Ne jamais tomber amoureuse – Melissa Marr

Titre : Ne jamais tomber amoureuse (Wicked Lovely en VO)
Auteur : Melissa Marr
Résumé : Elle est fragile et mortelle. Il est cruel et séduisant. Ainsi commence la bouleversante histoire d’amour de Keenan et d’Aislinn.

Le résumé que j’ai mis là, c’est celui qu’on trouve sur la 4ème de couverture. Et cette fois encore, je suis bien contente d’être passée outre le résumé car la vrai histoire n’a absolument rien, mais alors vraiment rien, à voir avec ce résumé sorti d’on ne sait où. A croire qu’ils n’ont pas lu le livre avant de faire la couverture…

Elle, c’est Aislinn, et de fragile elle n’en est rien. Bien au contraire ! Aislinn est mortelle c’est vrai, mais fragile, vraiment pas – et ce grâce à son don. En effet, Aislinn a le don de Double-Vue, et ce don lui permet de voir les fés. Car voila de quoi parle Wicked Lovely : de fées et de fés (masculin du mot). Et Keenan est un fé, et plus précisément le Roi de l’Eté.

Voila ce qui m’a donné envie de lire ce livre, sa première phrase :

Le Roi de l’Ete s’agenouilla devant elle.

J’aime tout ce qui sort un peu de l’ordinaire, alors quand je vois un livre qui parle de fés, de Roi de l’Eté, de Reine de l’Hiver et qui se passe dans le monde moderne, impossible pour moi de résister ! Et je suis bien contente de ne pas l’avoir fait.

Sans être un coup de coeur, j’ai bien aimé le livre. Sans doute parce qu’il est « beau ». Ca fait bientôt 1 mois que je l’ai lu, et j’arrive toujours pas à le définir par autre que « beau ». Pas à cause de l’histoire (qui elle est un peu trop « fleur bleue » à des moments) mais plutôt à cause du « mythe » choisi. J’ai toujours aimé les histoires de fées, alors découvrir un livre les prenant pour thème principal, m’a ravie. Même si là on est bien loin des fées de Disney. Ici, les fées ne sont pas toujours des plus amicales, en particulier celles faisant partie de la cour de la Reine de l’Hiver (d’ailleurs, chaque fois que les fées de l’hiver sont mentionnées moi j’avais en tête les fées de l’épisode du même nom de Torchwood.)

Même si comme j’ai dit, certains passages sont des plus « fleur bleue » (pour ne pas dire guimauvesques) et que le style de l’auteur n’est pas des plus transcendant, le livre est des plus plaisants et se lit relativement vite et bien.
On se demande jusqu’au bout comment Aislinn va se dépêtrer de la situation où elle s’est retrouvée bien malgré elle : Keenan est le Roi de l’Eté, mais à la mort de son père, il a perdu grand nombre de ses pouvoirs au profit de la Reine de L’Hiver (sa mère). Pour rétablir l’ordre, et ramener le beau temps sur la terre, il lui faut une Reine – Aislinn donc. Mais Aislinn préfère sa vie de mortelle et continuer à vivre normalement avec sa grand-mère et… Seth – son meilleur ami, devenu petit ami, et l’être qui l’a maintient dans le monde « réel ».

Pour tout vous dire, l’histoire entre Seth et Aislinn ne m’a pas intéressée plus que ça, je l’ai trouvé plutôt « fade » et la plupart du temps, les scènes entre eux étaient trop fleur bleue à mon goût. Non moi ce qui m’a vraiment plu dans Wicked Lovely c’était le monde des fés… et Donia.
Donia, est sans conteste mon personnage préféré du livre. Par amour, elle a suivit Keenan, a accepté de passer l’épreuve du bâton… et s’est retrouvé à la cour de l’Hiver, obligée de subir les attaques de la Reine de l’Hiver, et de vivre dans le froid éternel jusqu’à ce qu’une autre fille fasse la même « erreur » qu’elle : tomber amoureuse de Keenan. Voila l’explication du titre français – qui après reflexion n’est pas si faux (en tout cas, c’est toujours mieux que la couverture et le résumé choisis par l’éditeur !)
Aislinn quant à elle, je l’apprécie essentiellement lors de ses scènes avec Keenan. A ces moments-là, on l’a sent forte et déterminée, elle sait ce qu’elle veut et ne veut pas, et – un peu grâce à Donia ^^ – elle en vient même à tenir tête au Roi de L’Eté. Seth lui est le copain idéal, sensible, protecteur, confiant mais surtout compréhensif. Il accepte les révélations de Aislinn, son choix, et surtout n’en veut en rien à Keenan.
Parlons-en de Keenan. Il est décrit comme cruel, mais moi je ne trouve pas. C’est juste un fé, un Roi, victime de sa mère, qui se sent coupable d’avoir rendu Donia « de glace », et qui n’aspire qu’à rétablir l’ordre dans les saisons et dans les différentes cours – la preuve étant qu’il accepte sans broncher la décision finale de Aislinn…

Sur certains points, c’est du déjà-vu, mais le seul fait d’avoir choisis des fées, suffit à rendre le livre intéressant. Il y a à ce jour 3 tomes (dont 1 seul traduit) et le 4ème doit sortir dans les prochains mois en anglais. Je ne vais pas acheter les suivants en anglais car quand c’est une série de livres, j’aime les avoir tous dans la même édition, mais je sais que malgré mon avis mitigé sur ce premier tome, je lirai les prochains tomes dès leur parution ^^

Lu dans le cadre du Dark Side Challenge pour le côté « démoniaque » des fés des l’hiver.

Percy Jackson & Le Voleur de Foudre…

Ou comment mêler culture mythologique et plaisir ^^

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Fiche d’identité :

Titre : Percy Jackson et Le Voleur de Foudre
Auteur : Rick Riordan
Résumé : Attaqué par sa prof de maths qui est en fait un monstre mythologique, injustement renvoyé de son collège et poursuivi par un minotaure enragé, Percy Jackson se retrouve en plus accusé d’avoir dérobé l’éclair de Zeus! Pour rester en vie, s’innocenter et découvrir l’identité du dieu qui l’a engendré, il devra accomplir sa quête au prix de mille dangers.

