FAQ – Young Adult Literature Convention (YALC)

Je vois de plus en plus de lecteurs et lectrices qui envisagent d’aller à la YALC pour la première fois cet été. Ayant eu la chance d’y aller plusieurs fois déjà, je me suis dis que j’allais vous partager mon expérience pour vous aider à organiser tout ça.

Mais tout d’abord, qu’est-ce que la YALC ?

La YALC aka Young Adult Literature Convention, est comme son nom l’indique, une convention dédiée à la littérature Young Adult. Elle a été créée en 2014, sous l’influence de Malorie Blackman, qui en a fait son projet en tant que Waterstones Children’s Laureate.

Où et quand a lieu la YALC ?

La YALC a lieu tous les ans, le dernier week-end de juillet, en même temps que le London Film & Comic Con. En 2018, elle se tiendra du vendredi 27 juillet au dimanche 29 juillet au Kensington Olympia à Londres.
La station de métro la plus proche est Kensington (Olympia) sur la District Line. A un peu moins de 10min à pied, vous avez Barons Court sur la Piccadilly Line.

Il y a de nombreux hôtels pas trop chers à deux stations d’Olympia, du côté de Earl’s Court ou bien de Hammersmith (si vous avez besoin de conseils pour l’hébergement, n’hésitez pas à m’envoyer un mail).

Combien coûte l’entrée à la YALC ?

Il y a deux types de billets :

  • le Pass 3 jours à £55

3

  • le billet à la journée (Vendredi : £19, Samedi et dimanche : £22)

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Important à savoir : les billets pour la YALC donnent aussi accès au LFCC juste en dessous ! Ce qui fait qu’avec un seul et même billet vous pouvez aller assister aux panels et voir les invités du London Film & Comic Con. La distinction YALC/LFCC ne sert vraiment qu’à l’ouverture car il y a une entrée différente pour les gens avec un billet YALC et ceux avec un billet LFCC. Et sans surprise, passer par l’entrée YALC est beaucoup plus rapide !

Et on y fait quoi à la YALC ?

On y passe un moment mémorable ! On assiste à des conférences, on rencontre des auteur.e.s qu’on aurait jamais pensé voir un jour; on fait dédicacer nos romans préférés; on découvre plein de nouveaux titres; on achète bien trop de livres; on fait des photos; on mange du pop-corn, de la glace, des bonbons; on récupère plein de goodies littéraires; on repart avec plein de livres gratuits qui ne sortent que 3 à 6 mois plus tard.

Je suis allée à la YALC pour la première fois en 2015, mais seulement le dimanche et un peu en coup de vent : j’ai juste récupéré quelques goodies avant la fermeture. En 2016, j’y suis allée les trois jours, et même si mon programme était constitué à 90% de panels à voir et d’acteurs à rencontrer au LFCC, j’ai quand même pu profiter des merveilles de la YALC, notamment la myriade de goodies disponibles sur les stands, la glace, les jeux, les fauteuils. Au fond, ce n’est que l’année dernière que j’ai vraiment profité à 100% de la YALC (les invités du LFCC m’intéressaient peu et pour ceux dont c’était le cas, j’avais eu la chance de les rencontrer dans de meilleures circonstances).

La YALC, c’est un autre monde. Déjà, c’est entièrement consacré à la littérature Young Adult : vous n’y trouverez pas de BDs ou d’albums jeunesse comme à Montreuil par exemple (vous n’y verrez pas d’enfants tout court en fait, sauf les rares accompagnant parents ou grandes sœurs). Ensuite, c’est petit : il y a environ 20 stands (éditeurs, Waterstones, Fairy Loot et autres inclus). Et surtout : c’est le paradis des goodies et des épreuves non-corrigées !
De nombreuses maisons d’édition profitent de cette occasion pour présenter des nouveaux titres, dévoiler des couvertures et surtout distribuer des épreuves non-corrigées ! Et quand je dis “distribuer”, c’est vraiment distribuer : il suffit parfois de s’inscrire à la newsletter, poster une photo du livre sur Twitter, montrer qu’on a un blog, participer à un petit jeu… pour avoir droit à un exemplaire d’un titre à paraître dans les mois à venir.
Et comme si ce n’était pas suffisant : le dernier jour, de nombreux éditeurs ont pour habitude de baisser les prix des livres de façon conséquente (£1 le livre par exemple. Ou alors £2 pour la trilogie Hunger Games).

