YANK! – The Musical (Charing Cross Theatre)

Jeudi, je suis retournée voir « YANK! A World War II love story« . Et c’était aussi beau et touchant que la première fois.

Je me doutais que j’aimerais ce spectacle: une histoire inspirée de faits réels, sur des soldats gays, pendant la Seconde Guerre Mondiale ? Ce musical était écrit pour moi ! Mais je ne m’attendais pas à aimer autant. Et quand je dis aimer, c’est autant que Wicked et Urinetown – voire Le Roi Soleil en son temps.

C’est une comédie musicale sans grandes prétentions, aux décors et costumes minimalistes, mais alors le cast est absolument fabuleux. Ils sont heureux et fiers d’être là, de raconter cette histoire, de la partager avec le public dans un petit théâtre sous la station de métro d’Embankment. Cela se ressent à chaque scène, chaque chanson, et ce dès la première réplique de Stu. C’est aussi un hommage à l’âge d’or des comédies musicales (1943-1959) et c’était alors l’occasion pour Joseph et David Zellnik de combiner plusieurs genres et spécificités de l’époque : Broadway et ses numéros de claquettes, le « big band », le swing, les films d’Hollywood censés remonter le moral des soldats. 

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“…a turn or two I’ll walk, To still my beating mind.”

– The Tempest act 4, sc. 1 

Quand je suis à Londres seule, je finis toujours par faire de longues promenades. Et quand je dis « longues », ce n’est pas une heure, non c’est des heures et des kilomètres. Hier était une de ces journées : je suis partie à 13h45 et rentrée à 20h05. Selon l’appli « Santé » de mon portable, j’ai fait 24 796 pas et parcouru 14,9 km cet après-midi.

Et vous savez quoi ? Je n’ai pas vu le temps passer ! 

A la base, j’étais partie pour aller à la découverte d’Alexandra Palace, mais je me suis dit que c’était quand même dommage d’y aller seule, que je préférais y aller avec ma sœur une prochaine fois parce que les tours en barque c’est plus sympa à deux. Et puis, je n’avais pas envie d’aller m’enfermer dans le métro alors qu’il faisait si beau. Je me suis alors souvenue de l’exposition Queer British Art à la Tate Britain et me suis dit que tiens, c’était l’occasion d’y aller ! J’avais dans l’idée de faire une longue boucle : partir de Canal Reach, aller jusqu’à la Tate Britain, traverser Vauxhall Bridge, suivre la Tamise jusqu’à Tower Bridge, retraverser pour aller faire quelques photos à St Dunstan-in-the-East et remonter tranquillement jusqu’à King’s Cross.

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[Photographie] « Dancers Of London » – Oliver Meredith

Q. Why do you dance? A. The more I dance, the more inspiring it is to me. @daisyalicehulbert

En 2012, je tombais amoureuse de la série de photos Dancers Among Us de Jordan Matter. En 2017, ce sont les Dancers of London d’Oliver Meredith. Le principe est le même : photographier des danseurs professionnels exécutant des figures tout en vacant à leurs occupations quotidiennes – comme par exemple acheter un ticket de métro, boire un café, faire du shopping. Cela donne des photos insolites et magnifiques.

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Le mois anglais est de retour !

Aujourd’hui débute la sixième édition du mois anglais, et cette année encore j’y participe. Et je vais faire de mon mieux pour être bien plus assidue que les années précédentes. Ce qui devrait être faisable car les organisatrices, Lou et Cryssilda ont eu la bonne idée de prévoir des thèmes pour quasiment chaque jour du mois. 

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London Film and Comic Con | 29-31 juillet 2016

Si en 2015 je ne suis allée au London Film and Comic Con que le dimanche, cette année j’ai décidé d’y aller les trois jours afin de pouvoir pleinement profiter des animations et panels proposés autant par la Comic Con que la YALC (dont je parlerais dans un article à part).

S’il y a bien un point que j’admire à la LFCC, c’est l’organisation. La convention a lieu à l’Olympia Kensington, un grand parc des expositions sur 4 étages qui permet d’avoir des espaces bien séparés pour toute la convention : les panels ont tous lieu dans la même grande salle, les photoshoots et autographes sont tous regroupés dans une zone spéciale. On trouve aussi des panneaux un peu partout indiquant les horaires des animations. En ce qui concerne les photoshoots, ils sont organisés en « batch » numérotés, le matin ou l’après-midi, chaque « batch » est ensuite appelé dans l’ordre. Cela permet à chacun de bien organiser sa journée et de ne pas avoir à faire la queue pendant des heures. Le seul moment où nous avons eu à faire la queue longtemps c’était pour le panel de Jeremy Renner, mais c’était un choix personnel, nous voulions être sûres d’être bien placées.

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