Revolutionary Road

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Titre : Les noces rebelles (Revolutionay Road en VO)
Réalisé par : Sam Mendes
Avec : Leonardo DiCaprio, Kate Winslet, Kathy Bates, Michael Shannon…
Résumé (Studio): Au milieu des années 50, un couple de banlieusard américains, qui a, en apparence, tout pour être heureux, est confronté à un dilemne : écouter ses désirs ou s’adapter à la société.

Je suis allée voir le film samedi, et j’ai encore du mal à me faire un avis dessus. Pour être franche, je n’ai rien « ressenti » tout le long du film. Ce qui est plutôt bizarre car je ne me suis pas ennuyée, je n’ai même pas vu le temps passer. C’est juste que je n’ai pas réussi à « entrer » dans l’histoire, je voyais juste les images défiler sur l’écran, mais ça ne me « touchait » pas vraiment.
C’est difficile à expliquer, je sais pas si vous voyez ce que je veux dire… Mais bon, ce n’est pas grave ! Je peux tout de même donner un avis objectif sur le film :o)

Kate Winslet et Leonardo DiCarpaccio DiCaprio sont fabuleux. Revolutionary Road est aux antipodes de Titanic ! Dans Titanic ils s’aiment, ici ils se disputent, se déchirent, en viennent même à se détester ! Ils sont vraiment à fond dans leurs personnages. Peut-être trop même. A certains moments, je trouvais qu’ils en faisaient trop. Que ce n’était pas naturel.
C’est peut-être pour ça aussi que je n’ai rien « ressenti ». Je n’arrivais pas à m’attacher à Frank et April. Disons qu’au moment où enfin j’avais un peu de sympathie pour eux, tout de suite après leur comportement l’a fait disparaître.

Côté réalisation, l’étouffement de April et Frank est très bien mis en scène. J’ai aimé le contraste entre leur attitude du début, et leur attitude à partir du moment où ils ont décidés de partir à Paris. Tout s’illuminait autour d’eux. Ils avaient retrouvés le sourire, leur complicité, leur intimité… mais pour un court instant. Encore une fois, ma sympathie envers eux n’a pas duré.

Virginie, avec qui je suis allée le voir, a dit que c’était parce qu’on était trop jeunes. Je ne pense pas. On peut être jeunes et comprendre leur mal-être, leur étouffement : qui n’a jamais eu envie de tout plaquer pour partir ailleurs ?! On a déjà tous ressentis ça à un moment donné de notre vie. Même à 20 ans !

Je vais peut-être lire le livre. Pour voir si le film m’apparaît différement. L’avantage d’un livre c’est qu’on peut savoir ce qu’il se passe dans la tête des personnages ! Peut-être qu’ainsi j’arriverais à apprécier un peu plus April et Frank…

Mais bon, ne tenez surtout pas compte de mon avis (qui au final s’avère être plutôt inutile)!! Revolutionary Road est un film qui mérite d’être vu, ne serait-ce que pour les acteurs !

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Slumdog Millionaire


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Titre : Slumdog Millionaire
Réalisé par : Danny Boyle
Avec : Dev Patel, Mia Drake, Freida Pinto, Anil Kapoor…

Résumé (Allociné) : Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie. Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille,Latika, dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue. Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

 

18987382.jpgDans The Darjeeling Limited, Wes Anderson a montré le bon côté de l’Inde, Danny Boyle montre celui qu’on aurait aimé ne pas connaître : la pauvreté dans les « slums », la corruption, la violence…
Mais bizarrement, ce n’est pas ce qui m’a le plus touché dans le film. J’avais à des moments de la peine pour Jamal, mais je savais qu’il s’en sortirait. Le titre du livre c’est Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire , mais je ne l’ai trouvé ni chanceux, ni malchanceux, pour moi il est juste courageux….et amoureux. Mais je n’en dirais pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise 
J

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L’alternance jeu télévisé/flashback nous emporte du début à la fin, et on ne voit pas le temps passer, à tel point que lors de la dernière scène ma première réaction a été « Déjà ?! » et ma seconde réaction «  Encore ! » .Comme pour  Pénélope  à peine terminé, j’avais envie de le revoir. On passe par toutes les émotions : rire, larmes, dégoût, colère, et dès le début on s’attache à ces « pouilleux » qui n’abandonnent jamais. Surtout Jamal. A l’âge de 13 ans, il était tout seul, il avait perdu sa mère, son frère et Latika avaient disparus, mais jamais il n’a baissé les bras.