Bon, je suis d’accord, un tel résumé ne donne pas forcément envie. Mais des fois, il faut passer outre la 4ème de couverture, se lancer dans l’inconnu et croiser les doigts pour pas être déçue.

J’ai fait tout ça… et je n’en suis pas sortie déçue !!! Bien au contraire, je me retiens fortement de ne pas commencer le tome 2 dès à présent.

A une période où les vampires sont légion, Rick Riordan lui s’empare d’un autre genre de mythe pour ses romans : la mythologie grecque, celle des Dieux et Déesses de l’Antiquité. Zeus, Poséidon, Chiron, Athena, Ares, Hades, Hermes et bien d’autres se mêlent au fil des pages du roman.

L’originalité du roman ne réside pas tant dans le fait qu’il ait choisit cette mythologie, mais dans le fait qu’il ait transposé toutes ces figures mythologiques dans notre monde de tous les jours. Ainsi, Percy Jackson, 12 ans, atteint de dyslexie et d’hyper activité, vivant avec sa mère et son beau-père, découvre qu’il est en fait un demi-dieu. Mieux encore, il découvre qu’il n’est pas le seul demi-dieu sur Terre ! Et surtout… surtout il découvre que Dieux mythologiques sont parmi eux… mais aussi les monstres mythologiques – je pense que ce dernier point, Percy aurait facilement pu s’en passer.

Mais bon, s’il s’en était passé, il n’y aurait plus eu d’histoire, car comme dit dans le « résumé », Percy va se voir attribué une quête, et qui dit « quête » dit « vilains méchants pas beaux » ! Et là encore, un bon point pour Rick Riordan : les méchants ne sont pas toujours ceux à qui on pense au départ…

Les personnages du roman sont tous plus sympathiques les uns que les autres – bon, bien évidemment, je ne parle pas des vilains !
Ou peut-être que si en fait, parce que, comme vous le verrez à la lecture, certains gentils peuvent aussi être méchants.

Comme je disais, les personnages sont sympathiques, et des plus attachants. Surtout Drover et son goût pour les canettes de Coca ^^ C’est d’ailleurs lui qui apporte la forte dose d’humour du roman! Annabeth de son côté est la ‘raisonnable’ du groupe, elle est la plus expérimentée et sait garder son calme dans les pires situations.
Et puis vient Percy. Jeune intrépide qui ne comprend rien à ce qui lui arrive, et qui aura du mal à y croire jusqu’au bout. Lui, tout ce qu’il veut c’est être normal, se débarrasser de son beau-père, et vivre tranquillement avec sa mère. C’est d’ailleurs cette « envie » qui va lui permettre de tenir jusqu’au bout de sa quête…
Seul petit bémol au sujet des personnages : leur âge. Sérieusement, 12 ans, c’est jeune! Okay, je conçois que de nos jours les jeunes sont de plus en plus précoces, mais quand même… 12 ans quoi ! Heureusement que Rick Riordan ne mentionne leur âge que 2 ou 3 fois dans tout le livre, c’est plus facile ainsi de se les imaginer plus vieux… (Et non, ne me parlez pas d’Harry Potter qui en avait 11 quand il a découvert sa vraie nature, ils n’ont absolument rien à voir l’un avec l’autre :P)(surtout que bon,tout le monde sait que le vrai héros de l’histoire c’est Neville ^^)

Rick Riordan a choisi d’écrire son roman à la première personne. On (re)découvre toute cette mythologie à travers les yeux de Percy, on a ainsi « accès » à ses pensées, et c’est plus facile alors de percevoir ses émotions…
Et puis, le fait d’avoir choisi ce point de vue rend le tout plus fluide, et agréable à lire. Les descriptions sont limitées à ce que voit Percy, et jamais il ne part dans des digressions qui pourraient alourdir le récit, et rendre certains passages longuets.

En résumé, un premier tome bien accrocheur, qui m’a donné fortement envie de ressortir mes vieux cours d’histoire de l’art pour me remettre à jour niveau mythologie grecque ^^

Au prochain numéro, on parlera de l’adaptation ;o)

The Mediator – Meg Cabot

Meg Cabot a écrit plusieurs séries de livres – dont certaines tournées vers le « surnaturel ». Mademoiselle V a parlé il y a quelques temps des Missing, et comme vous le constaterez en lisant son billet, ils sont pas top xD Dans ce genre les meilleurs livres sont les The Mediator.

La série compte 6 tomes, et 4 sont déja sortis en français.

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Tome 1 : Terre d’Ombre

Résumé : Susannah Simon est  » the mediator « . Elle fait le lien entre les morts et les vivants. Pas de répit pour elle : les fantômes exigent qu’elle achève ce qu’ils n’ont pas eu le temps d’accomplir sur Terre. Susannah a seize ans, vient de quitter New York pour emménager en Californie du Nord. Où qu’elle aille, il y a toujours des fantômes aux alentours qui ont besoin de lui parler. Cette fois-ci, il s’agit d’une lycéenne hystérique qui veut tuer son ex petit-ami pour qu’il la rejoigne dans l’au-delà. Mais aussi un certain Jesse, un garçon craquant, qui erre dans la nouvelle chambre de Susannah…

Tome 2 : La Neuvième Arcane

Résumé : Pas de répit pour Susannah ! Un fantôme demande de l’aide. Sa nouvelle mission : transmettre un message à un certain Red. La jeune fille mène son enquête et pénètre dans l’univers de Red Beaumont, riche homme d’affaires confiné dans son sinistre manoir. Accessoirement, ce type est le père d’un des garçons les plus craquants du lycée ! Comme si les choses n’étaient pas déjà assez compliquées, Susannah se rend bientôt compte qu’elle s’est peut-être trompée de cible…

Tome 3 : Le Bal des Spectres

Résumé : Susannah vient de se voir attribuée une nouvelle mission : protéger Michael, son camarade de classe, menacé par quatre fantômes-adolescents assoiffés de sang. Victimes d’un tragique accident de voiture, les quatre spectres sont prêts à tout pour se venger. Alors que Suze s’efforce de déjouer les attaques des fantômes, elle apprend que la mort des adolescents n’a rien d’accidentelle.

