mots. Par la lecture, la Reine a appris à faire plus attention aux autres, et à ne plus tiquer sur des détails plutôt insignifiants. Les livres, et ce qu’ils racontent, lui ont ouvert l’esprit, l’ont poussée à faire des choses qu’elle n’aurait jamais pensé faire avant. Alan Bennet a choisi la Reine pour héroïne, mais il aurait tout aussi bien pu prendre l’une d’entre nous, le résultat aurait été le même : les livres auront raison de nous.

 

Lottie Biggs n’est presque pas cinglée

Après avoir (enfin) terminé Oliver Twist, je me suis lancée dans une lecture un peu plus joyeuse… enfin, c’est ce que je pensais.

Fiche d’identité :

lottie-biggs-nest-presque-pas-cinglee-hayley--L-1.jpegTitre : Lottie Biggs n’est presque pas cinglée (Lottie Biggs is not mad en VO)
Auteur : Hayley Long

4ème de couverture : Je m’appelle Lottie Biggs, et les autres, je m’en fiche pas mal. Ce que j’adore, c’est les teintures pour cheveux – actuellement je porte une nuance « Aubergine ardente ». J’ai aussi une passion pour ma copine Goose. Goose se définit comme une existentialiste absurdiste. En d’autres termes, elle trouve l’existence absurde. Mais toutes les deux – et ça, c’est pas absurde- on craque pour Neil. Et voilà que Goose à écrit une chanson pour lui. Avec un titre nul: Chanson pour Neil. Ils sortent ensemble maintenant. Et moi je deviens cinglée, mais alors, complètement cinglée.

3 raisons m’ont fait acheter ce livre :

  1. L’histoire se passe à Cardiff
  2. Pénélope Bagieu a dessiné la couverture
  3. Y a plein de dessins à l’intérieur (ce qui nous relie au 1. car c’est grâce à l’un des dessins que j’ai découvert que ça se passait à Cardiff)

En lisant le résumé, et en voyant la couverture, je m’attendais à lire quelque chose de déjanté, un peu dans le style de Georgia Nicholson. Et j’ai eu ce sentiment pendant toute la première partie du livre… Et puis à un moment, boum badaboum!
Ce qui est si intéressant dans ce roman c’est qu’il commence de façon très légère. Lottie nous raconte ses (més)aventures quotidiennes, sa passion pour les Ourang-Outang, les cours d’arts plastiques et sa copine Goose sur un ton des plus « pétillant » et humoristiques. Et puis, à un moment elle commence à aborder, comme si de rien n’était un problème psychologique qui touche de nombreuses personnes…
Au départ, on en rigole des frasques de Lottie. Comme elle, on se dit que c’est dû à la fatigue (qui ne s’est jamais comporté de façon étrange à cause d’un trop manque de sommeil ?) et puis, plus ça va, et plus on se dit que c’est bien plus que de la fatigue. Et quand, la vérité tombe, on est aussi surpris que Lottie. *spoilers*(surlignez pour lire) Elle est atteinte de troubles mentaux – autrement dit, elle est maniaco-dépressive *spoilers*
Hayley Long a réussi à parler d’un sujet sensible et « sérieux » sans jamais tomber dans le mélodramatique mais le roman n’en reste pas moins émouvant. Peut-être est-ce dû à ma trop grand sensibilité à cette période du mois ou bien au fait que j’étais encore bien marquée par Bleak House, toujours est-il que j’ai dû arrêter de temps à autre ma lecture parce que je voyais trouble… Et le fait que l’histoire soit racontée par Lottie elle-même, ne fait que le rendre plus émouvant. Du haut de ses 15 ans tout juste fêtés, elle se raconte et se dévoile, mais surtout en même temps qu’elle essaye de s’en sortir, elle en apprend beaucoup sur elle-même…

Hayley Long nous sert ici un premier roman sensible, avec des personnages tous plus attachants les uns que les autres ! Lottie bien évidemment, mais aussi Goose, sa mère, Gareth – le type qui est fou d’elle, et qui continue à lui tourner autour et la défendre même après qu’elle lui ait fait des crasses et puis même Elvis – le SDF qui passe ses journées à chanter devant le magasin de chaussures où travaillent Lottie et Goose… Un très beau roman qui se lit tout aussi bien à 15 ans qu’à 30 ans !

Et pour info, le tome 2 « Lottie Biggs is (not) desperate » est prévu pour mai 2010… Je ne sais pas si je vais attendre sa traduction française pour le lire !