Si on me demandait de qualifier  Slumdog Millionaire  en 1 mot, je dirais sans hésiter « parfait ». Car j’ai beau me creuser le cerveau à la recherche de points négatifs, je n’y arrive pas.
Et n’ayant pas lu le livre, je ne peux pas faire de comparaison. Et c’est tant mieux, je pense que je n’aurais pas autant apprécié le film sinon. Quand je regarde une adaptation de livre, j’ai tendance à faire la comparaison entre les deux, je me focalise sur ça, et ça fait qu’au final je ne fais presque plus attention au film en lui-même ! A partir de maintenant, j’ai décidé de (re)lire les livres après le film !

18987381.jpgBref, revenons à nos moutons.

Les acteurs sont parfaits et fabuleux, surtout les enfants jouant les rôles de Jamal, Salim et Latika à 8 ans. Danny Boyle a bien fait d’aller chercher ces graines d’acteurs dans les bidonvilles qu’il cherchait justement à filmer : ils ont joué avec talent et naturel. La plupart du temps, les enfants acteurs ont du mal à être « naturels », là on aurait pu croire qu’ils étaient filmés pour un documentaire. Sans doute parce qu’ils ne jouaient pas vraiment un rôle. Ils faisaient ce qu’ils font tous les jours, les lieux de tournage étant leurs propres bidonvilles.


Côté musique, dès que je suis rentrée chez moi, je suis partie à la recherche de la bande son.. Il y a des films où il n’y a quasiment pas de musique (Half Nelson par exemple), ça fait qu’à des moments on s’ennuie un peu et d’autres films où la musique est tellement présente que ça devient énervant. Dans  Slumdog Millionaire  la musique est parfaitement dosée, elle est présente dans les moments qu’il faut.
Le Golden Globe de la meilleure bande originale était amplement mérité ! Je suis une piètre critique musicale, alors ne me demandez pas d’expliquer pourquoi j’aime cette BO sinon je vous répondrais comme Jamal : « Just because ».

Ainsi que ceux pour le meilleur film dramatique, meilleur réalisateur et meilleur scénario. Pour une fois je suis d’accord avec les critiques : « Slumdog Millionaire est un feu d’artifice visuel et sonore » (tiré de « Studio Magazine » ).

A voir et revoir au plus vite !

Et à écouter tout de suite !

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La vérité nue

J’ai vu dans le programme télé que le film « La vérité nue » serait diffusé le dimanche 1 février à 22h25 sur France 2, et je me suis dit alors que c’était le bon moment pour en parler.la-verite-nue.jpg

Fiche d’identité :

Titre : La vérité nue ( Where the truth lies en VO)
Année : 2005
Durée : 1h45
Réalisé par : Atom Egoyan. 
Avec : Kevin Bacon (Lanny Morris), Colin Firth (Vince Collins), Alison Lohman (Karen O’Connor), Sonja Bennett (Bonnie Trout).

Résumé : En 1959, Lanny Morris et Vince Collins font partie des comiques les plus célèbres des Etats-Unis. Les deux hommes de spectacle présentent un téléthon en direct de Miami à la télévision. Mais, le lendemain de l’émission, le corps d’une certaine Maureen est retrouvé dans leur chambre d’hôtel. L’enquête de la police n’aboutit à rien, mais le soupçon de culpabilité qui pèse sur les deux hommes va mettre un terme à leur célèbre duo. Quinze ans plus tard, Karen O’Connor, journaliste, fait par hasard la connaissance de Lanny Morris lors d’un voyage en avion. Ils ont une courte aventure, mais Karen, admiratrice du duo, décide d’en savoir plus sur les deux hommes. Elle enquête sur cette fameuse nuit de 1959…

Au départ, j’ai vu ce film essentiellement parce que Alison Lohman était au casting. J’aime beaucoup cette actrice et je n’avais rien de prévu l’après-midi où il a été diffusé.

18425671_w434_h_q80.jpgLe film est très « particulier ». Il y a certains passages très « hot » comme on dit.. On ne s’attend pas du tout à ça en lisant le synopsis! J’en étais gênée à des moments, surtout que ma mère le regardait aussi. Je me rends compte maintenant que si j’avais regardé la bande-annonce avant, j’aurais evité de le voir avec ma moman…
Je m’attendais à un thriller policier, dans le genre de « Le Dahlia noir » je me suis bien trompée. Mais tout de même, je ne regrette pas de l’avoir 18425670_w434_h_q80.jpgregardé. Surtout qu’il m’a permit de redécouvrir un acteur…

J’ai vu le film pour Alison Lohman, mais à la fin, ce n’est pas elle qui a retenu mon attention. Je l’avais deja vu dans plusieurs films aux genres bien différents et donc son rôle ne m’a ni choqué ni étonné. Par contre, Colin Firth, c’est une autre histoire…

Quand on le voit dans « Pride and Prejudice » et quand on le voit là… il n’a plus du tout l’allure d’un gentleman ! J’ai passé la moitié du film à me dire « Purée, Colin Firth c’est un bon, un grand acteur » Il ose tout ! Il n’a pas peur de casser son image de « dandy ».