Tome 4 : La fiancée des ténèbres

Résumé : Pas de vacances pour Susannah ! Baby-sitter dans un grand hôtel californien, elle doit s’occuper d’un apprenti médiator et déjouer les assauts de deux spectres particulièrement mauvais, qui s’attaquent à sa propre famille et veulent exorciser le fantôme de son cœur ! Devra-t-elle, pour sauver Jesse, faire aussi le voyage jusqu’au pays des morts ?

Je sais ce que vous vous dîtes : « Haaan mais c’est une version ado de Ghost Whisperer! » D’un certain côté oui : tout comme Melinda dans la série, Susannah voit les morts et doit les aider à passer « de l’autre côté ». Mais à la différence de Melinda, Susannah, elle, est pro « manière forte » – son but dans la vie : botter le c*l au plus de monde possible (aussi bien méchants fantômes que méchants humains)

Susannah est juste… excellente comme fille ! Elle est Mediator, elle n’aime pas ce qu’elle fait, mais le fait quand même. D’ailleurs ça a tendance à la mettre dans les pires situations – situations desquelles elle arrive toujours à se sortir ^^ Mais attention, contrairement à dans Missing, les « échappées » de Susannah sont vraisemblables. Quand sa vie est en danger, elle utilise son cerveau pour se dépétrer de la situation. Jusqu’à présent, la chose la plus – on va dire « énorme » – qu’elle ait faite c’est balancer une chaise dans un aquarium ! Rien à voir avec des lycéens qui font exploser un hélicoptère hein ^^
D’ailleurs pour donne encore plus de vraisemblance à l’histoire, Meg Cabot fait prendre des cours de tae-kwendo à Susannah, ne vous étonnez donc pas des passages où elle se bagarre (et il y en a pas mal)

Susannah a beau être Mediator, elle n’en reste pas moins une fille « comme les autres »– une fille qui aime être bien habillée, n’est pas très portée sur les cours, a du mal à supporter ses demi-frères… et s’intéresse aux garçons. Et plus précisément un garçon : Jesse. Le soucis c’est que Jesse, et bien, c’est un fantôme ! Ce qui s’avère bien utile dans les pires situations, mais moi quand on tombe amoureuse de lui.
On pourrait alors penser que Susannah passe son temps à se languir de cet amour impossible, que nenni ! Bon, elle en parle souvent c’est sur, mais ça ne tombe jamais dans le mélo, bien au contraire, Suze essaye tant bien que mal de ne pas penser à lui, ce qui s’avère plus difficile sachant qu’il « habite » dans sa chambre et donne lieu à des passages des plus drôles ^^

Voila donc les deux intérêts majeurs des romans : les personnages et l’humour.
Les intrigues quant à elles sont intéressantes, « sombres », et parfois même vraisemblables (dans le tome 3), mais elles suivent toujours le même schéma et certains passages deviennent répétitifs – il n’y a pas un tome sans un rappel de pourquoi elle est en Californie, comment elle a su qu’elle est devenue mediator, comment Jesse est mort, ce qu’elle doit faire ou pas… Bon, heureusement, ça prend qu’un paragraphe à chaque fois, mais au bout du 3ème tome ça devient inutile. Surtout que la série doit être lue dans l’ordre car des références à des évènements passés sont souvent faites. Enfin, ces petits « défauts » – qui tiennent plus du chipotage que du défaut  – ne gâchent en rien la lecture ^^

Si vous aimez les histoires de fantômes, les héroines « casse-cou » et pleines d’humour ,et les lectures rapides et non prises de têtes, et bien n’hésitez pas à vous pencher sur The Mediator =)

 

Torchwood Books 1 à 3

Comme prévu depuis trèèès longtemps, voila donc mes petites reviews sur les Torchwood Book. Comme il y en a une bonne dizaine (et que je les ai pas encore tous lus) on va y aller au fur et à mesure, et plus précisément 3 par 3 pour suivre l’ordre dans lequel ils ont été publiés.

Alors avant de commencer, il faut savoir que mon tout premier Torchwood Book était le 6ème, The Twilight Streets, que j’ai tout simplement adoré et lu d’une traite – et tant pis pour les révisions, quand on le commence difficile de le lâcher avant la fin ^^

Torchwood Book 1 : Another life
Anotherlife_torchwood.jpgEcrit par : Peter Anghelides
RésuméThick black clouds are blotting out the skies over Cardiff. As twenty-four inches of rain fall in twenty-four hours, the city centre’s drainage system collapses. The capital’s homeless are being murdered, their mutilated bodies left lying in the soaked streets around the Blaidd Drwg nuclear facility. Tracked down by Torchwood, the killer calmly drops eight storeys to his death. But the killings don’t stop. Their investigations lead Jack Harkness, Gwen Cooper and Toshiko Sato to a monster in a bathroom, a mystery at an army base and a hunt for stolen nuclear fuel rods. Meanwhile, Owen Harper goes missing from the Hub, when a game in Second Reality leads him to an old girlfriend…
Something is coming, forcing its way through the Rift, straight into Cardiff Bay.

