Fast and Furious 8 – F. Gary Gray

Pour ceux qui ne le sauraient pas, je suis une fan de la première heure de Fast and Furious. Cela fait 16 ans que je « vis » avec ces films et ces personnages et je prends toujours le même plaisir à m’installer dans le noir de la salle de cinéma. Après toutes ces années ils arrivent encore à me surprendre ! Et en termes de surprises, je crois que c’est bien celui-ci qui en réservait le plus !

Hobbs : We’ve only got one chance to make this family whole again.

Comme je le disais dans un article précédent, l’un des points forts de la saga c’est sa capacité à se renouveler sans cesse et à intégrer à la perfection chacun des films précédents – The Fate of the Furious s’inscrit d’ailleurs dans la lignée techno-thriller du précédent. Dans ce 8ème opus, la grande famille prend un repos bien mérité pendant que Dom et Letty profitent de leur lune de miel. Tout va bien pour chacun d’eux jusqu’à ce la mystérieuse Cipher s’immisce dans la vie de Dom et lui fasse une révélation qui va le pousser à trahir les siens.

Cipher: London… Abu Dhabi… Cuba. Our paths have crossed before, Dom. You just didn’t know it.

The Fate of the Furious amorce un nouveau virage dans la saga : c’est officiellement le début de la trilogie finale. C’est l’occasion d’en finir avec les  vieilles rancunes, de faire revenir des visages familiers et d’intégrer de nouveaux personnages (je pense qu’on a pas fini de voir Little Nobody et j’espère que Magdalene Shaw nous fera encore l’honneur de son flegme si britannique). Je le répète à chaque fois, mais F&F est une histoire de famille avant tout et The Fate of the Furious est clairement l’apogée de ce point. Tout le reste n’a lieu d’être qu’à cause de la famille, Cipher n’aurait jamais pu utiliser Dom sans elle : qu’elle soit de sang ou de cœur, tout le monde sait que la famille est à la fois la force et la faiblesse de Dom. Et comme vous vous en doutez, Charlize Theron est relativement parfaite en Cipher.

Dom : I choose to make my own fate.

Chaque nouveau film est propice à de nouvelles courses poursuites et explosions et celui-ci ne déroge évidemment pas à la règle. Bien au contraire il va plus loin encore : les voitures de course c’est bien, mais un tank et un sous-marin c’est carrément mieux ! Sans oublier la pluie de voitures. (Note à moi-même : ne pas acheter de voiture autonome. Jamais.). Et une fois encore le dépaysement est au rendez-vous : Cuba, New-York, Berlin, la Russie (ok, l’Islande).

Ce 8ème opus s’avère bien plus humoristique que les précédents, notamment grâce à Dwayne Johnson et surtout Jason Statham. Ce dernier nous offre d’ailleurs l’une des meilleures scènes de toute la saga : ce sauvetage dans l’avion va vite devenir culte ! Absolument géniale de bout en bout – le talent comique de Jason Statham n’est vraiment pas reconnu à sa juste valeur. Malgré cette légèreté, l’esprit de Paul Walker est bien là et les références sont subtiles et parfaites.

Rendez-vous en 2019 pour le 9 ! Et ensuite en 2021 pour le 10ème et dernier film de la saga, 20 ans après.

The Fate of the Furious de F. Gary Gray | Universal Pictures | 12 avril 2017
Avec : Vin Diesel, Michelle Rodriguez, Dwayne Johnson, Tyrese Gibson, Nathalie Emmanuel, Chris « Ludacris » Bridges, Elsa Pataky, Charlize Theron, Jason Statham, Luke Evans, Scott Eastwood, Helen Mirren,

Maintenant que Dom et Letty sont en lune de miel, que Brian et Mia se sont rangés et que le reste de l’équipe a été disculpé, la bande de globetrotteurs retrouve un semblant de vie normale. Mais quand une mystérieuse femme  entraîne Dom dans le monde de la criminalité, ce dernier ne pourra éviter de trahir ses proches qui vont faire face à des épreuves qu’ils n’avaient jamais rencontrées jusqu’alors.Des rivages de Cuba au rues de New-York en passant par les plaines gelées de la mer arctique de Barrents, notre équipe va sillonner le globe pour tenter d’empêcher une anarchiste de déchaîner un chaos mondial et de ramener à la maison l’homme qui a fait d’eux une famille.

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