5 jours, 4 pièces, 3 Andrew, 2 villes… Part 2.

Day 2 : Samedi Brighton / London

Samedi matin, réveil à 7h ! Préparation express, et direction la gare de Victoria pour prendre le train ! Après un premier train raté à 2min près, on prend le suivant, et arrivons à Brighton vers 10h30.

Première étape : BBC Shop ! Le temple de la ruine si on se laissait aller à nos envies. N’ayant pas envie de passer la journée avec plein de sacs, je me retiens et n’achète rien (en même temps, aucun des trucs qui m’intéressait n’était en promo – qu’est-ce que le point donc ?..)

Deuxième étape : Primark ! Et son rayon pyjama. Parce que chez Primark, c’est bien connu que le meilleur c’est les pyjamas !

Après ça, on passe le reste de la journée à flaner de droite à gauche. Petit passage chez Waterstones où Elisha tombe sur des romans oubliés de Christopher Isherwood au rayon “Gay fiction”. Alors soit, l’auteur est gay, mais classer ses romans en “gay fiction” pour cette raison, je trouve ça un peu limite.

Ensuite, direction le centre commercial pour déjeuner. Et qu’y découvre-t-on ? Une anomalie ! Oui, il y avait plein de dinosaures dans le centre commercial. On a attendu voir si Connor Temple et Becker arrivaient mais ils ont dû être tellement discrets qu’on les as pas vu… snif.

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Fast and Furious 5 – Rio Heist | Justin Lin

Parce qu’il y 10 ans, il n’y a pas que la saga Harry Potter qu’on a découvert au cinéma… Il y avait aussi The Fast and The Furious. Première et dernière fois que j’ai payé le plein tarif pour un film, et 10 ans plus tard, je ne regrette toujours pas ! Parce Fast and Furious, ça dépote toujours autant.

2 ans après Fast and Furious 4, nous retrouvons le trio de choc, pile là où nous l’avions laissé : Dom dans un car de la police, Brian et Mia préparant son évasion. D’entrée de jeu, on est dans l’action. Les 15 premières minutes sont un enchainement de courses poursuites, de cascades, d’explosions… on est littéralement scotchés sur nos sièges, et on ne comprend rien à ce qu’il se passe à l’écran tellement tout s’enchaine.

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On s’en doute et on ne s’en cache pas, la saga des Fast and Furious ne brille pas par ses scénarios. Même si un effort a été fait pour celui-ci, qui se rapproche plus du film policier que du film d’action, avec son intrigue à la Ocean’s Eleven. En effet, Dom décide de faire un dernier gros coup, le gros coup qui leur permettra à tous de prendre une retraite bien méritée. Mais pour ça, il lui faut une équipe – et même si Brian et Mia sont des plus doués – 3 membres ne suffisent pas à réussir une mission aussi impossible (ou presque). Chacun y va donc de sa connaissances et voilà le retour en force de Roman Pearce (FF2), Tej Parker (FF2), Han Lue (FF3 et 4), Gisele Harabo (FF4), Tego Leo (FF4) et un petit nouveau qui accompagne ce dernier, Rico Santos. Sans oublier un vétéran : Vince qui revient 10 ans et un bébé plus tard.

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Du côté des gentils (méchants ?), on retrouve Luke Hobbs aka Dwayne Johnson (qui transpire la testostérone)(littéralement) et Elena Neves aka Elsa Pataky (la femme de Thor)(littéralement). Et du côté des méchants (les vrais méchants de l’histoire) Hernan Reyes aka Joaquim de Almeida (un portugais)(hiiiiiiii). Que des gens bien quoi. Et qui nous offrent de belles scènes entre chacun d’entre eux – je pense notamment au combat de titans entre Dwayne Johnson et Vin Diesel qui vaut son pesant de cacahuètes (qu’est-ce qu’ils ont dû rigoler en tournant !)

Vous l’aurez compris (ou pas), Fast and Furious 5 amorce un virage à 180% dans la saga (passez-moi l’expression). Moins de rodéos nocturnes, plus de mise en avant des personnages. Et pour le coup, c’est réussi. Comme je le dis depuis maintenant 10 ans, F&F c’est un film sur la famille et les amis avant d’être un film sur les rodéos nocturnes. Les méchants ne sont pas toujours ceux qu’on croit, et souvent les gentils sont bien pires (Hobbs et son équipe d’élite adooooorent les mitraillettes)(et oublient parfois ce que FBI veut dire…). Il y a moins de rodéos, mais tout autant des courses poursuites des plus… renversantes ? Selon mes sources, au moins 220 voitures ont été détruites pendant le tournage ! Alors soit, ils y sont allés doucement sur les explosions (et ça fait du bien) mais pas sur les cascades !