Contrairement à The Twilight Streets, il m’a fallu un peu plus de temps pour le lire. Quoique c’est sans doute dû au fait que bien que faisant aussi 250 pages, c’est écrit plus petit, donc il y a plus de choses.
Et c’est là que le bât blesse : il y a trop de choses. Trop d’histoires en même temps, qui au final finissent – comme par hasard – par être toutes liées.  D’un côté on a un alien qui s’amuse à passer de corps en corps après leur avoir implanté un truc dans la colonne vertébrale. Et de l’autre on a Owen qui passe ses journées à vivre « another life » dans un jeu de réalité virtuelle en ligne. Jeu dans lequel il retrouve une copine qu’il avait largué je crois 6 ans auparavant… Copine qu’il veut maintenant faire engager à Torchwood… Mais où est le Owen qu’on aiiiimeeee ??? =(

L’esprit de la série et des les personnages de la série n’ont pas été assez respectés à mon gout, et c’est vraiment dommage. Je pense que si j’avais commencé à lire les romans dérivés par celui-là, je ne serais pas allée plus loin… Mais comme je savais que par la suite ça s’améliorait, j’ai persévéré… Et j’ai bien fait ^^

Torchwood Book n°2 : Border Princes

Borderprinces_torchwood.jpgEcrit par : Dan Abnet
RésuméThe End of the World began on a Thursday night in October, just after eight in the evening… The Amok is driving people out of their minds, turning them into zombies and causing riots in the streets. A solitary diner leaves a Cardiff restaurant, his mission to protect the Principal leading him to a secret base beneath a water tower. Everyone has a headache; there’s something in Davey Morgan’s shed; and the church of St Mary-in-the-Dust, demolished in 1840, has reappeared – though it’s not due until 2011. Torchwood seem to be out of their depth. What will all this mean for the romance between Torchwood’s newest members?
Captain Jack Harkness has something more to worry about: an alarm, and early warning, given to mankind and held – inert – by Torchwood for 108 years. And now it’s flashing. Something is coming. Or something is already here.

Celui-là m’a déjà beaucoup plus emballée, même si le début est vraiment très très très bizarre : l’équipe compte un membre de plus. Au début j’ai cru que c’était juste un mauvais rêve de l’un d’entre eux mais en fait non. Et ça n’a non plus rien à voir avec ce qu’il se passait dans Adam. C’est vraiment très déstabilisant. C’est justement ce qui m’a plu. De plus, on découvre une nouvelle facette des personnages, et plus particulièrement de Gwen. Vous verrez en le lisant (si vous le lisez) mais son attitude dans le roman est en lien direct avec quelque chose qu’elle va faire dans la seconde partie des épisodes de la saison 1. Dis comme ça, c’est totalement incompréhensible, je sais, mais c’est parce que j’ai pas envie de vous spoiler…
Mais là encore, un bémol : la fin est trop rapide… Le pourquoi du comment est certes expliqué, mais plutôt difficile à bien comprendre. J’ai dû m’y reprendre à deux fois pour bien comprendre le dénouement. Mais en dehors de ça, il était vraiment bien et surtout fidèle à l’esprit de la sérié !

Torchwood Book n°3 : Slow Decay
Slowdecay_torchwood.jpgEcrit par : Andy Lane
RésuméWhen Torchwood track an energy surge to a Cardiff nightclub, the team finds the police are already at the scene. Five teenagers have died in a fight, and lying among the bodies is an extraterrestrial device. Next morning, they discover the corpse of a Weevil, its face and neck eaten away, seemingly by human teeth. And on the streets of Cardiff, an ordinary woman with an extraordinary hunger is attacking people and eating her victims.
The job of a lifetime it may be, but working for Torchwood is putting big strains on Gwen’s relationship with Rhys. While she decides to spice up their love life with the help of alien technology, Rhys decides it’s time to sort himself out – better music, healthier food, lose some weight. Luckily, a friend has mentioned Doctor Scotus’ weight loss clinic.

Ça s’améliore à partir de celui-là. On sent que Andy Lane a lu les précédents, il y fait même référence une ou deux fois. A un moment il fait même référence à une scène de l’épisode 2 de la saison 1 (quand Owen se retrouve nu dans les cellules ^^). Mais nom d’un Tardis, qu’est-ce qu’il est gore ! On a droit à une histoire de cannibalisme, et les descriptions sont très… « éloquentes » on va dire… Un petit conseil : évitez de le lire pendant le goûter.
La fin est logique, compréhensible, et bien en accord avec l’esprit de la série : tout ne se finit pas bien pour tout le monde !
J’ai bien aimé ce tome parce qu’il nous montre le Owen qu’on aime : le Owen cynique mais qui au fond tient aux gens, et aimerait pouvoir tous les sauver. Et puis surtout ce tome a fait remonter Gwen dans mon estime : elle sent qu’entre elle et Rhys les choses sont en train de changer, et elle met tout en oeuvre pour sauver leur relation ! C’est vraiment après la lecture de Slow Decay que j’ai commencé à réellement apprécier la Gwen de la série (même si j’avoue qu’elle m’énerve encore à des moments)

Les 3 premiers tomes ont tous le même défaut majeur : ils sont très répétitifs. A chaque fois, on a droit à une nouvelle présentation de la team ! Ça passe dans le premier, mais après, ils pourraient éviter. C’est bien gentil, mais on les connait deja les membres de la team 😛
Pour en avoir lu déjà 6, je peux affirmer que ce ne sont pas les meilleurs, mais ils valent tout de même la peine d’être lus. Ne serait-ce que pour les savoureuses répliques de Jack ^^

Et puis, ces tomes ont beau tous avoir le même défaut, ils ont assi tous la même qualité : nous « montrer » ce qu’on ne voit pas dans la série. Beaucoup de questions qu’on se pose en regardant les épisodes trouvent leur réponse dans l’un des livres.
L’exemple le plus pertinent étant sans doute la question que tout le monde se pose en regardant « Cyberwoman » : Comment Ianto a-t-il fait pour cacher Lisa dans les sous-sols du Hub aussi longtemps ?
La réponse se trouve dans les livres: Ianto a accès à toutes les pièces du Hub, il a toutes les clés, les codes… et il est en charge des archives qui sont situées dans les sous-sols. Il peut aller à sa guise dans tout le Hub, et connait tous les recoins comme sa poche, alors cacher Lisa s’est avéré une chose des plus faciles pour lui ^^ (l’est intelligent mon Tea Boy *_*)