Pour vous donner une idée de la chose : à gauche les livres achetés (les trois premiers ne m’ont couté qu’£1 chacun), à droite, les 8 épreuves non-corrigées avec lesquelles je suis rentrée en 2017.

Ce qui est assez formidable aussi à la YALC, c’est la disposition des tables de dédicaces. Les auteur.e.s ne signent pas par édition – pour la plupart il n’y a même pas de stand – mais sont installé.e.s ensemble, les un.e.s à côté des autres. Parfait pour s’organiser : on sait où est chaque auteur.e et on peut aller de table en table facilement. Et merveille des merveilles : pour les auteur.e.s très demandé.e.s des tickets sont distribués afin d’éviter les longues files. Ce qui permet, une fois son ticket récupéré d’aller tranquillement voir les autres auteur.e.s, faire un tour du salon, aller se poser dans un coin avec nos nouvelles lectures en attendant d’être appelé (par groupe de 30 environ). Grâce à cette organisation bien huilée j’ai pu voir et discuter avec tou.te.s les auteur.e.s que je voulais, et plus encore !

Les livres que j’ai fait dédicacer en 2017.

En résumé, si vous êtes fan de littérature Young Adult et que vous lisez en anglais, mettez la YALC sur votre To Do List, vous ne le regretterez pas !

Si vous avez des questions ou besoin d’éclaircissements sur un point en particulier, les commentaires sont à vous ! 

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Lock & Mori – Heather W. Petty

Je me suis lancée dans Lock & Mori avec curiosité mais malgré tout à reculons, notamment à cause de l’accroche “Et si avant de devenir ennemis, Sherlock Holmes et “Miss” Moriarty avaient été un peu plus qu’amis ?”. J’avais peur de me retrouver face à une énième série young adult où la bluette de nos héros s’avérait être au final le point central de l’intrigue. Et bien il s’est surtout avéré que Lock & Mori a été mon gros coup de cœur young adult de 2016 !

Transposer Sherlock Holmes et James Moriarty dans un lycée du 21ème siècle et faire de James Moriarty un personnage féminin (ce dernier étant l’un des personnages de fiction les plus intéressants)(et oui, la prestation d’Andrew Scott est pour beaucoup dans ma fascination pour ce personnage), voilà deux éléments qui ne pouvaient que m’intriguer et pour lesquels je me devais de découvrir cette histoire malgré mes réserves.

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Black Widow : Forever Red – Margaret Stohl

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Lors du New-York Comic Con de 2014, Marvel a profité du panel Women of Marvel pour annoncer la publication d’un nouveau roman young adult consacré à Black Widow et écrit par Margaret Stohl. Marvel Press avait déjà publié deux romans en 2013 : She-Hulk Diaries de Marta Acosta et Rogue Touch de Christine Woodward, mais ils étaient quelque peu passés inaperçus – sans doute à cause de l’aspect un peu trop chick-lit de la chose ou le fait qu’ils s’intéressent à des personnages peu connus du grand public.

Avec le succès grandissant des films et l’envie de toujours toucher un nouveau public, Marvel a décidé de relancer les romans, mais cette fois pour un lectorat plus (ou moins) jeune et en le reliant à son univers cinématographique. En effet, contrairement à She-Hulk Diaries et Rogue Touch, Black Widow : Forever Red s’inscrit directement dans le MCU (même si ceux qui ne suivent pas les séries, risquent de trouver étrange la présence de Phil Coulson).

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Je t’ai rêvé – Francesca Zappia

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Je t’ai rêvé de Francesca Zappia a été l’un de mes derniers coups de cœur de 2015. Je l’avais commencé par curiosité, ne sachant pas vraiment à quoi m’attendre si ce n’est au fait que l’héroïne était atteinte de schizophrénie paranoïde.
Pour résumer en deux mots : j’ai adoré

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Rebelle Belle – Rachel Hawkins

Harper est la reine du lycée : première de la classe, représentante des élèves, cheerleader, toujours prête à s’investir dans de nouvelles activités ou œuvres de charité. Son but dans la vie : devenir la deuxième femme gouverneur de l’Alabama. Mais tout cela vole en éclats lorsqu’elle se retrouve coincée dans les toilettes avec un concierge agonisant qui a la “bonne” idée de l’embrasser juste avant de pousser son dernier soupir. La voilà devenue “paladine” avec tout ce que cela entraine de conséquences.

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