[Interlude photographique] 3 jours à Oxford.

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Oxford, c’est la première ville dont je suis vraiment tombée amoureuse. C’était en 2004, avec le lycée. Oh toutes ces vieilles pierres !

J’y ai passé 3 jours le mois dernier. Je ne suis entrée dans aucun monument, mais j’ai beaucoup marché et j’ai bien mangé. En fait, je n’ai fait un peu que ça : marcher, flâner, manger. Mais l’extérieur est tellement beau que cela suffit. J’aurais pu passer encore plusieurs jours à marcher, flâner, manger.

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Parce que c’était les vacances on a réalisé un vieux rêve : on a dormi dans un college ! Le moyen le plus simple (et économique) de s’imprégner de l’atmosphère universitaire de la ville. Après avoir comparé les différents colleges disponibles, on a fixé notre choix sur le Queen’s College. Parce qu’il était en plein centre ville, qu’il proposait des chambres doubles avec salle de bain et que son nom était Queen’s College.

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La vue depuis la chambre :

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University Rooms | The Queen’s College | G&D Cafe | The Four Candles

| Aspire Style | Alice’s Shop | Cafe Loco

 

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Café givré – Suzanne Selfors

L’histoire se passe à Nordby, un village scandinavien purement fictif, mais librement inspiré de la vraie ville de Poulsbo (Washington). On y suit Katrina, 16 ans, lycéenne sans talent si ce n’est servir les clients du café de sa grand-mère Anna et faire la conversation aux plus agés. Elle n’a peut-être pas de talent, mais une grande qualité : sa gentilesse. Aussi, lorsqu’un matin avant l’ouverture du café elle voit un jeune homme recroquevillé contre la porte, elle n’hésite pas à lui offrir une boisson chaude et des douceurs – et ce, même si ce type l’effraye un peu… Qu’il soit un psychopathe ou un simple sans domicile, il fait froid dehors, tout le monde devrait avoir droit à un café.

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My life in film [BBC – 2004]

My life in film est une mini-série créée par Mark Chappell et diffusée en 2004 sur BBC Three (puis sur BBC Two). Et c’est une des séries les plus drôles que j’ai regardé ces dernières années (il faut dire aussi que je regarde peu de séries humoristiques…)

My life in film c’est l’histoire de Art : apprenti scénariste et réalisateur de films à petit budget. Art est un génie. Mais à part lui, personne ne l’a encore remarqué. Aussi, en attendant de voir un jour son génie reconnu et de pouvoir alors réaliser ses propres films, il travaille dans un petit cinéma avec son meilleur ami Jones. Comme si être un génie méconnu de tous ne suffisait pas, Art voit un autre problème se profiler à l’horizon : Beth, la petite copine de Jones – et par extension, son ennemi : elle éloigne Jones de Art. Quelle horreur ! Surtout que Art est allergique à Beth…

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Travelling Light (Nicholas Wright) – National Theatre

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Parce qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire ! La dernière de la pièce se jouera dimanche au National Theatre, mais tant pis : le texte sans la mise en scène vaut tout de même d’être connu.

Fin 19ème, Europe de l’est, Motl Mendl revient à l’occasion de l’enterrement de son père, et après un exil de 7 ans, dans son village natal. Sur le départ, au moment de rassembler ses affaires, il tombe sur le cinématographe de son père. L’arrivée d’un voisin à ce moment-là et sa proposition inattendue lui feront changer ses plans : il reste. Et il va faire des films.

1936, Hollywood. Maurice Montgomery, réalisateur prolifique et reconnu, raconte l’histoire de Motl. Ou plutôt son histoire.

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The Conquest of the South Pole – Arcola Theatre

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Dirigée par Stephen Unwin et mettant en scène de jeunes acteurs peu connus mais très talentueux, The Conquest of the South Pole de Manfred Karge est une pièce à l’atmosphère mélancolique qui vous fera rire et frissonner. 

On est en 1987. Manfred Karge nous emmène à la rencontre de cinq amis, tous paumés, qui comblent le vide de leur existence de chômeurs en buvant du schnaps et en jouant au flipper.

La pièce s’ouvre sur 3 types qui parlent de chameau à bicyclette, d’un rideau qui n’était pas présent la veille et d’un élan cravaté derrière ce rideau. Ou comment rendre le tragique drôle: l’élan cravaté, c’est Seiffert, qui a décidé de se pendre. Heureusement ses amis sont arrivés à temps et lui font entendre raison : comment peut-il songer à se tuer alors qu’il n’a donné aucune explication au spectateur ? Le spectateur mérite un dernier discours, il mérite d’avoir la morale de l’histoire !

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