La suite au prochain numéro ^^

Sanguine – [Cynthia Leitich Smith]

Mon premier billet livresque pour un challenge… Que d’émotions *_*

intervista028-2009-167b6ce.jpgFiche d’identité :

Titre : Sanguine
Auteur : Cynthia Leitich Smith
Résumé : Depuis la mort de ses parents, Quincie, lycéenne de 17 ans, gère le restaurant familial avec l’aide de son oncle. L’affaire périclitant, celui-ci lance l’idée d’un établissement thématique Sanguini, un restaurant vampirique. Quand le chef cuisinier est assassiné, tout bascule. Le beau Kieren, à demi-loup-garou est-il l’assassin ? Et que cache le troublant Brad, embauché comme nouveau chef cuisinier ? Entre vrais loups-garous, faux vampires et authentiques criminels, Quincie court un danger à la fois terrible et excitant…

 

Sur la quatrième de couverte il est marqué :

« Thriller gothique et quête amoureuse, Sanguine est un roman fascinant qui porte à l’incandescence ce nouveau phénomène littéraire qu’est la « bit-lit ».

Alors comment dire… Je vois la « quête amoureuse » mais le « thriller gothique » et le « fascinant » ont dûs se perdre en chemin O_o C’est bien dommage car le roman avait quand même un fort potentiel, mais Cynthia Leitich Smith n’a pas réussi à l’exploiter à fond.

L’auteure nous emmène dans un monde où les vampires se transforment en loup et où un humain peut devenir vampire avec un simple goutte de sang vampire. Un monde où les loups-garou sont considérés comme des « mutants ». Un monde où ces vampires et loups-garou se mêlent aux humains… mais aussi aux chats-garou, oppossums-garou et autres garou du genre.

Pour le coup, c’était plutôt original cette histoire de « mutants », mais le problème c’est qu’à aucun moment l’auteure ne nous explique le pourquoi du comment. Une phrase expliquant pourquoi on les nomment « mutants » n’aurait pas été de refus. Ca nous aurait aidé à éclaircir certains points, et surtout ça aurait évité d’avoir l’impression d’une histoire baclée, un peu comme si elle avait eu l’idée un matin de dire que ce serait des « mutants » mais sans avoir réfléchi au « background » de l’histoire. Pas bien…

Comme je disais, le « thriller » et le « fascinant » se sont perdus en chemin car pendant ma lecture je n’ai senti ni l’un,ni l’autre. A moins que le « thriller » ne concerne l’enquête inexistante sur l’assassin du chef-cuisinier ? Le « fascinant » par contre, je suis catégorique, il est passé à travers la Faille !! Arrivé à la moitié du livre j’avais envie de passer à autre chose, mais challenge obligeant et mon optimiste ma curiosité ayant prit le dessus, j’ai continué la lecture espérant que peut-être j’accrocherais avec la suite. Raté.

Le livre compte 338 pages, et c’est à partir de la page 277 qu’il commence à se passer quelque chose d’intéressant. Avant, tout ne tourne qu’autour de l’ouverture du restaurant. Et après l’ouverture du restaurant, ça tourne autour… du restaurant. 
Bon, j’exagère, de temps à autres on a droit à un paragraphe sur Kieren et son départ prochain dans une meute, ainsi qu’aux complaintes de Quincie sur le fait que ses tentatives de rapprochement avec Kieren sont vaines, et que Brad est grand et drôle et à l’écoute et beau et que OMG, il la drague !!

Dis comme ça, ça donne l’impression que le roman est nul… J’irais pas jusqu’à dire qu’il est nul, mais décevant c’est certain.
A lire seulement si vous avez des heures à perdre devant vous, autrement vous pouvez passer votre chemin ou vous tourner plutôt vers autre chose – comme par exemple Comment se débarrasser d’un vampire amoureux ? qui dans le genre est moults fois mieux ^^

 

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Succubus Nights

Titre : Succubus Nights
Auteur : Richelle Mead
Résumé : L’amour, ça fait mal. Et nul ne le sait mieux que Georgina Kincaid, à qui il suffirait d’embrasser son petit ami pour le vider de sa force vitale. Car Georgina est un succube, un démon qui tire son pouvoir du plaisir des hommes. C’est vrai qu’il y a des compensations plutôt sympas : elle peut changer de corps à volonté et elle est immortelle. Mais ne pas pouvoir roucouler avec le seul homme qui l’accepte comme elle est, c’est trop injuste ! Dans la librairie où elle travaille, c’est aussi un peu chaotique. Son collègue Doug a un comportement pour le moins étrange et Georgina soupçonne quelque chose de bien plus démoniaque qu’une overdose d’expressos. Et voilà que son meilleur ami immortel, un incube irrésistible, l’appelle sur une mission de séduction plus que délicate. Une fois encore, Georgina va devoir remuer le ciel et l’enfer – et vite !

Notre succube préféré est de retour, et une fois encore, ses journées sont bien chargées. Comme a dit Gaelle, Georgina se retrouve mêlée à trois affaires différentes : sa relation avec Seth, l’arrivée inattendue d’un autre incube, et surtout l’étrange comportement de Doug.