J’aime les acteurs qui n’ont peur ni des défis, ni de choquer. Colin Firth en fait partie et son rôle dans « La vérité nue » le prouve.

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Je n’arrive toujours pas à dire si j’ai aimé ou pas ce film. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il vaut la peine d’être vu, ne serait-ce que pour la performance d’acteur de Colin Firth !

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Mr Darcy est une Rock Star !

Okay, alors ne me demandez pas pourquoi, mais pendant que j’écrivais l’article précédent sur The Jane Austen Book Club, j’ai pensé à Colin Firth dans What a girl wants (Ce dont rêvent les filles en VF)… et plus précisement à la scène où il se rappelle sa jeunesse… avec pantalon de cuir et danse devant le miroir… Mon poteau Youtube m’a trouvé cette scène…

 

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The Jane Austen Book Club

« All Jane Austen, All the time ». Le film montre très bien l’omniprésence de Jane Austen dans nos vies. jane austen book club.jpgOn ne s’en rend pas toujours compte, mais on a toutes/tous une Jane Austen en nous… et quand on la découvre, ça peut changer notre vie.

Voila la morale de The Jane Austen Book Club.

 

Résumé : Berdanette décide de créer un club de lecture centré sur les 6 romans de Jane Austen. Elle réunit alors autour d’elle 5 personnes avec qui discuter de l’oeuvre austenienne. Il y a Jocelyn, amoureuse des chiens, Sylvia qui vient de vivre un divorce difficile, Allegra, jeune lesbienne qui laisse souvent la passion l’emporter, Prudie, jeune professeur de français dont le couple bat de l’aile, et Grigg, seul homme du groupe, fan de SF mais qui s’est embarqué dans l’aventure pour les beaux yeux d’une fille, et puis Berdanette, créatrice du club et divorcée 6 fois!
1 roman, 1 membre : chaque mois, le groupe se rencontre chez l’un ou l’autre pour discuter (ou pas) du livre. Ils vont vite se rendre compte que ce club va quelque peu changer leur vie… surtout affective.

 

Avant d’avoir vu le film, j’ai lu le livre dont il est adapté. J’ai moyennement aimé le livre. J’ai trouvé certains passages mal construits, d’autres longs, les passages vraiment intéressants étaient ceux des discussions autour des romans de Jane Austen.

Le film par contre était bien, mais pas exceptionnel. Il a beaucoup de qualités (surtout comparé au livre), mais des défauts aussi. A commencer par le fait qu’il est trop rapide. Les scènes s’enchaînent, parfois de façon plutôt abrupte, surtout celles avec Allegra. C’est un défaut, mais aussi une qualité : au moins, on ne s’ennuie pas, et on ne peut dire d’aucun des passages qu’il traîne en longueur.

Les scènes de discussions autour des romans sont parfois expédiées (surtout celles au sujet de Northanger Abbey) et c’est bien dommage ! C’est le Club de lecture qui m’a donné envie de voir le film. Sur ce point, le livre est mieux. Karen Joy Fowler a réussi à parler autant des romans de Jane Austen que de la vie privée des personnages.

Le film lui se focalise plus sur les personnages, et concernant Jane Austen, il va directement à l’essentiel. Et ce n’est pas plus mal. Au moins on sait tout de suite pourquoi chaque personnage à choisi tel livre en particulier. Et quelqu’un qui n’a pas lu les livres prendra beaucoup de plaisir à regarder le film car comprendra plus facilement le lien entre les livres et leurs vies. Même si ce lien n’est fait qu’à la fin, avec Persuasion.

 

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Les acteurs ont particulièrement été bien choisis. Ils n’en font jamais trop, ils sont bien entrés dans leur rôles. Surtout Prudie. La gentille et prude professeur de français qui n’est jamais allée à Paris et qui tombe amoureuse d’un élève… Je n’aimais pas son personnage dans le livre, mais dans le film si ! Même si des fois, elle mériterait bien des claques ! On voit à quel point le club de lecture et le fait de rencontrer de nouvelles personnes l’a aidé a s’épanouir.

 

Je suis du genre à faire attention aux détails, et je pourrais chipoter sur nombre d’entre eux, mais ce n’est pas le but de cet article. Mon but n’est pas de vous enlever toute envie de voir le film, mais plutôt de vous donner envie !

Si vraiment vous voulez apprécier ce film à sa juste valeur, ne lisez pas le livre !! Ma sœur n’a jamais lu le livre, et (je crois) que grâce à ça, elle a pu facilement apprécier le film !



The Jane Austen Book Club
est un très bon film pour les fans de Jane Austen, autant que pour les non fans ! Après l’avoir vu, vous aurez envie de vous plonger ou replonger dans les romans austeniens et de découvrir la « Jane » qui est en vous.

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