The Intimate Adventures of a London Call-Girl

J’ai mis de côté « Oliv(i)er Twist » le temps de lire l’un des livres offerts par les copines de TW4 – je pensais que j’allais prendre du temps à le lire, et finalement en 3 jours c’était fait ^^

Fiche d’identité :

350__1_9780753823200.jpg.pngTitre : Intimate Adventures of a London Call Girl
Auteur : Belle de Jour

Résumé : Belle couldn’t find a job after University. Her impressive degree was not paying her rent or buying her food. But after a fantastic threesome with a very rich couple that gave her a ton of money, Belle realized that she could earn more than anyone she knew–by becoming a call girl. The rest is history. Belle became a twenty-something London working girl–and had the audacity to write about it–anonymously. The shockingly candid and explicit diary she put on the Internet became a London sensation. Now, in BELLE DE JOUR, she shares her entire journey inside the world of high-priced escorts, including fascinating and explicit insights about her job and her clients, her various boyfriends, and a taboo lifestyle that has to be read to be believed. The witty observations, shocking revelations, and hilarious scenarios deliver like the very best fiction and makes for a titillating reading experience unlike any other.

Après avoir vu et apprécié la série, je dois dire que j’étais très curieuse de découvrir le livre qui l’avait inspiré, alors quand j’ai ouvert mon paquet et que j’y ai vu ce livre, j’étais vraiment très très contente ^^ Mais en même temps quelque peu réticente – je ne savais pas trop à quoi m’attendre, j’avais peur que ça soit trop « sexe » à mon goût. Au final, j’ai été très agréablement surprise, et j’ai autant apprécié le livre que la série !

Comme l’indique (pas) le titre, Belle a écrit son livre sous forme de journal intime. Chaque jour elle y raconte ses aventures et mésaventures. Sachant le travail qu’elle fait, on pourrait s’attendre à une suite ininterrompue de descriptions de ses exploits sexuels avec les clients. Si c’est ce que vous pensez trouver dans le livre, je vous le dis tout de suite, vous avez tort. Bien sur, il lui arrive de décrire de façon très imagée ses rendez-vous avec les clients – et oui ces passages sont très « crus » – mais le contraire aurait été plutôt étonnant non ?!
Belle ne fait pas que parler de sa vie de call-girl. Elle parle aussi de sa vie personnelle – son enfance, sa famille, ses amis, ses amours, ses vacances… Et elle fait aussi beaucoup de listes ^^ Et tout ça sur un ton toujours des plus humoristiques. Elle passe sans aucune difficulté et le plus naturelement d’une discussion sur ses sous-vêtements, au comportement des gens dans le métro !
A la lecture du livre, on se rend bien compte que elle a beau ne pas faire un métier des plus « ordinaires » elle n’en est pas moins une fille comme nous, qui tout comme nous a fait des études, et a eu son lot de mauvais moments, de peines de coeurs, et j’en passe.

Ce qui fait la grande force du livre c’est d’être écrit sous forme de journal intime justement. La lecture n’en est rendue que plus fluide et agréable. Cependant, il faut tout de même noter un énorme défaut à cette forme : à des moments, on ne sait plus si on est vraiment en train de lire un sorte de biographie (car oui, on peut considérer le livre comme une sorte de biographie) ou bien si on a entre les mains un roman inventé.
En fait, ce qui me fait dire ça, c’est le fait que Belle emploie des diminutifs et surnoms pour chaque personne rencontrée, ce qui nous éloigne de la vie réelle (enfin c’est peut-être aussi parce que le fait d’utiliser la première lettre des prénoms pour parler de quelqu’un me rappelle Gossip Girl), et puis il faut tout de même l’avouer, il y a certains pans de sa vie qui sont quand même difficile à croire (du genre le fait que tous ses ex s’entendent à merveille).
Mais en même temps, ce défaut peut aussi être vu comme une qualité : le fait d’avoir l’impression de lire un roman, nous aide à mieux accepter le fait de trouver « l’héroine » drôle et attachante…

Et allez, juste un petit extrait pour peut-être vous donner (encore) plus envie de le lire :

Belle fait la liste des endroits où elle pourrait aller si un jour elle doit « fuir » :

Kyle of Tongue
Pros : Favoured by child molesters and lovers of cold weather. They clearly go for the fantastic scenery.
Cons : bleak isn’t the word. What can you say about a place where the incoming tide swallow up the main road ?

Home Countries :
Pros : so soul-destroying, so boring, so obviously bad, that no one would think their new neighbour is me.
Cons : so soul-destroying, so boring, so obviously bad, that no one would think their new neighbour is me.

West Country :
Pros : Dairy products, moors, beaches. Pasties. Ponies. Dreamily gazing at bronzed surfers in summer-time.
Cons : While the trains go there, am not certain they come back.

North America :
Pros : charming accent might attract general goodwill, free drinks.
Cons : am frightened by the concept of Texas
(….)
Israel :
Umm, no. Just…no. Not yet.

East Anglia :
Pros : good beer. Oh, I don’t half fancy a pint of IPA on a sunny afternoon.
Cons : aesthetically displeasing « bump » bit of map.

Africa :
Pros : no idea.
Cons : once I had a client from Zimbabwe. It doesn’t sound a terribly nice place at the moment.

 

Bon, et sinon c’est pas tout ça, mais maintenant je vais devoir ajouter un nouveau livre à ma PAL (tant qu’à faire, autant lire la suite), et ma lecture m’a rendu encore plus impatiente quant à la diffusion de la saison 3 de la série ^^

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