Dit comme ça, ça a l’air pas mal. Et ça l’est – jusqu’à un certain point. Trois intrigues différentes font qu’au final certaines sont sous-exploitées, l’histoire avec Doug par exemple. C’était d’ailleurs celle dont j’aurais aimé que la résolution soit plus approfondie – ne serait-ce que parce que c’est la seule intrigue dans laquelle Carter entre en jeu ^^

Mais bon, au final ce n’est pas si gênant que ça car on se rend vite compte que le plus important dans ce tome c’est la relation Georgina/Seth, et plus précisement les sentiments de Georgina – sentiments qui ne font la rendre qu’encore plus humaine. Car oui, bien qu’étant une succube immortelle, au fond Georgina est surtout humaine ! Comme nous elle a ses moments de joies, de peines, et surtout de doutes et d’interrogations. Et comme nous, elle fait des erreurs en voulant bien faire. La différence c’est qu’avec elle, tout se finit toujours bien.

De son côté, l’intrigue mettant en scène Bastien sert essentiellement à nous en apprendre un peu plus sur le passé de la belle. C’est d’ailleurs le seul élément intéressant dans l’affaire car là aussi, l’issue de cette « mission de séduction » est facilement prévisible…

J’ai autant apprécié la lecture de ce tome que celle de Succubus Blues, mais j’avoue que ma préférence va tout de même au premier. C’est sans doute dû au fait que ce tome se concentre essentiellement sur les états d’âmes de Georgina, mais je n’y ai pas retrouvé l’humour et les répliques cinglantes qui m’avaient tant séduite dans Succubus Blues (bon faut dire aussi que Carter n’apparait quasiment pas) et puis concernant les passages sexuels, autant dans le premier ça passe, autant là il n’y avait pas forcément besoin d’aller aussi loin.

Bien que dans un style très différent du premier, Succubus Nights reste une lecture bien divertissante, et même si je l’ai trouvé moins bon que Succubus Blues, il y a une chose qui ne change pas après ma lecture : j’ai toujours autant envie de travailler dans une librairie, et encore plus envie de boire des mokas blanc (et là, je vénère le Starbucks Coffee *_ * )

Chain Mail

Un peu de constructivité, ça faisait longtemps ^^

Fiche d’identité :

Titre : Chain Mail
Auteur : Hiroshi Ishizaki

1702927000.jpgRésuméSawako est une adolescente réservée et taciturne qui supporte mal la pression de son collège huppé de Tôkyô. Aussi, lorsqu’elle reçoit un étrange e-mail d’une certaine Yukari lui demandant de participer à l’écriture d’une fiction virtuelle, intitulée Chain Mail, elle s’enthousiasme aussitôt pour cette expérience palpitante. Chacune des participantes devra faire vivre un personnage de l’histoire, racontant les mésaventures d’une jeune collégienne harcelée par un garçon déséquilibré, les autres protagonistes étant le petit ami de la victime et une femme inspecteur de police qui tentent de lui venir en aide. Ces deux derniers rôles seront tenus par Maï, une fan de J-pop gothique, et par Mayumi, une amatrice de romans policiers. Sans se connaître, les jeunes filles vont trouver dans Chain Mail un exutoire à l’ennui et aux difficultés de leur vie quotidienne. Jusqu’au jour où Sawako commence à se sentir surveillée et suivie, avant de disparaître. De virtuel, Chain Mail serait-il devenu réel ? Ce thriller original, riche en suspense et en rebondissements, nous plonge au cœur de la vie des adolescentes japonaises d’aujourd’hui.

Je ne vous apprendrais rien en vous disant que pour moi, « littérature étrangère » se résume essentiellement à « littérature anglophone » et pourtant voila que j’ai ajouté un roman asiatique à mes lectures. Pourquoi ? L’histoire m’a intéressé et j’ai toujours aimé les romans où l’auteur nous écrit deux histoires à la fois – et dès que j’ai lu le résumé, bizarrement j’ai tout de suite pensé à Galy !

Que dire du roman donc ? Et bien tout simplement que j’ai aimé. Pas adoré mais aimé suffisamment pour le conseiller ^^

L’histoire est bien fichue, et les personnages sont plutôt attachants (malgré le fait qu’elles ne soient qu’en 5ème)(oui j’ai parfois du mal à accrocher quand les personnages sont jeunes….). Ces 4 jeunes demoiselles se sentaient seules et à part. Leur participation a Chain Mail leur a permit d’avoir une raison de se lever le matin pour certaines, et de se sentir importantes quelque part pour d’autres. Mais surtout, ça leur a permit de « faire » de nouvelles rencontres. Je pense que c’est ça qui m’a autant attiré dans le résumé – ça m’a un peu rappelé moi et Lambton… Internet a des inconvénients, mais aussi de nombreux avantages : communiquer et rencontrer des gens à distance en fait partie (et les rencontrer plus tard en vrai est encore mieux ^^)

Pour en revenir au roman, j’ai trouvé l’intrigue des plus originales. L’histoire est bien écrite, et l’angoisse va crescendo au fur et à mesure qu’on s’aperçoit que quelque chose commence à aller de travers dans Chain Mail. Et puis ce dénouement !! Je me souviens être tranquillement en train d’apprécier ma lecture et tout d’un coup sursauter sur ma chaise et me dire « Hein ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? » Je me doutais que quelque chose clochait, mais je ne m’attendais pas à une telle révélation ! Un bon point pour le roman donc ^^

Un autre bon point du roman étant la découverte par petites bribes du quotidien de ces jeunes filles, et concernant Maï et Mayumi, de voir comment Chain Mail a changé de nombreuses choses dans leur vie… Sur certains points, il est même facile de s’identifier à l’une ou l’autre d’entre elles !

Chain Mail n’est pas exceptionnel, et je pense que dans le genre il doit y avoir mieux, mais pour une première approche de la littérature asiatique, c’est un bon choix. Et puis, c’est un roman qualifié de « jeunesse » donc qui se lit vite et bien ^^

Comment se débarasser d’un vampire amoureux ?

Des vampires qui ne brillent pas, ça vous dit ?

Fiche d’identité :

9782702434437FS.gifTitre : Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? (Jessica’s Guide To Dating on the Dark Side)
Auteur : Beth Fantaskey

Résumé : Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit.