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L’autre point fort de FF5 c’est son dépaysement. Dans les précédents (FF3 excepté) on se contentait de faire des courses poursuites dans les rues de L.A, avec un passage par le Mexique si la route n’était pas trop chargée. Ici on s’envole pour Rio de Janeiro ! (Plus souvent Porto Rico que Rio, mais n’allons pas chipoter, ça reste dans le même hémisphère). Et qui dit Rio, dit Brésil. Et qui dit Brésil, dit brésilien. Et qui dit bré… oui bon, vous avez compris : j’étais extatique pendant tout le film. Vous vous rendez compte ? Paul Walker et Vin Diesel qui parlent portugais ?! Je fonds *_*

Fast and Furious 6 est déjà prévu au programme ! Au vu de la séquence d’après générique,  et sachant que Justin Lin et les acteurs d’origine rempilent, je sens qu’on va encore passer un excellent moment.

Amateurs de la franchise, allez-y pied au plancher ! (pardon) Vous ne regretterez pas votre place de ciné ! Contrairement à Thor .

Fast and Furious 5 – Rio Heist (Fast Five) | Réalisé par : Justin Lin | Avec : Paul Walker, Vin Diesel, Jordana Brewster, Dwayne Johnson…

Résumé : Depuis que Brian et Mia Toretto ont extirpé Dom des mains de la justice, ils ont dû franchir de nombreuses frontières pour échapper aux autorités. Retirés à Rio, ils sont contraints de monter un dernier coup pour se faire blanchir et recouvrer leur liberté. Ils se constituent une équipe d’élite, réunissant les pilotes les plus avertis, conscients que leur seule chance d’être acquittés pour bonne conduite nécessite une confrontation avec l’homme d’affaires véreux qui souhaite les voir morts. Mais il n’est pas le seul à leurs trousses. L’impitoyable agent fédéral Luke Hobbs n’a jamais loupé sa cible. Affecté à la traque des fugitifs, lui et son équipe de choc élaborent un implacable dispositif d’assaut destiné à les capturer…

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Once upon a time…

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… a vampire, a werewolf and a ghost shared a house in Bristol : voila le point de départ de Being Human.

A ce jour, deux saisons ont été diffusées et la 3ème est en tournage (à Cardiff même!) Le pire dans l’histoire, c’est que la série a failli ne pas aller plus loin que l’épisode pilote.

Je resitue : en février 2008, la BBC 3 a lancé un programme de pilotes, l’idée étant de diffuser 5 pilotes de séries, chacune sur un sujet différent, et en fonction de l’engouement des téléspectateurs pour l’une ou l’autre série, par la suite, de commander (ou pas) une saison complète. Being Human a fait partie des grandes gagnantes (me demandez pas s’il y en a eu d’autres, je ne saurais vous répondre) !

Donc, après le succès du pilote six autres épisodes ont été commandés. Le soucis c’est qu’entre la diffusion du pilote, et la décision finale de faire une saison complète, 99% des acteurs se sont lancés dans d’autres projets. Du pilote d’origine, seul Russell Tovey est resté.

Le changement d’acteur a aussi entraîné un changement de “ton” dans la série. Le pilote est essentiellement placé sous le signe de l’humour, avec George et Mitchell, l’un loup-garou, l’autre vampire, qui sur une idée de Mitchell décident d’emménager ensemble. S’ensuivent alors la recherche de l’appart idéal, les quiproquos dûs au fait qu’ils vont cohabiter, les achats pour la déco, la mise en place de leurs relations maintenant qu’ils se cotoyent tous les jours – et surtout, la ‘découverte’ d’une troisième locataire dans la maison : Annie, l’ancienne propriétaire qui est morte dans la maison, mais n’a pu se résigner à partir, et qui depuis hante chaque nouveau locataire. Mais c’était sans compter sur Michell et George qui grâce à leur “facultés surnaturelles” peuvent voir les fantômes.