Une fois encore, le titre est bien trompeur, quant au résumé, et bien il fait essentiellement référence à la première partie du roman… Mais n’allez pas croire là que je n’ai pas aimé le livre, bien au contraire ! J’étais tellement prise par l’histoire que je l’ai lu en une journée, ce qui est plutôt bon signe ^^

Comment se débarasser d’un vampire ? pourrait se diviser en 2 parties : La première partie est centrée sur Jess, le lycée, ses préoccupations quotidiennes, son aversion pour Lucius, le bal du lycée, Jake etc etc… A ce moment-là, Jess est telle qu’elle nous apparaît dans le résumé : elle ne se laisse pas faire, Lucius l’insupporte au plus haut point, et elle ne veut absolument pas croire à son histoire de « princesse vampire ». Cette première partie est pleine d’humour, et les dialogues entre Jess et Lucius sont des plus savoureux ^^

La seconde partie est quant à elle centrée sur Jess et Lucius. Comme je disais, Jess se fichait totalement de Lucius et ne croyait pas à sa « vampirité » Mais voila, comme partout, il y a un jour où tout est remis en question ! Et quand ce jour arrive, elle s’en mord bien les doigts Jess ! Voila donc où commence cette seconde partie : quand Lucius commence à se désinteresser du « Pacte », Jess elle décide enfin d’y croire ! Et tout d’un coup, l’humour et la frivolité laissent place à la noirceur et la colère.

Concernant les personnages, et bien…j’adore Lucius ! Je sais pas comment fait Jess, mais moi j’avoue, je lui serais tombée dans les bras dès le début.
Lucius est un « vampire » à la mode ancienne on va dire. Il est arrogant, se prend pour un preux chevalier prêt à sauver sa belle sur son beau cheval blanc, pour lui la violence passe avant le reste – il a vécu trop longtemps dans son château en Roumanie alors son taux de sociabilité est au plus bas ! On a le droit à un véritable choc des cultures ! Mais ce qui est le plus intéressant, c’est de voir la transformation que ces américains vont opérer chez Lucius, et ce bien malgré lui ! Surtout lorsqu’on découvre sa « face sombre » dans la seconde partie du roman. (et puis je suis totalement amoureuse de ses lettres ^^)

Jess de son côté est une lycéenne comme les autres, dont les préoccupations quotidiennes se résument à perdre les 3 kilos gagnés pendant l’été, trouver une robe pour le bal du lycée ainsi qu’un cavalier, travailler pour le concours de maths… Elle m’a énormément fait penser à Ellen dans Avalon High : tout comme elle, Jess refuse de croire à toute ces histoires « fantastiques ». Pour elle, la vie n’est qu’une succession de formules mathématiques. Les faits sont les faits, et tout peut s’expliquer par la science et la logique – les vampires, c’est bon pour les romans et la télé, pas pour la vraie vie. C’est tout du moins ce qu’elle pensait jusqu’à l’arrivée de Lucius… Un bon point du roman est que le changement d’idées de Jess se fait progressivement : même avec toutes les preuves devant les yeux, elle refuse d’y croire tout de suite.

Les histoires de vampires sont monnaie courante ces derniers temps, mais Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? arrive à sortir du lot, ne serait-ce que parce que les « vampires » de l’histoire ne sont pas parfaits (et qu’ils ne brillent pas!)(Et si vous voulez tout savoir, il y a même des morts !!!) Et puis il y a une intrigue, autre qu’une simple histoire d’amour. Comment se débarasser d’un vampire amoureux ? c’est aussi une histoire d’intégration, de choix et des répercussions qu’ont ces choix…

Ce n’est sans doute pas le roman de l’année, mais en tout cas, il vous fera passer un très bon moment ! Le style de Beth Fantaskey est des plus agréables à lire. Le mélange des genres est bien dosé, et le dénouement – même s’il est prévisible – est bien mené. Au final, on se retrouve vite embarqué dans l’histoire et on ne se voit même plus tourner les pages !

Avalon High

Si ce n’était parce que Meg Cabot en est l’auteur, je n’aurais sans doute pas fait attention à ce livre. Déjà la couverture rose ça ne m’attire absolument pas, et puis le « Un amour légendaire » alors là ça me repousse carrément. Et y a pas à dire, la 4ème de couverture donne pas vraiment envie (c’est d’ailleurs pour ça que je l’ai emprunté à la Média et non pas acheté) Mais bon, comme je l’ai dit, Meg Cabot en est l’auteur, et moi j’aime Meg Cabot ^^

Fiche d’identité

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Titre : Avalon High
Auteur :
Meg Cabot
Résumé
: Moi, Ellie, je crois que je suis tombée amoureuse de Will, le capitaine de l’équipe de football du lycée.
Il est spécial ce garçon : même si nous venons de nous rencontrer, j’ai l’impression de le connaître depuis toujours. D’ailleurs, Will aussi est persuadé de m’avoir déjà vue ! Qui sait, peut-être dans une autre vie ? Quoi qu’il en soit, pas la peine de rêver au conte de fées, parce qu’il a déjà une petite amie, Jennifer (une vraie princesse !)… qui semble un peu trop proche de Lance, le plus fidèle ami de Will.
Me voilà soudain témoin de leurs secrets ! Quel rôle dois-je jouer, moi, dans cet étrange trio ?