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(Episode pilote : Andrea Riseborough // Russell Tovey // Guy Flanagan)

Guy Flanagan joue un Mitchell débraillé, un brin emo, qui fait le ménage un magazine à la main, et se repose dans les baignoires. Andrea Riseborough, elle, nous présente une Annie quelque peu délurée, un peu effrayée par la vie hors des murs de sa maison, fan de Colin Firth mais surtout ravie de découvrir que ses nouveaux locataires peuvent la voir !

La série finale perd un peu de son ton humoristique au profit d’une ambiance plus sombre, plus dramatique. Le ton n’est plus aussi enjoué, même si les personnages nous offrent certains scènes bien sympathiques. La Annie de Lenora Crichlow est aussi délurée que celle de Andrea, mais elle est aussi beaucoup plus sujette aux larmes – c’est là le principal défaut que je lui trouve. Quant au Mitchell de Aidan Turner, il est beaucoup plus torturé, mais sur certains points ne s’éloigne pas trop de son prédécesseur donc tout va bien.

La saison 1, bien que ne comportant que 6 épisodes, est assez inégale. Les épisodes alternent entre les passages prenants et d’autres plus creux, certains allant même jusqu’à trainer un peu en longueur. (chaque épisode dure près d’1h, ce qui est beaucoup plus long que les 43min habituelles) Le tout s’accélère cependant en fin de saison. Souvent, les premières saisons sont essentiellement faites pour poser les bases d’une série. Celle de Being Human ne fait pas exception à la règle. Au fil des épisodes, nous découvrons les personnages, comment ils ont été “transformés”, comment ils l’ont vécu, comment ils l’ont accepté… ou pas. On suit le quotidien de ces 3 êtres paranormaux, à l’opposé les uns des autres, mais qui aspirent à la même chose : se sentir humains, à défaut de l’être vraiment.

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La saison 2, de 8 épisodes cette fois, repousse les limites et devient beaucoup plus sanglante. La fin de la saison précédente a laissé nos trois colocataires dans un état lamentable – émotionnellement, et physiquement parlant, mais ils aspirent toujours autant à vivre le plus humainement possible : Annie  se trouve un travail, et George une nouvelle petite copine tout ce qu’il y a de plus normale. Mitchell se retrouve malgré lui à la tête des vampires de la ville, mais va profiter de son nouveau statut pour ré-écrire les règles et surtout les remettre sur le “droit chemin”. Nos héros ne sont cependant pas au bout de leurs peines avec l’arrivée de nouveaux personnages, et la mort d’autres (personnellement, j’adore Ivan et Daisy, même si elle est un peu cinglée !) Les épisodes sont dans cette saison beaucoup plus prenants, les évènements chaque fois plus dramatiques et le tout nous mène à une fin de saison des plus éprouvantes.

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Being Human se distingue des autres séries traitant du même sujet – la différence, la recherche d’identité et d’humanité – grâce au fait que ici, tout est bien qui fini mal et les situations sont plus crédibles. Les effets spéciaux ne sont pas des plus spéciaux, ni explosifs, mais toujours efficaces. Les vampires ont vraiment des pulsions sanguinaires, et on sent que se transformer en loup-garou n’est pas une partie de plaisir. D’ailleurs sur ce point, je suis totalement soufflée à chacune des transformations par le jeu de Russell Tovey – même tranquillement assise dans mon fauteuil, j’arrive à ressentir sa douleur, quand ses os, ses organes, ses entrailles se transforment… il m’est même arrivé de couper le son pour ne plus entendre ses cris, c’est dire !

La série est diffusée à partir de ce soir 20H35, sur France 4. Cependant, d’après ce que j’ai compris l’épisode pilote lui n’est pas diffusé. Cela ne pose pas de problème pour apprécier la série, par contre, si vous avez le moyen de le voir, n’hésitez pas car le premier épisode de la saison 1 reprend là où s’était fini le pilote. C’est à dire que la saison commence en pleine action, avec Annie, Mitchell et George qui habitent déjà ensemble, sans réelle explication de comment ils en sont arrivés là. De plus, il est fait à des moments référence à des évènements de l’épisode, donc je ne pourrais que trop vous encourager à le voir.