Comme ne l’indique absolument pas le résumé, et juste un peu le titre, Avalon High est une transposition de la légende Arthurienne dans un lycée américain à notre époque. C’est plutôt bien pensé comme idée, et Meg Cabot s’en sort pas trop mal. Bon, évidemment il y a certains passages qui font rire plus qu’autre chose tellement ils sont prévisibles, mais c’est plutôt bien écrit donc ça passe ^^

L’histoire en elle-même est sympathique, et on se laisse vite prendre au jeu. Je ne sais absolument pas si L’Ordre de Ours existe réellement, et s’ils pensent vraiment qu’une nouvelle réincarnation du Roi Arthur est endormi quelque part attendant qu’on l’appelle pour se battre contre les *roulement de tambour* « Forces du Mal », mais ce qui est sûr c’est que le tout était plutôt bien mené. Il se trouve que chacun des personnages principaux est la réincarnation d’un des grands héros de la légende Arthurienne, mais certains y croient plus que d’autres. D’ailleurs, c’est ça qui fait l’intérêt de l’histoire : comment chacun d’entre eux en vient à découvrir la vérité, et surtout comment ils y réagissent…

La fin est – il fallait sans douter – prévisible dès le départ, mais j’ai tout de même été surprise par l’une des révélations finales, ce qui d’un certain côté est bon signe ^^

Etant donné que c’est une histoire d’amuuuuur avant tout, on aurait pu penser que Meg Cabot tomberait dans le guimauvesque. Et finalement, il n’en est rien. Ce qui fait le charme des romans de Meg Cabot est bien là : l’humour, les héros/héroïnes « banaux » mais qui ont toujours un « petit truc qui fait que », et puis le côté « rêveur » – et avec même un peu plus cette fois : du légendaire ! Arthur, Guenièvre, Merlin, Lancelot, Mordred… tout ce petit monde qui se retrouve associé à un lycée dans une ville américaine… En voila une bonne idée pour apprendre les bases de la Légende à ceux qui ne connaissent pas l’histoire (j’insiste sur le « bases » car les évènements importants sont juste survolés…)

Dire que j’ai adoré ce livre, serait mentir. Avalon High n’est absolument pas le meilleur roman de Meg Cabot, mais on passe tout de même un bon moment. Il se lit vite (2 aller-retour en métro m’ont suffit) et pour se détendre le cerveau avant une lecture plus « dure » (du genre « Mysterious Skin ») c’est l’idéal ^^

Pour info : Le roman a été adapté en BD aussi ! Ca pourrait être intéressant sous cette forme aussi tiens. Faudrait que je regarde ça de plus près un de ces jours ^^

La Duchesse de Bloomsbury Street

Pour être franche, je ne savais même pas que Helene Hanff avait écrit un « journal » sur son séjour à Londres. Alors quand Gaelle m’a appris la nouvelle, j’étais plus que ravie ! Et totalement heureuse quand le-dit livre est arrivé dans ma boite aux lettres ^^

9782228896399.jpgFiche d’identité :

Titre : La Duchesse de Bloomsbury Street
Auteur : Helene Hanff

Résumé :
« Après toute une vie d’attente », Helene arrive enfin à Londres en juin 1971. L’ami libraire, Frank Doel, est décédé sans qu’elle l’ait jamais rencontré, mais sa veuve, sa fille et une foule de personnages hauts en couleur l’accueillent lors de ce séjour, ses premières vacances à l’âge de cinquante-quatre ans. S’adressant cette fois directement au lecteur, Miss Hanff nous offre un pèlerinage unique en son genre émaillé de points de vue savoureux sur des sujets aussi divers que le fonctionnement des douches, la prostitution, la famille royale, la préparation du martini, Shakespeare et George Bernard Shaw, deux des guest-stars littéraires de ce journal intime. »

 

Tout comme 84, Charing Cross Road, j’ai lu ce nouveau « roman » de Helene Hanff d’une traite ! Enfin, façon de parler – j’avoue avoir dû m’arrêter à plusieurs reprises pour cause de yeux embués. Car oui, a certains moments, j’en avais les larmes aux yeux. Je suis une fille très émotive des fois, je peux aussi bien être touchée par le malheur des gens que par leur bonheur. Dans le cas d’Hélène c’est son bonheur qui m’a touché. Son bonheur d’avoir enfin pu fouler le sol londonien. Comment, après avoir lu 84, Charing Cross Road ne pas sentir une bouffée de chaleur nous envahir lorsqu’elle dit  « Je suis à Londres, j’y suis enfin! J’ai reussi! » ??

Car ces mots, chacune d’entre nous aurait pu les dire. Ce bonheur ressenti en arrivant dans cette ville qui nous fait tant rêver, beaucoup d’entre nous l’avons vécu. Et ça se ressent dans son écriture d’ailleurs. Dans 84, Charing Cross Road elle se laissait aller à des cris de colères, de joies. Ici elle est beaucoup plus calme. Sans doute est-ce dû au fait qu’elle a encore du mal à réaliser que enfin! elle est à Londres… Ca n’en rend la lecture de son journal que plus belle et touchante…

Au fil de ces 180 pages, Helene Hanff nous emmène à travers Londres, et un peu plus loin. Elle découvre, et nous fait découvrir par la même occasion, un Londres peu connu des touristes. Vous le saviez-vous qu’à Covent Garden il y a une petite église où de nombreux acteurs sont enterrés ? Ou bien qu’un pub frequenté par William Shakespeare himself existait encore à Londres ?!! Tout plein de petits lieux intéressants à voir, et que je vais m’empresser de noter dans un coin ^^

Helene Hanff compare les anglais aux New-Yorkais, comme nous on les compare aux français. Et c’est d’autant plus plaisant à lire que cette comparaison confirme ce que nous même pensons : les anglais sont des gens vraiment serviables ! Elle aussi a connu le jeune londonien qui, voyant une personne avec un plan s’arrête pour l’aider à trouver son chemin !!!

En fait, ce livre, chacune d’entre nous aurait pu l’écrire. – enfin, si on enlève les passages sur toutes les « célébrités » qu’elle a rencontré. On se retrouve énormément dans Helene Hanff, dans son amour et admiration pour les livres, pour l’Angleterre. Je comprends parfaitement ce qu’elle ressent. Il est toujours difficile de reprendre le cours des choses après un séjour en Angleterre, que ce soit le temps de quelques jours, ou d’un moins, le résultat est le même : à peine on arrive chez soi, qu’on a déjà envie de repartir…