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(Série finale :  Russell Tovey // Lenora Crichlow // Aidan Turner )

J’ai beau avoir vu la série il y quelques mois de ça, je serai fidèle au rendez-vous – espérons juste que la VF ne sera pas aussi atroce que le titre choisi: Being Human – La confrérie de l’étrange

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Party Animals [BBC]

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Sex, Drugs & Politics : voila comment on pourrait résumer Party Animals en quelques mots…

Dans la lignée de State of PlayParty Animals nous plonge dans les coulisses de Westminster où pouvoir et manigances sont les maitres mots. On y suit avec plaisir le quotidien de ceux qui font la politique d’aujourd’hui, qu’ils soient membres du Parlement, simples assistants, journalistes ou lobbyists.

Party Animals nous entraîne dans le quotidien mouvementé de deux membres du Parlement et de leur assistants.
Pour le Labour Party on a Joanne Porter, mère de famille qui a souvent bien du mal à gérer vie politique et vie familiale. Heureusement que ses assistants sont là : Kirsty Mackenzie – interne et future assistante qui n’a qu’un but dans la vie : monter vite dans l’échelle politique – et Daniel Foster – assistant de Jo depuis sa sortie de la fac, excellent dans son travail, et surtout loyal à jamais !
Pour le côté adverse, le Conservative Party, on a James Northcote – Tory jusqu’au bout des ongles, et qui trompe sa femme sans aucun scrupule, entouré de ses assistants Matt Baker, gay et fière de l’être, et Ashika Chandiramani, maîtresse malmenée de James mais surtout jeune femme ambitieuse qui va vite prendre son envol.

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Tout ce petit monde gravite autour de Daniel et Scott Foster, frères qui baignent dans la politique depuis leur naissance – leur père ayant été lui-même membre du Parlement. Danny est devenu assistant tandis que son frère a été plus attiré par le monde subversif du lobbying.

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Chacun le sait, le monde politique est cruel et sans pitié, et Party Animals nous le montre bien. Dès le premier quart d’heure le ton est lancé : la victoire avant tout, peu importe les conséquences sur les autres. Mais le monde politique est aussi bien versatile, et les retournements de situations se produisent en continu : le gagnant d’un jour peut très vite devenir le perdant du lendemain…

Party Animals a beau être une série dite “politique” on se rend vite compte qu’au final ce n’est pas tant le système politique le sujet principal de la série, mais bien les personnes qui le font et surtout ce qui en résulte sur leur vie personnelle.
Mensonges, trahison, coup bas, sont le quotidien de ces jeunes gens. Certains le supportent et arrivent à passer outre, d’autres pas et noient alors leur mal-être dans l’alcool, le sexe et autres substances illicites. Et oui, travailleurs de Westminster ou pas, ils sont avant tout des être humains, avec leurs qualités et surtout leurs défauts… Voila où réside tout l’intérêt de la série – trop de politique aurait vite lassé, et je pense que ceux n’ayant pas quelques bases auraient vite été perdus (donc un conseil, révisez un peu le système politique anglais avant de vous lancer dans la série ^^).

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Côté casting, rien à dire ! On sent la forte alchimie entre les acteurs, et c’est alors d’autant plus facile de s’attacher aux personnages. Les acteurs sont tous excellents et on se sent qu’ils se sont investis. Mais il faut tout de même noter Andrew Buchanen lobbyiste invertueux qui va tout remettre en question après un funeste évènement ainsi que Raquel Cassidy, sidérante en membre du Parlement qui voit tout s’effondrer autour d’elle. Andrea Riseborough quant à elle confirme tout le bien que je pense d’elle – elle était déjà remarquable dans The Devil’s Whore, elle l’est tout autant ici en petite peste carriériste et manipulatrice qui va vite apprendre à ses dépends que dans la vie on a pas toujours tout ce qu’on veut. Sans oublier bien évidemment celui pour qui j’ai regardé la sérié, Matt Smith, parfaitement crédible dans la peau de ce jeune assistant, maladroit en amour mais extrêmement compétent dans son travail et optimiste sans failles.

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Si vous avez aimé State of Play et que vous chercher une série dans la même veine mais avec un ton plus “frivole” alors Party Animals est pour vous ! 8 épisodes remplis de “power & glamour” (pour citer la jaquette), où coeur et politique se mêlent pour nous offrir une série des plus atypiques, mais surtout des plus sympathiques et divertissantes !

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